‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 159 sur 505 · Id.. p. .310. (H. L · texte numérisé non relu

Id.. p. .310. (H. L

.3. Couquerimur beafo Petro ejiisque vicavio; cf. Bruno, Z)e hello Sa.Toniro, n. cxii, dans Mon. Germ. hist.. Script., t. v, p. 373. (H. L.) ^1. I^e concile de novembre 1078. (H. L.) '). Le concile rie carême \0~C,. (H. E.)

contre lui l'cxcomniunicalion, el ranalhèinc lance par l'évêque de Wiirzhourp; contre ses ennemis a surtout atteint le roi principal au leur de l'expulsion de révcque. Henri a donc été condamné à plusieurs reprises, et le pape, si même il ne portait contre lui une nouvelle sentence, ne doit cependant pas admettre des excommuniés qu'ils n'aient auparavant donné satisfaction ^. «

Bruno, à qui nous devons ces détails, ajoute que le pape envoya aux Allemands la bulle Qux et quanta. Mais cette bulle n'est autre que la lettre du l^r juillet (1078) dont nous avons déjà parlé ^, Par contre, Bertliold peut avoir raison d'affirmer q\ie le représentant d'Henri chercha à défendre son maître par tous les moyens, et gagna à sa cause un grand nombre des membres de l'assemblée ^. Il s'était appliqué en particulier à démontrer que ce n'était pas la mauvaise volonté, mais seulement les obstacles imprévus qui avaient empêché le roi d'envoyer les ambassadeurs demandés par le pape dans le dernier concile pour s'entendre [131] avec les légats et rétablir la paix en Allemagne. On possède encore la lettre présentée au concile par l'envoyé d'Henri au nom de son maître ^ : le roi y promet de nouveau l'envoi de fondés de pouvoir fidèles et dignes de confiance ; en même temps il demande au pape et au concile de ne pas prêter l'oreille aux insinuations de ses ennemis et de ne prononcer contre lui aucune sentence sans l'avoir entendu. D'après Bertliold le pape déclara au concile que les ambassadeurs d'Henri étaient des menteurs {mendosas) ; et qu'il avait déposé le roi en vertu d'une décision juridique de l'empire, et ne l'avait jamais réintégré; mais cette assertion de Berthold est fort douteuse.

La dernière décision du concile et toute la conduite de Grégoire montrent, au contraire, que le pape regardait encore comme pendant le litige entre Henri et Rodolphe, et qu'il ignora encore pendant un an l'excommunication prononcée contre

1. Morr. Germ. Iiisl., Sciii>l.. I. v, p. 'M?) ; Mansi, Conc. ampli-fs. coll.. t. xx, col. 520.

?. Registruin, VI, n. l ; Mon. (ircgor., p. 321: Jii't;. pont, rom., n. 5080 ; Bruno, De hello S a.roiiico, c. cxiii, dans Mon. Ccnn. liisl.. Script., t. v, p. 375.

3. Berthold, dans Mon. Geriit. liisl., .'Script., 1. v, p. 317.

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