Voyez p. 95, not
4. 26 juin 394. Labbe, Concilia, t. ii, col. 1641, 1065-1066 ; Pagi, Criiica, ad ann. 394, n. 8, 10 ; llardouin. Coll. concil., t. i, col. 881 ; Coleti, Concilia, t. II, col. 1379; -Mansi, Conc. ampliss. coll., t. m, col. 853-854 ; A. Audollent, Carthage romaine, in-8, Paris, 1901, p. Slîô. (H. L.)
5. Après le 26 juin 394. Conc. regia, t. m, col. 458 ; Labbe, Concilia, t. ii, col. 1153 : Coleîi, Concilia, t. ii, col. 1379; Mansi, Concil. ampliss. coll., t. m, col. 855. (II. L.)
6. Fuchs, Bibliothek der Kirchenversaminlungen, t. m, col. 51 sq.
7. Il s'agit d'un conflil :iu sujet du siège métropolitain de Bosira tionl deux évètjues avaient déposé le litulaiie Bagadius, sans même l'entendre et nommé à sa plaC"' Ag^ipius. Bagadius convaincu de l'irrégularité de sa déposition,
On tint à Cartilage, en 397, deux conciles qui ne sont pas mis ordinairement à la suite l'un de l'autre : le premier, connu sous [661 le nom de Carthaginense II, fut présidé par Aurèle et se réunit le 26 du mois de juin ; le Carthaginense III eut lieu le 27 du
prétendait i-entrer en possession de son siège, que le nouvel élu ne voulait point céder. Les deux compétiteurs en appelèrent au piipe Sirice à Rome. Celui-ci les renvoya à Théophile d'Alexandrie avec des lettres. Le conflit, suivant les indications du pape, fut tranché dans un concile de Constantinople. Nous avons vu à propos du concile in encseniis tenu à Antioche, en 341, et du concile de Tyr de 335, que c'était alors l'usage de profiter du concours d'évéques provoqué par la dédicace d'une église pour tenir un concile. Or à l'automne de 394, Rufin, ministre de Théodose, fit faire la dédiciice de la somptueuse église bâtie auprès de Chalcédoine sous le vocable des saints Apôtres. A cette occasion, il convoqua un grand nombre d'évêques et, pour ajouter à l'intérêt de la réunion, songea à se faire baptiser. Les évêques tinrent un concile dont les actes ont presque entièrement disparu. Ce que l'on en connaissait jusqu'à présent (Hardouin, Coll. concil. t. i, col. 956, Mansi, op. cit., t. m, col. 851) n'est qu'un extrait conservé dans une collection canonique grecque longtemps attribuée à Théodore Balsamon(xii* siècle). On y trouve, avec la date de la session et les noms des principaux membres de l'assemblée, quelques fragments du procès-verbal rehilifs à l'affaire de Bostra. M. L. Duchesne, Le pa/je Silice et le siège de Bostra, dans les Annales de philosophie chrétienne, 1885, t. CXI, p. 280-284, a trouvé quelques autres fragments du même procèsverbal, allégués et transcrits dans le mémoire que le futur pape Pelage écrivit en 554 ou 555 pour combattre la condamnation des Trois-Chapitres prononcée en 553. La véritable importance de ces fragments est de nous montrer que le concile de Constantinople s'est réuni en conformité avec le canon du concile de Sardique relatif aux appels au pape. « En ce pays et à cette date, écrit M. Duchesne, op. cit., p. 281, une application du décret de Sardique a un intérêt qui n'échappera à aucun canoniste et dont les théologiens aussi pourront tirer quelque parti. » (Cf. P. Bei nardakis, Les appels au pape dans l .Eglise grecque jusqu'à Photius, dans les Echos d'Orient, 1903, t. vi, p. 36. Voici le texte de Pelage avec ses citations : Sanctus etiam Theophilus, idem et Alexandrinse civitatis episcopus ahunculus, etdecessor beati Cyrilli, cum sanctx tnemorix Nectario Constantinopolitano et Flaviano Antiocheno episcopis pro causa quorundam Badagii et Agapii de episcopatu JSostrinee Ecclesiss, quse est metropolis Arabise sic diuturno tempore certantium ut etiam Romam pergerent et illinc ad sanctum Theophilum cum litteris beati papae Siricii mitterentur, qui sanctus Theophilus cum supradictis duobus aliis episcopis et Gelasio Cœsareœ Palestinse apud Constantinopolim, invitante Rufino., tune prcvfecto prsetorio, ad dedicationem basilicee Apostolorum quée ah ipso in suburbano quodde nomine ipsius RufLnianœ apellantur, fundata fuerat, advenisset, synodum XXXVII episcoporum habens,iii qua etiam venerandx mémorise viri Gregorius Nysseus et Aniphilochius Iconiensis toto orbe laudabiles sacerdotes cum aliis episcopis culfuerunt causant memoratorum Badagii et Agapii ventilantes, ubi quid de his qui Badagium injuste deposuissent dicebantur, vel de his qui in loco ejus Aj^apium