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Les curés favoriseront les vocations au sacerdoce

Le chapitre x expose le droit matrimonial.

547. Pour produire des effets canoniques, les fiançailles doivent être une promesse mutuelle et libre, faite devant le curé selon le rite solennel prévu par le rituel 3. Elles peuvent cependant avoir lieu par l'intermédiaire de procureurs, notamment des parents.

548-550. Il convient qu'elles ne soient pas conclues avant la puberté, sinon elles sont rescindables. Même après la puberté, elles peuvent être dissoutes, soit par consentement mutuel, soit pour une juste cause, notamment l'échéance d'un délai d'absence fixé par l'évêque 4.

551. Avant de bénir les fiançailles, le curé interrogera séparément les parties, pour voir si elles consentent librement; si leurs parents sont d'accord; si elles ont l'âge légitime; si elles ne sont pas liées par des fiançailles antérieures 5.

552. Les personnes étrangères au lieu où elles veulent se marier doivent prouver leur état libre par des documents légitimes provenant des diocèses qu'elles ont habités 6.

553. Les curés instruiront régulièrement les fidèles au sujet des propriétés du mariage et des empêchements dont il peut être frappé.

554-556. Le mariage est un contrat entre l'homme et la femme, élevé par Dieu à la dignité de sacrement 7.

557-561. Les propriétés du mariage-sacrement, consommé entre les époux, sont l'unité et l'indissolubilité 8.

1. Le can. 541 cite le concile de Trente, sess. xxm, De reform., c. vm; le can. 542 ne fait que réaffirmer, sans les précisions données au can. 531, la nécessité des lettres dimissoriales. — Cf. concile de Chalcédoine de 1890, II, xi, 17-19.

2. Ce canon cite le concile de Trente, sess. xxm, De reform., c. xvi.

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