Concil. Nicxn. II, c
t. ii, p. 115.
peu leurs attributions puisqu'il leur interdit l'admission des sujets dans la cléricature inférieure, UpctTixof, sans son approbation. Mais c'est là une mesure visant le seul diocèse de Gésarée de Gappadoce. Pour le reste, ils siègent dans les conciles généraux et particuliers et y ont voix délibérative, du moins au ive siècle. Ils peuvent concélébrer avec le clergé de la cathédrale à la messe de l'évêque urbain. Ils donnent des lettres de communion. Enfin une compilation dont la date et le fonds laissent place à bien des doutes et qui porte le nom de « canons arabes de Nicée » donne au sujet des chorévêques les détails qui suivent : Deux fois par an, au commencement de l'hiver et à Pâques, les chorévêques rassemblent les prêtres de village et tous ensemble s'acheminent vers la métropole pour rendre leurs devoirs à l'évêque. L'élection d'un chorévêque est « proclamée » à l'église par le diacre ; l'évêque prononce la « prière accoutumée » et donne à l'ordinand la bénédiction. D'après le même document, la charge du chorépiscopat consiste dans la surveillance des églises et le choix des abbés de monastères. Le chorévêque prend place à la gauche de l'évêque tandis que l'archidiacre siège à droite *.