Concile arménien de
Concile maronite de 1736
Can. 652-653
IV
2 (abrégé)
3 (sauf la fin) et 7 (fin)
5 (avec des adaptations empruntée! au concile de Chalcédoine de 1890, IV, vi, 4, et
quelques ajoutés originaux)
6 (9auf la dernière citation)
7 (première partie)
IV, vi
Concile de 1890
Can. 666
11 (avec un ajout»')
15 (abrégé)
ceux qui se sont délibérément suicidés et n'ont pas manifesté de repentir, aux francs-maçons et aux membres de sectes occultes, aux enfants morts sans baptême.
673. Tout homme doit être enterré dans le cimetière de la paroisse à laquelle il appartient, à moins qu'il n'ait choisi un autre lieu ou que la famille ne possède une sépulture propre.
674. Le droit de célébrer les funérailles appartient au curé du lieu du décès, sauf si le défunt peut être facilement transporté à son domicile ou en a décidé autrement.
Le chapitre ix est consacré aux fêtes.
676-677. L'usage du calendrier grégorien, déjà accepté dans beaucoup de diocèses, sera introduit dans tous les autres.
678. Les célébrations des fêtes des saints ne seront plus écartées d'une grande partie de l'année \ selon l'usage arménien, mais seront réparties sur tous les temps liturgiques.
679-681. Les six fêtes mentionnées par le Décret aux Arméniens du concile de Florence sont maintenues. Sauf la Nativité de saint Jean-Baptiste, elles sont d'obligation, de même que l' Immaculée- Conception au 9 décembre, le lundi de Pâques, l'Ascension, l'Invention des reliques de saint Grégoire l' Illuminateur, l'Assomption2.
682-686. Les curés feront connaître chaque fête d'obligation le dimanche précédent. Ils exhorteront les fidèles à assister non seulement à la messe, mais aussi aux cérémonies de l'après-midi, et insisteront pour qu'ils pratiquent ces jours-là des œuvres de charité et ne recherchent que des divertissements honnêtes. L'obligation de s'abstenir de travaux serviles durera toute la journée 3.
687-688. Des fêtes d'obligation locales peuvent être maintenues, mais en petit nombre seulement 4.
Le chapitre x a trait au jeûne et aux abstinences. 689-690, 694. Règles concernant le jeûne et l'abstinence, empruntées au concile de Chalcédoine de 1890 5.
1. C'est-à-dire des dimanches d'une part, des anciens jours de pénitence d'autre part, ce qui ne laissait libres que 125 jours environ. La réforme proposée par le concile bouleversa tout le calendrier traditionnel.
2. Le nombre des jours d'obligation est encore diminué par rapport au concile de Chalcédoine de 1890, III, ni, 1-2.