LIVRE XVIIL
«> noîsèentpaB cea nuances ; ils croicntque vous » neippuveziplus les- commander. Tout 'est » donc ddt.deçc côte ,iaioutc Napoléon ;‘attcn- »/ dons- les, nouvelles deiParis.i »'u "<im>
, »Tuulela. journée duiübvril'se passadansune agitation^ cnuelle.il On désiipit impatiemment ^ri4u'A'iKée <de4l maréchaux Neyiiot IVlacdonald , qu'iCui‘>r<egardoiLi.cpmme .les représcntans de l’flFmiéO i'ii'pPh feiwU. craindre. qucjNopoléon, apr|è§ ^'ctr^pcpcntÂ^c ^.premièrerésolutiof,' n’eii)ilpm^t,4eS)ràeÂUc3i>trQupiùi)dans: J, "quelque cplrcprift^. désespérée efc)fiiéieusojiA'iki 'v^érilé la.)(iéXcçlioni;d|Ut$ixièino,<forps ayartti 'comme éhrwJé.^iajrmée.cnlüîce, ila'plppartides régimens.furer^tihie«t4li..daa8>ua létatdé désuirgainisation.oottipilète^idbv'dans'la>nuit imème*dii->i> .an Jh,,iidea corps '.Cntâev&iquiUèrentt leurs posi- «Uons plusidé lMÛt<puUsJ^ldalë a^éparpil- }èrent,j.lBa.uasi,veE5itPQpi5v«<J lé plfs grawd nombre sur Jea.,^rqutesiid’Pwléansi et* de 'la Loire ^ . favjo lises parties paysans dam le$ campagnes ,]iqui, icndeur montrant) 'ks^ ch clhiiis. .détournée Y Jeun .disoient ]uOiVOus> étes' sauvés j)ÿ..jmainlenant.iin .'I — .Jiior/iua ai j-.'xjuoij
, Toutefois^p le mouvement del la rcstaura'lion étolt icncooeaboroci à> reneeinte'idei Paris.; le re$te'.dc,U.£ranoe v>l&urifaaMjt Ja.Notmand'ie et
35â CAMPAGNE DE 1814.
les provinces arrosées par la Loire, éroient plongées dans la plus triste anxiété. Depuis Orléans jusqu’à Nantes, toutes les villes se croyoient à la veille d’étrc en même temps le théâtre de la guerre civile et étrangère. Des troupes , des bagages et de rartillerie , cncombroient Orléans , dont le pont sur la Loire ctoit miné.
En quittant Paris, l’impératrice et le roi de Rome avoient pris la route de Tours , par Rambouillet et Chartres. Déjà les ministres etlcsprincipauxdignitairesétoient arrivés dans la capitale de la Touraine désignée d’abord pour être la résidence de Marie-Louise. Cette princesse alloit s’y rendre, lorsque, le i" avril, on lui ajiporta à Vendôme des dépêches de Napoléon , qui iixoient à Blois le siège de la régence. Blois avoit reçu aussitôt des ordres pour préparer les logemens nécessaires à la cour, aux ministres, à la mère et aux trois frères de Napoléon ; et enfin , à dix-huit cents hommes de troupes. Le jour même , parurent dans cette ville , les premiers détacbemens de cavalerie, suivis de beaucoup de bagages et de quiuze fourgons qui contenoient le trésor. Les courriers se succédoient d’heui*e en heure. Avant la chute du jour , on vit arriver l’impé-
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LivnExvni. sus
fatricc et le roi de Rome , qui firent leur entrce au milieu d’une foule immense et d’un silence qui ne fut jamais interrompu. L’expression de la tristesse dtoit peinte sur le visage de Marie- Louise. Les mmistres, à Tours, se hAlèrcnt de revenir a RIois j et là , il y eut de fréquens conseils, mais sans aucun résultat apparent. On savoit , d’une manière vague , dans toutes les villes des bords de la Lôire , que Paris étoit au pouvoir des alliés ; mais aucun détail n’avoit percé encore , toutes les Communications étant interceptées ou interrompues par l’ordre exprès des ministres et dos dignitaires composant le cons^i^ régence ; ils éloient secondes, dans ' ^^^^cution de leurs mesures anti -nàtionafes , par 9ës préîeîs et par des fonctionnaires d<?voués à la tyrannie expirante.
Ainsi • tandis que' les prenîîers pas de la Instauration étoient marqués par 'des actes pa- ^cflÇqués ét tùtéiaires',une sorte de conspiration 'tranfSfe partrofs oh quatre rinriistres , secondés paf ' qiielques préfets ','îcomprimdit partout T'élâii * national qui së ftouvoît relégué dans Féu5eihte‘de Pàris et’aë Bordeaux. On retenoit'le 'resté "dë ''la^France dans l’ignorance 'complété 'dé’ té qui se passif à Tarmée et dans
la capitale , d’où il n’arrivoit plus ni lettres i ni journaux , ni voyageurs.
• Paris joiiissoit de la plusparfaite tranquillité^ tandis que les bulletins mensongers, publics pour égarer l’opinion publique , représentoient cette ville en proie à la destruction etau pillage. On ne doutoit pas , à Mantes , que la capitale ■ne fût à feu et à sang. Le bulletin de Rouen assuroit que Napoléon , après avoir remporté une grande victoire* et fait six mille prisonniers , étoit rentré dans Paris, qu’il avoit livré au pillage.
Plusieurs préfectures , notamment celle de Maine et Loire , cédant ^jûmpulsion des ministres de Buonaparte , wWRimées du même esprit , faisoient circuler officiellement la note suivante :
« L’empereur , ayant porté son quarliery» général à Troyes , le ag , s’est dirigé , à » marches forcées , par Sens , sur la capitale > » qu’ilsavoit sérieusement menacée. S. M. étoit » le 3t mars à Fontainebleau; mais eHe y a » appris que l’ennemi r arrivé vingt-quatre ■'» heures avant l'armée française, avoit occupé • » Paris , après avoir éprouvé, une forte rçsi^- » tance qui lui avoH coûté beaucoup de mood?-
» Les corps d'armée de Leurs Excellence»