En 1860, lors des massacres de Syrie
concile d'alep en 1866 597
ce que les enfants ne fréquentent pas les écoles des protestants ou des orthodoxes.
2. Tous les dimanches, le catéchisme sera fait à l'église; on favorisera également le développement des confréries *.
Enfin le concile décida, en ce qui concerne la typographie syrienne, de confier au futur patriarche le soin de sa remise en marche et de solliciter de la Congr. de la Propagande qu'elle fasse parvenir le revenu des 1 000 écus légués par le patriarche Pierre Garweh pour l'impression de livres liturgiques syriens, revenu accumulé depuis la mort de celui-ci.
VU. Destinées du concile
L'évêque Benni fit immédiatement, et en assez mauvais italien, une traduction des actes conciliaires, qui fut présentée au prodélégué apostolique, le P. Nicolas Castells, dès son arrivée à la mi-juin. Les évêques signèrent les actes 2 et le prodélégué y apposa son visa ; ensuite ils s'occupèrent ensemble de la répartition de la succession du patriarche Samhiri. Le 21 juin eut lieu l'élection du nouveau patriarche : peu désireux d'habiter Mardin, les évêques Chelhot, Benni et Jarkhi déclarèrent qu'ils n'étaient pas candidats; Arqous fut élu 3. îl fut intronisé le dimanche suivant et partit ensuite pour Rome, accompagné des évêques d'Alep et de Mossoul. Il arriva dans la Ville Éternelle le 18 juillet; son élection fut confirmée au consistoire du 6 août 4. Les prélats syriens remirent les actes du récent concile 5 à la Congr. de la Propagande, qui leur demanda divers éclaircissements, notamment en ce qui concerne la systématisation définitive des diocèses. Il fut décidé que le patriarche conserverait provisoirement l'administration de son ancien diocèse de Diarbékir.
La Congr. de la Propagande fit consacrer une Nota d'archwio de 100 pages au concile de 1866 : le rédacteur passe toutes les ques-