Cf. ibid., can
4. Temps de guerre, sous-alimentation, travaux excessifs, etc. ; telles sont manifestement les circonstances nombreuses visées par le concile (cf. synode de 1917, can. 39).
5. Ce canon .cite Matth., ix, 38, à la suite du can. 10 du synode de 1917 (cf. également can. 11 de cette assemblée).
73. Il n'y a pas d'obligation grave pour les prêtres de célébrer l'office divin; cependant, lorsqu'ils doivent célébrer la liturgie, ils diront la veille none et vêpres, et Yorthros avant la liturgie l.
74. Lorsqu'ils se livrent au ministère, l'office global peut être réduit à une demi-heure.
75. Toutefois les prêtres qui ont l'habitude de célébrer l'office entier recevront des bénédictions spéciales du ciel 2.
76. Il est recommandé aux prêtres de lire régulièrement le psautier et de dire les prières du matin et du soir 3.
77. Ils feront aussi la lecture du Nouveau Testament en deux ans et de l'Ancien Testament en quatre ans 4.
78. Ils feront des exercices spirituels chaque année. Les fidèles également suivront quelques exercices au début du Carême 5.
79. Ceux qui ont charge d'âmes reverront souvent leur théologie morale 6.
80. Normalement, l'habit ecclésiastique comporte la soutane et le manteau à larges manches. Cependant, vu les circonstances présentes, le clergé peut revêtir l'habit civil 7.
81-86. Répétition des can. 56-59 8 et 61-63 du synode de Pétrograd de 1917.
87. Les prêtres ne s'occuperont pas d'affaires de caractère politique et se montreront soumis aux autorités civiles dans le territoire de l'U. R. S. S.
88. Ils exerceront toutes leurs fonctions spirituelles gratuitement, mais pourront accepter ce qui leur est spontanément offert.
Le chapitre vin parle des fidèles.
89. De ceux qui reviennent à l'Unité, on n'exigera que la profession de foi brève, exprimant la soumission à la primauté du pape et à son ministère infaillible.
90. Cependant on veillera à ce qu'ils aient une connaissance exacte de toutes les vérités contenues dans la profession de foi d'Urbain VIII.
91. Si des paroisses qui emploient comme langue liturgique l'ukrai-
1. Cf. ibid., can. 47, qui admettait des prières de remplacement.