‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 2)Chapitre 418 sur 1172 · Successeur de Grégoire Chahiat en · texte numérisé non relu

Successeur de Grégoire Chahiat en

4. Il fut ordonné évêque peu avant la convocation du concile, et il semble bien que Mazlourn tenait à avoir en lui un partisan de plus à l'assemblée.

5. Fasfous avait été nommé par le concile d'Aïn-Traz au siège de S. -Jean d'Acre, mais, n'ayant pas été accepté par les habitants, Mazlourn l'ordonna sous le nom de Cyrille pour le siège du Hauran, vacant depuis 1800, mais où un évêque lui avait paru nécessaire après un voyage dans la région.

Si Prêtre d'Alep nommé en 1836 supérieur d'Aïn-Traz, en remplacement de Basile Chahiat (devenu évêque de Fourzol), et élevé en même temps à la dignité épiscopale sous le nom d'Athanase et avec le titre de Tripoli. Il fut destitué de sa charge de supérieur deux ans plus tard, passa en Europe, puis se retira h Alep du il mourut en 1874. Son nom de baptême était Joseph.

sions du concile de Trente concernant la foi et la morale; toutes choses qui nous rappellent le concile melkite de 1790. De même qu'alors on avait lu les canons des conciles précédents, le secrétaire de l'assemblée donna lecture des canons du concile d'Aïn-Traz de 1835 selon le texte de l'édition romaine. Les Pères les ratifièrent à nouveau.

Neuf séances furent tenues en l'espace d'un mois pour entendre la lecture des nouveaux canons, qui étaient préalablement discutés par le patriarche et les évêques en des réunions privées à la résidence. Ceci est du moins ce qu'affirme le procès-verbal officiel du concile ; en tout cas, les évêques eurent tout le temps de demander les éclaircissements nécessaires. Il ne semble pas qu'ils aient changé grand'chose aux textes proposés par Mazloum.

Les canons du concile de Jérusalem forment un code assez complet de discipline ecclésiastique. Ils sont répartis en cinq parties. La première, la deuxième et la quatrième comprennent une préface et un certain nombre de chapitres où se trouvent les canons. Elles suivent d'assez près le concile de Qarqafé (IIe et IIIe parties de celui-ci), bien entendu sans le nommer. La troisième et la cinquième partie ne comprennent chacune qu'une préface générale et des canons. La troisième partie s'inspire aussi, mais moins fortement, du concile de Qarqafé (Ire partie).

Si le concile de Qarqafé n'est pas nommé, les canons d'Aïn-Traz de 1835 sont, nous l'avons déjà dit, explicitement confirmés 1, sauf le can. 16 qui est aboli 2. Les canons de Jérusalem font également état de plusieurs instructions et réponses émanant de la Congr. de la Propagande, et des articles de réforme imposés en 1843 par Mgr Villardel, visiteur apostolique des congrégations monastiques melkites.

1. Les canons suivants d'Aïn-Traz sont nommément rappelés par ceux de Jérusalem :

île d'Aïn-Traz

Concile

de Jérusalem (1849)

Can. 1

I, iv, 2

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