LIVRE XX
d’armée , tout le midi fut pacifié et tranquille.
La France entière pouvoit enfin recevoir librement Timpulsion de sa capitale qui venoit de célébrer l'une des plus belles journées de la restauration : l’entrée publique de Monsieur,; comte d’Artois, lieutenant-général du royaume.
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Sensation que produit ii Paru la bataillç de Xoulouse. Der« - niircs circonstances dn séjour deNapdl^n à Fontainebleau.
— Ses adieux à sa garde. ~ St^^ df^yul àÿ^uç ^’j^d'^lbe-
— Progrès de la restauration. ' — ^ Les adhesions sont unanimes. — Adminbtrati9nrd)al4«u^na^^(^^nl|div«M^
— Conrentioii du' a5 avril. — AVrivée de Louîs XV^I à
Calai}. — Première déelanttSbn^AiL^ Hoà:^&iti<da)i'li^uiae- /e-U ésiré dam Paris. — Réunion de la fantille. royale. — • Situation du royauViie.^ *ï^difitatferi ^u€t
des AUÎ^.^-ÇharJe^ royale., tàl i» s.
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cœurs, et por|tèrent lç 4çu^ 4^ns.l%.i^uwUes.