‹ Histoire des classes rurales en France et de leurs progrès dans l'égalité civile et la propriétéChapitre 142 sur 145 · CHAPITRE XI. — DE SULLT A COLBERT · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI. — DE SULLT A COLBERT

$ ] . Comment l'inégalité et le privilège comprimeront désormais' les intérêts ruraux et le développement de la société, ibid. — Nouvelles dispositions où Tesprit de privilège va mettre la royauté, ibid. — Comment l'inégalité se développe sous elle. 338. — Ses revenus, et comment' les campagnes continuent d'en porter le plus grs^nd poids, 339. — Régime de la taille en particulier, ibid. — Comment et pourquoi le fisc en-

454 TABLE DBS KATIÉRE8.

gendre progressivement Timmunilé à proportion du développement so-^ cial, 341. — Comment la société monarchique aboutira ainsi, comme le seignorat, à l'impuissance de vivre, ibid. -^ Antagonisme qui s'ouvre de la part des taillables contre ces dispositions destructrices, 343. ^ Pourquoi les classes rurales en éprouvent plus fortement les passions, 344.

I 2. Administration agricole de Richelieu et comment les vices sociaux en paralysent les effets, 346. — Combien le gouvernement avait plus besoin de l'esprit de réforme, maintenant, ibid. — Comment l'esprit contraire, sous Marie de Médicis, ramène l'amoindrissement de la culture^ ibid, — Comment la royauté reçoit des assemblées de 1624 et de 1626 la charge de soutenir et dedéveiopper les intérêts; programme qu'ils^ hii tracent dans ce but, 347. — Ce que fit Richelieu pour le suivre, et de quelle garantie il entoura l'individualité, ibid. — Efficacité qu'eut son gouvernement pour la culture, 349. — Comment la prospérité qu'il avait produite s'arrête faute d'accroître le nombre des contribuables à mesure que les besoins d'État s'accroissaient, 350. — Triste situation oui ce gouvernement transmet les campagnes à son successeur, ibid.

I 3. Détresse rurale et sociale que le règne des privilèges et de Vinégalité produit sousMazarin, 352. — Que l'excessif accroissement de l'inégalité sociale par l'impôt caractérise le ministère de Mazarin, ibid, — élévation parallèle et continue du chiffre de l'impôt et des abus de sa perception, 352. — Pauvreté feinte à laquelle elle oblige les cultivateurs^ et pauvreté réelle qui en résulte, ibid. — Désertion des campagnes par les riches devant la taille, 353. — Comment l'esprit de luxe, en détournant les revenus vers les consommations non agricoles, concourt à rabaisser la culture, ibid. — Expropriation des cultivateurs, 354. — Comment les propriétés communales mêmes deviennent là proie des immunes, 355. — Tableau des campagnes sous ces excès; retour des violences seigneuriales, 358. — Abandon de la terre par le laboureur dans des provinces entières, 359.

CHAPITRE XII. — LES GLASSBS RURALES SOUS LE GOUVERNEMENT DE COL» BBRT, 362. '

g 1 . Restauration et développement de l'individualité par l'économie publique, ibid, ^ Comment il était plus difficile pour Colbert que pour Sully de relever l'individualité, 363 — Qu'il prit son point d'appui dans les intérêts agricoles et de quelle manière il tarit pour eux la source du nal, ibid. — Moyens qu'il leur donne de reprendre essor, et combien leur libre expansion fut l'objet de. sa. sollicitude, :36S.

— Ardeur qu'il met ou qu'il inspire à défendre la petite propriété, 367.

— Questions des colombiers en Provence et de la directe universelle du roi, 368. — Résultats des onze premières années de son ministère pour la culture, les échanges agricoles et le développement de la propriété dans les classes agricoles, 373.

1 2. Comment cette œw>re échona à son tour contre la résistance desprin-

TABLE DBS lUTlÈBBS. 455

eipet sociaux^ 375. — Eut économique et soeifti brilltnt de la France en 1672, ibid. — > Qoe cependant il ne donnait qae bien Juste l'équilibre des moyens de produire avec les besoins. 376. — Comment il lot altéré et Colbert obligé de porter lai-méme le trouble dans les intérêts qu'il avait créés, Und. "- Soulèvement des classes rurales en Bre- . tagoe, en 1675, et comment son but n'éuit que de faire par violence ce que les grands règnes avaient chercl^é à faire par les lois, t6td. — Généralité des causes de ce soulèvement dans le reste de la France, 377. — AlTaiblissement de la production, en 1680. et pourquoi Colbert ne pouvait la relever. 378. — Action qu'avait, l'inégalité sociale ; profondes racines qu'elle gardait, ibid» — Action des entraves mises à la circulation par les péages et douanes intérieures, 380. — Comment ces deui causes éuient recueil où butait la société, 381.— Que le prix du blé. quoique élevé, ne rémunérait pas le travail. 388. — Que Colbert s'est usé aux mêmes choses qui ont usé après lui Turgot, Necker. l'ancienne société tout entière, 384.

Page 1