‹ Histoire des classes rurales en France et de leurs progrès dans l'égalité civile et la propriétéChapitre 140 sur 145 · CHAPITRE VIII. — SITUATION matérielle et morale des campagnes dans · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII. — SITUATION matérielle et morale des campagnes dans

LE SEIZIÈME siècle, 297.

%\» Le sol^ ibid, — Contraste de l'état nouveau avec celui qui avait précédé la réforme, ibid, — l.a petite propriété est le fait caractéristique, la liberté des fonds le principe dominant, 298. — Nature purement locative des baux, et faible nombre relatif des baux à long terme, 299. — Vastes débouchés intérieurs et extérieurs qui appellent la production, ibid.

§ 2. Les hommes, 300. — Différence du laboureur de ce temps au vilain d'autrefois, ibid, — Idée qu'ont de lui, de ses labeurs, et que donnent de son état les lettres artistiques et juridiques, ibid. — Éionnement des étrangers à le voir tant produire et si gaiment, quoique malirailé réellement en comparaison des cultivateurs d'autres pays, 301. — Que la propriété et le droit acquis ou espérés sont le secret de ce prodige, ibid. — Que leur défaut explique l'insuffisance de production dont les pays voisins souffraient, 302. — Impuissance des anciennes conditionsserve et vilaine à satisfaire aux besoins nouveaux, ibid, — Pourquoi, à cette époque, hors de. la France, les troubles sont des guerres sociales, et chez elle des agitations purement morales ou politiques, 303. — Condition servile où sont encore, à cette date, les paysans d'Allemagne et d'Atagleterre, ibid, — Comment, dans ces pays, leur position matérielle seule a gagné, pendant qu'en France ils progressaient en droits civils, 304. — Que, dans ces mêmes pays, le servage a duré par là jusqu'à maintenant, 005. ~ Peu de cas que nos classes agricoles font de leurs intérêts réels comparativement aux droits civils et sociaux, 306. — Comment les conquêtes Juridiques que la législation coutumiére venait de consacrer leur permettaient de respecter l'état social vicieux dont ils souffraient encore, 308.

' S 3. L'opinion, 309. — Influence de l'opinion sur le sort des classes agri-

*coles désormais, ibid, — Hardiesse de la littérature contre les vices

sociaux; la sujétion attaquée de front par Rabelais, 310. — Naissance

dé la science agricole par Bernard Palissy, Bellon, et caractère religieux

de leur enseignement, ibid;

4. L'exploitation et les méthodes, 312. — Faiblesse des moyens de culture eu égard à la production qui était demandée à cette époque, et pourquoi l'opiniâtreté et l'audace du travail sont restées le vrai fonds de l'agriculture française, ibid. — Obstacles que la seigneurie mettait aux changements de méthodes et d'assolement, et tentatives que firent quel-

TABLE DBS MATIÈRBS. 453

qaes coûtâmes pour y échapper, 312. — Assolements usités, 314. — Valeur attachée à la jachère dans les idées d'alors, ibid. — Comment Tabus des cultures céréales, en épuisant le sol, fortifiait ces idées, 315. »• Fumures; bonnes notions agronomiques de quelques coutumes, ibid. — Faiblesse du rendement général, 316. — Enseignement progressif de Bodin et de Paiissy; son peu d'opportunité à ce moment, ibid,

CHAPITRE IX. — DB LA CONDITION AGRICOLE APRES LES GUBRRES DK RELIGION, 318.

S 1 . Gravité des troubles portés à la culture par ces guerres, ibid. — Épuisement des campagnes après les guerres de religion, ibid. — Combien il devait être rendu plus grand qu'autrefois par le développement même de la responsabilité personnelle et par les passions qui avaient été en jeu, ibid — Nature et étendue des désastres, ibid. — Spoliation ou imposition des communaux par les seigneurs, 320. — Comment le pouvoir royal en avait donné le signal et.ful impuissant à les empêcher, 321. — Épuisement des cultivateurs, 323. — Impuissance où ils sont de jouir des avantages civils écrits dans la législation, et comment la jurisprudence est contrainte de les abriter sous les décisions les plus arriérées, 324.

g 2. Esprit progressif qui dicte les remèdes, 324. — Force que la personnalité a conservée malgré le bouleversement des intérêts, ibid, — Comment on se borne à amoindrir ou à simplifier les engagements pour la moins compromettre et la laisser reprendre pied, 32&. — Que ce fut la grandeur du règne d'Henri IV de correspondre à ce sentiment public, 326.

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