LIVRE XVIII
4c(uteS 'les chances de -la. guerre, et la situation, cnttqtm de V£lat sous tou^ ses points de vue ,<jaolqaojtn»ar4çh^na, s’accordèrent à convenir quel'ai>dMaUQn de j^apoléon étoit le seul parti qui pûtoirritid^s.\^ics de conciliation praticuhles, et garautir la France d'im bouleversement générai et>d'uaci ruine totale. Mais comment] aborder lUinQi {question si délicate devant un homme aunsirwed^at ♦, fit acconlunié à tout faire pliei^so<9S''>sailY«idQHbé, indomptable ? Le majoTrgcnérali» ,prijn^;!d^, ayant
accès auprè$oidie..>,f^,i|>ersonne „|i., toutes les heures ^prit*>i)def coivifirt a^ec les maréchaux , •'la Kf «SQlMt¥>oi f JhafdÂe indiquer, ' à Napoléon - cette / awdfti Vj^Oidh, Mèot-, ilf B^èiyje ,j. pendant «laf^DÂi ,'daiw}jk)palîijis., ^rrivp^^gpp^lemens , lâbordeii iHihaftard? ^4ftr/tOnsciller ■jb’abditation coimq^rrle fjeni Temèpo pppable ■de >pi'évemr!-un:‘4irrfiùnidéçhircnigt^t; mais , -accueillLipar ides .*aiè.s<A?i/«fP}èt<f|et.4cv rage , il s6' i«iiiro, >san$ii@tp0)tO94^ dfi rppojuyçier sa 'démarch&irnfruct<u«umiirA«^\ra ieSfPjaiîéchaux >’se looncerteiit idetnouvieair ppuç ^ jo,uxnée
•!du lendenlaio.-)mm lu»!» »f orjp ^5 ,».«H i>l 'Na^edéoâ se dojatoit;
3'génefalo.de«i«spiiit^*,,qUB j p^ysistî^t.^ans l’in- 1> terition» de n*archer{SMr l^,ga|rHa|g , Û ordonna »
â42 CAMPAGNE DE 1814.
dans la matinée du 4 avril, de diriger l’armée sur Essonne , où étoit son avant-garde. Il fit disposer rartillcrie , qui , avec trois cents pièces de canon venues du Ghamp-de-Mars , forinoit un parc de 'sept cents bouches à feu , et demanda ses chevaux pour se mettre à la Icte de ses troupes; il commença même à les haranguer , en IcurmontrAnt'Paris comme une proie facile. Quelques milliers de'Polonais sont les plus emrpressés -de ’• le seconder, dans ce sinistre'. dessfân,paet , il • fout le dire aussi , tant est ’déplofahleif’effct du pouvoir militaire ! Napoléon tnouveimthne des Français qui répondcnt»à‘6eSiappels sacrilèges : les cris Paris! Paris! parlent déjà des rangs. Tout étoit peréÉ‘,^‘*Ji»«iée<sortoit de Fontainebleau , et si les'soWailS accoutumés à la voix de Napoléon, se précipitoient encore sur ses pas poupiie ïwivre.* On assure que ce fut le maréchal NeyiquHe premier prononça, à haute voix, rie 'tnotnd’abdicationviiNapoléon feignit de ne pa.s- critendftov et ii.contiiftia'de pa.sser la revue des troiipes*.' Alors' lé'maréehad monte au palais-sur séà-^â(é’,tet le suit jusqtie dans son appartement. Làî'iT lui demàtides’il a connoissance de la grande révolution qui'viertt de s’opérer dans la capitale. N'àpoléon répond,-
. LIVRE 345 dOwliil'peüt sâipacer, <qu’U neeiail alii^QjiQnMBiJtinesu LenlavQcbaL]^^e^' en luitriweitewt lea/ joqrio^ux.do iPtirtsi, !lui >dit î ' « yQ»fe^O‘’(^fnf)dU§)cnipeïrottri «oicâ J’eWe dô » yQlfq'; d^WarlC€iii«i)aia‘«e »ivcni8;cppoBdons » plus 4<atlt'(^jb^s§<u»«|C dïM notrs
» n«i aottïwjiep ,nU»fi;lf»Mmaîtrea^ U* > Surpris de ceilfti déciarAli<)n;‘fawjU’oyanlov «Napoléon, rugitidfl(4<Ht‘ret{ njaiSiiJa n«aifdcl>a) luii<léck»fe neUemeot^quel soil»al>4i«aU^Vft<$cul0jpeut sauve»tla Kranée.lJl. s^epgnge^alwssiltVlnénlre eux uneiol<i>|«guQîi,et■,l^fite•^ld*aeutl^Snl?-J)afts l’intcDuaUe ,;*-d«F«i0nttlft7in»nV.h»l|lue£ipvre, qui; s’admsadntàNalpqlpon.eluàdüitvIawooun accent trèa^ani#««|{ 6f*>bVKi)*Miiè4|Câ.^i«0\pH2i‘QujL n’avoz » V(Owl»i )écQ»lQnaleàii«witcUs^d.’bwuu’ de tps » 6erviteMB$iide:)flépa(t;l4o.pieqM»Q4 vttU’c ^é-^s » ohéanceuostmiofiqfoàTq »?. -^noèlo ‘-y ‘vi> •. > Aîeai «pajrpleaysîjet /«fe> conde*^ ufcntore des (g6nérapsjwiüre»^ auirului) iMiêiifripïeî«iieiÉ^-1-eilft < quei;dotjdK)TOi»eiiiai4bcl«tuinéiijuaqu’alo»s àise regardoTiConniije »w-deebtt8 de>touteslfsrJlpig„,se.'' vQyant. 0Pnm>Srà>$^l.<îs.(fifrite p^essité , ^o-np^à wfsen iii,tp^rrQ«t^dft,^iane«,,AipsiceA>tdan9 ce jpêmft(ï»lai$>Qw!llSapfticQp.,^^^ tenu captif, pendant , jdi?oû«Hliyîaoiî,^ Ijq^v^jajble ,cjbqf. de rEgliâiÇ.| qqUl rqçnt .son ari'éViCfiWBnie si Dieu
344 CAMPAÇ^I^ïDlE,,8i4;
soa' insolent
triomphe, de. sa çhnte., ^ ?,irol ; ?,'it no?, li inyittr.^
Dans çe nx^^egrppipcnil,» ,w^^Min«intlles(Inal *^chaux. 0iuljnq^[pJ.[]\^Gdoi)<dcln4qui,? Tfest<*s auprès tic leurs corp.s d’armée , mais apprenant c.c. qql s^iP,^oi|,,ja4it;paj4d^'detFQnAaiiieLleaii , n IjcsitèrciU pa^;dA>f^y. lWOd<'0i(Fl3)dduUFca'unt a^qf^i à.î;{ap<,^^^p^m^ Âloit>pèçd«‘ ptsrtiir:kii, et tp’ils iqî.d^ suiyrqient ipas..epüUmlla.joi,,la ‘ï*- ^’^'iO^‘«VjiÂls,tpppo)4è#'eetd'Drtoment L®A*^Î9^*^iPd^JUyWKée4wl,Waç(l<joald IWir ^!ÇW-Wo4“>fi4d8M¥<??fien«nonKiHc , |1!P. [AqnvflUe„iié^<d«Uon Tcomra'a
*^*?r?,*^*^M*^^noitidmB'f sb airl^b ol TBtj - r tîfP/W-jnïPÇM ««eAgqfisj l>^iw<»tdo dis«ussièns e^dc' d)Çb^î^spi^:fl’,^eercQn^flté^n(pabti;-
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