‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 210 sur 505 · Matth., X · texte numérisé non relu

Matth., X

2. Elle s'appelait Sophie et descendait probablement du duc de Bavière Henri V, frère de Timpératrioe Cunégonde. Cf. Mon. Boic, t. xxix, part. 2, p. 55 ; Giesebrecht, op. cil., 4^ ('dit., p. 1169.

3. Bernold, dans Mon. Ceini. liisL, Scripf., t. v, p. 442 sq.

4. Mon. Germ. hist., Script., t. v, p. 443 ; t. vi, p. 204, 205, 365, 723; Coll. regia, t. xxvi, col. 605; Labbe, Concilia, t. x, col. 409-'il0, 1031-1032; Hardouin, Conc. coll., t. VI, col. 1619 ; Coleti, Concilia, t. xii, col. 685 ; Mansi, Concilia, Supplem., t. II, col. 69 ; Conc. ampliss. coll., t. xx, col. 603, 614 ; Mon. Germ. hist., Leges, t. ii, pari. 1, p. 54-59 ; Harlzheim, Conc. Germanise, t. m, p. 201 ; Binlerim, Deutsche Concilicii, t. m, p. 457 ; Gfrcirer, op. cit., t. vu, p. 892 sq. ; Giesebrecht, op. cit., 4"^ édit., l. m, p. 609. (H. L.)

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y signa la déposition de Grégoire et l'élévation de Guibert ; on y excommunia tous les partisans de Grégoire, et tous les évêques rebelles à l'empereur furent déposés ^. îSigeberL de Gembloux, un adversaire de Grégoire VII, ajoute que beaucoup ne souscrivireul ({ue pour la forine, et restèrent au fond du cœur dévoués à Hildebrand ^. l^a plus importante décision prise dans ce synode l'ut, au rapporte d'Einhard, l'introduction do la lrê\'e de Dieu pour l'Allemagne'^. On a vu, plus haut ^, que [183] l'empereur liejiri III avait établi en Allemagne une paix nationale, mais non la trèçe de Dieu ; celle-ci n'y fut introduite que sous Henri IV; encore ne fut-ce pas l'empereur lui-même qui en fit une loi de l'empire, mais bien le concilialiule de Mayence qui marchant sur les traces des conciles français, publia ces stipvilations de paix. Son ordonnance reproduit le décret publié en 1081 par Henri évêque de Liège, transcrit en 1083 jiar Siegwii) archevêque de Cologne lorsqu'il introduisit la Irêpe de Dieu dans son diocèse. Le conciliabule de Mayence de 1085 crut ne pouvoir mieux faire que de copier mot à mot la plus grande partie de l'ordonnance de Cologne et de l'étendre à tout le royaume. Ces deux décrets ont été découverts en 1833 par Pertz dans un manuscrit de Bamberg ^. Ils établissent la trêve de Dieu depuis le premier jour de l'Avent jusqu'à l'Epiphanie et depuis le dimanche de la Septuagésime jusqu'à l'octave de la Pentecôte ; (le même tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches de l'année jusqu'au lever du soleil du lundi, tous les mercredis des quatre-teraps, toutes les fêtes d'apôtres et leurs vigiles, enfin tous les jours de fête et de jeûne. Pertz a joint à -ce document d'après un manuscrit de Leyde le texte du jurameritum pacis Dei, que chacun devait prêter 5.

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