V. — Disparition de la hiérarchie de rite maiabare
Le récit du voyage de Menezes par de Gouvea insiste sur la popularité croissante du métropolitain et note même certains faits merveilleux qui marquèrent son apostolat; tout cela est à prendre avec une certaine réserve : les cassanares voyaient qu'ils avaient affaire à un homme énergique et qu'il ne s'agissait pas de résister; la soumission d'un grand nombre fut contrainte et le zèle passager; il semble qu'il y ait eu cependant un véritable engouement pour l'inlassable apôtre portugais, surtout de la part des foules.
1. Can. 10 sur la foi (de Gouvea, op. cit., 1. II, c. iv, fol. 87, r°). — Changement des noms de Mar Xabro et Mar Prodh en « Tous les Saints » à Diamper (ibid., c. ii, fol. 75, v°), à Calecoulam (c. vu, fol. 93, r°) et à Coulant (c. vin, fol. 94, v°).
2. De Gouvea, op. cit., 1. II, c. iv, fol. 87, r°. — Pater Franciscus Roz et ego, Ubris examinandis incumbimus, delemus, scindimus, intégra volumina in ignem coniicimus; quanta animi voluptate, explicare non possum. Duodecim pêne dies in hoc labore consumpsimus : volumina enim omnia tain defuncli episcopi [Mar Abraham] quam aliorum sacerdotum, fidei catholicse puritati, aut flammis restituimus (extrait d'une lettre du jésuite Jean Camporeus, professeur à Vaïpicota, datée du 28 nov. et publiée dans A. Possevinus, Apparatus sacer ad Scriptores Veteris et Novi Testamenti, t. i, Venise, 1606, p. 393).