C. XLIV, XLV
2 Martyre de saint Sabinian, Aniial, de Phil. chrét., 304; et avril 1842.
'« Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang ne mourra point ; je le ressusciterai au dernier jour. » Ainsi, l'immortalité de l'âme et la résurrection des corps étaient deux dogmes qu'ils confondaient, dans leur amour, avec le dogme de la divinité du Sauveur. Les inscriptions les redisent avec la même précision que les peintures. ^