MOIS DE MARIE DE M. SERE
obtient, la quantité d'exemplaires demandés par le public attestent que le savant auteur du Mois de Marie des Litanies a su trouver le secret d'ouvrir la porte des âmes et des esprits pour opérer le bien.
L'écrivain de Loubières avait à faire marcher de front, dans chacun de ses paragraphes, quelques développements dogmatiques ou moraux sur les qualités, les privilèges, les vertus de la Mère de Dieu et7 en même temps, des aperçus géographiques et historiques sur les divers sanctuaires qui ont été élevés dans le monde en l'honneur de la très sainte Vierge. On reconnaîtra qu'il s'efforce de bien mener cette double tâche avec conscience ; ici s'appuyant sur les données et les interprétations des pères de l'Église, là se livrant à d'innombrables investigations sur la carte du globe. Mais le tout est conduit avec la loyauté laborieuse d'un apôtre. Si le romantisme se présentait en 1820 comme l'art d'offrir aux peuples les œuvres littéraires qui, dans l'état actuel de leurs habitudes et de leurs croyances, sont, susceptibles de leur donner le plus de plaisir possible1, nous dirons que l'auteur du Mois de Marie des Litanies aux sanctuaires de France, prétendant donner le plus d'utilité possible, n'a rien omis de ce qu'il pensait pouvoir intéresser, émouvoir, élever, perfectionner les âmes religieuses et les aider à se rapprocher du divin idéal.
Quant, à la monotonie inséparable de ces excursions toujours renouvelées à différents pèlerinages et de cette diver-
vous accorder bien volontiers, comme gage des meilleures grâces célestes, • sa bénédiction apostolique. Je suis heureux de vous la transmettre, et je vous remercie vivement de la bonté que vous avez bien voulu me témoigner en m'oft'rant un exemplaire de votre livre.
« Je saisis cette occasion pour vous exprimer l'assurance de mes sentiments distingués, avec lesquels je suis, de vous, monsieur l'abbé, le dévoué serviteur.
« A. Volpini, « Secrétaire de Sa Sainteté pour les lettres latines. »