FanrÎAl, poésie prov
B|«TOU» DIS ALBIftBOIt
don, Ilugoiiet d'Alfaro, avec Aimon le jongleur, gravit leij Alpes et s'enrôle au service de Boniface, le puissant marquis de Moatferrat. Les aventures ne manquèrent pas à nos hardis damoiseaux. Bosoii d'Aguilar, uu des vassaux de Boniface, aimait IsalààUà d'Adhémar, une deiir de la Drâma. Lee Adhé* mar refusèrent leur âlle ai; chevalier, et redoutant us eolèvement la uirent aons la gairde d'Albert» marqaîs 'de Malaspine^ aleid de i'hôt», kàmorlaliaé par k Dante. Aguilar eependani, eonohé dane son lit, ae oiOQrait d'anoar. BoniCice, teii de son désespoir, résolut de sauver son ami en loi donnant la vierge. Il cliovauche avec ses compagnons, vers le château des Malaspine, tente une escalade nocturne, enlève Isaldina, la met sur son pa^ lefroi et la dépose éperdue et ravie entre les bras du ohevalierets^firaïU. On devine quelles chansons du* rent laire-BOS troubadours et paladins errants à oea noces improTÎaées dans le donjon d'Agnitar. Rem* baad ne manqua pas d'insulter de ses sarcasmes M»lespîne le geôlier d'Isaldina, qn'ii appelle un voleur et qn brigand, et qui probablêaftent spéculait sur k beauté de sa captive ^
Rambaud raconte lui-même et rappelle à Boniface le souvenir émouvant d'une aventure plus éclatante encore et nous reproduisons son récit dans son héroïque naïveté. « Qu'il vous souvienne^ sei«* gnaur marquis, 4'Aimonet le jongleur, et des nou- TsUes qu'il vint vous conter àM(Milalto> de JacobvWi