Mansi, oyv. cit., t. v, col
5. Mansi, op, cit., l. \-, col. 320, au commencement, SteppiçOio tîo-j -/axpàv Tpoi:t,; 0-oî'I/a, et; l'e/wii; est -«vteXù); àdyYX'-^'Oî- De même col. 3'i5, dans la lettre
se compose le Christ ; c'est reconnaître que, par cette union, aucune d'elles n'a perdu sa réalité, c) T.e reproche fait à Cyrille d'appeler çcovai les deux natures du Christ repose sur un malentendu ; car il n'entend pas les natures, mais simplement les attributs (ioui')[j,aTa), ainsi que le prouve ce qui suit, d) l^es adversaires de Cvrille lui avaient opposé cette argumentation : « Ceux d'Antioche parlent de deux natures et veulent, par rapport à ces deux natures, l'égale division des çcùvscç qui parlent de Dieu (c'est-à-dire des attributs employés en parlant du Christ). N'est-ce pas une attaque contre tes principes ? Tu ne permets pas que l'on divise ces owvà? entre les deux TCpsawTra ou Ozoo-iao-îi;. » Cyrille répondit que, dans son quatrième anathème, il avait, il est vrai, anathématisé ceux qui distinguent les çwvàg de telle sorte que les unes ne s'appliquassent simplement qu'au Aôvo; et les autres simplement à l'homme ; mais il n'avait en aucune manière voulu détruire en elle-même la différence des ccovai (œcovûv Qia^opàq) '^ . Les Orientaux conçoivent bien par abstraction (en pensée, èv èvvoiatç) une différence (oiaoopàv) des natures, mais ils ne les divisent pas (piaipzaiv 9U<jI-/.v;v) comme Nestorius, et ils n'établissent de division que pour les ocovàç usitées au sujet du Seigneur. Ils ne disent pas : « Quelques-unes de ces owvai ne se rapportent qu'au Logos de Dieu, les autres ne se rapportent qu'au fils de l'homme (car le Fils de Dieu et le fils de l'homme ne sont qu'un). » Mais ils disent : « Les unes ne conviennent qu'à la divinité, les autres ne conviennent qu'à l'humanité. » D'autres owvai sont, disent-ils, communes et appartiennent également aux deux natures. Et dans tout cela ils ont raison : car quelques otovai concernent particulièrement la divinité, d'autres concernent plutôt l'humanité, d'autres enfin s'appliquent à l'une et à l'autre ; mais les çwvai qui concernent l'humanité, s'appliquent également au seul fils '^. e) Jean d'Antioche avait dit, [2751 dans une lettre adressée à quelques amis : « Cyrille reconnaît maintenant la dilFércnce des natures et divise (déchire, ciaipcîv) les çcovaf entre les natures. » Les anciens amis de Cyrille se scandalisèrent de cette assertion ; aussi fit-il la déclaration suivante : Ses adversaires l'avaient soupçonné de supposer, ainsi que l'avait fait Apollinaire, que l'humanité du Christ était privée d'âme raisonnable et de penser que le Logos s'était mêlé à la chair ou méta-
à Euloglus où il regarde comme une calomnie de vouloir lui attribuer ce principe apollinariste, oxt o-jy/.paffc; iyvii-o î^ n-jjyyrji;,
1. Mansi, op. cit., t. v, col. 319, dans la lettre à Acace de Mélitène.
2. .Mansi. op. cit., t. v, col. 322, et col. 346, dans la lettre à Eulogius.