‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 3)Chapitre 269 sur 407 · C'est eertainemenl là mie addition ullérieiii-e · texte numérisé non relu

C'est eertainemenl là mie addition ullérieiii-e

3. Mansi, op. cit., I. v, col. 315. Dans la Icllic de Cyrille à Aeace, évt'tpie de Mélit<!'ne.

et de l'humanité (oià ty;v aopaaTov -/.ai ànù-f/uxo-^i ivwaiv), et nous professons u?i Fils Christ et Seigneur complet sous le rapport de la divinité, de même que sous le rapport de l'humanité, parce que sa chair est animée par une Ame raisonnable. Ils ne divisent donc pas en deux le Fils Christ et Seigneur Jésus; mais ils disent: Celui qui était de toute éternité et qui a paru sur la terre" dans les derniers temps, est un et le même ; comme Dieu il est de Dieu le Père, et comme homme il est de la femme pour ce qui concerne la chair. Nous enseignons qu'il y a eu union entre les deux natures (oûo ©ûc-cwv evcociv vsvî'ffOai), et nous professons explicitement an seul Christ et un seul Fils et Seigneur ^. Nous ne disons pas, comme tous les hérétiques, que le Logos s'est préparé un corps de sa propre nature divine ; mais nous disons qu'il a pris chair d'une vierge. En considérant ce dont il provient et ce qui concerne le Fils et Seigneur, nous disons qu'il y a union des deux natures ; mais nous croyons [473] qu'après l'union, comme la division en deux est maintenant abolie (wç àvT^Ç)'(][JÀvr^q ï;oy) t^'ç e'iç lùo oiaTO[j-Yjç), il n'y a plus C{\xune seule nature, celle du Fils unique, c'est-à-dire fait homme ([jiav sîvai lïta- T£UO[j,£v ty;v xoX) u'.ou ©jaiv wç évoç, tuXyjv £vav6pco7i-(^(TavTOç) et nous repoussons toute idée de transformation (dans les natures). L'avcoaiç est une acù^^yjjioq ^.

3) Quelques-uns disaient : « Comment Cyrille peut-il louer les Orientaux qui professent les deux natures ? C'est cependant là une expression nestorienne. » Cyrille répond : « Nestorius a entièrement raison d'enseigner les deux natures ; car, dans le fait, la nature du Loqos est dilïerente de celle de la chair ; mais il a tort en ce qu il ne veut pas reconnaître avec nous I'evcùo-iç des natures. Pour nous, nous les unissons, et c'est ainsi que nous professons un seul Christ, un seul Fils et une seule nature de Dieu devenue chair ([jiav tt^v toj Qîou çôaiv (7£C7apxw[j-£v^v). On peut parler d'une manière analogue au sujet de chaque homme. Chaque homme se compose de deux natures différentes, d'un corps et d'une âme, que distinguent l'intelligence et la théorie (0£c.)pia). Mais, en les unissant, nous ne faisons qu'une seule nature de l'homme (Tuoiûujxev [j.iav ccvôpwTTOu çjaiv). Reconnaître la diilerence des natures ne saurait donc signifier : partager le Christ en deux ^. » Dans un autre passage

1. Mansi, op. cit., t. v, col. 317 et 323 daus la même lettre.

2. Mansi, op. cit., t. v, col. 319 dans la même lettre, et col. 345 dans la lettre à Eulogius.

3. Mansi, op. cit., t. v, col. 343, dans la lettre de Cyrille à Eulogius.

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