‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 28 sur 505 · Luc, XV · texte numérisé non relu

Luc, XV

568, DÉBUTS DE GRÉGOIRE VII Gl

VOUS demandons instamment l'assistance de vos prières et de votre secours. Vos décisions seront observées. L'Église de Milan, tombée dans l'erreur par notre faute, sera organisée canoniquement ... Quelques-uns de nos amis, parmi les plus fidèles, vous remettront cette lettre et vous donneroul de vive voix d'autres détails. »

Le pape aAait reçu ccflc Ici Ire, l()rs([uc. le '11 scplenibre 1073, il écrivit de Capoue à Herlembald ^. Le roi Henri, disait-il, nous a envoyé verha dulcedinis et ohedientiœ plena, comme jamais un de ses aïeux n'en écrivit à un pape ^.

Les dernières lettres du pape dont nous avons parlé avaient été écrites à Capouc. Nous trouvons, sur les motifs de ce voyage, des renseignements précieux dans l'ouvrage, trop peu consulté jusqu'ici, du moine Amatus (Aimé), Uystoire de li Normant ^. On y voit que, vers l'époque delà mort du pape Alexandre II, le L -I bruit courut à Rome de la mort de Robert Guiscard ; Grégoire VII envoya des ambassadeurs à la prétendue veuve Sykelgaite, présenter les condoléances de l'Eglise romaine et inviter le fils du défunt à venir à Rome, pour recevoir en fief tous les biens que son père possédait. Cette lettre fut remise à Robert Guiscard c{ui s'empressa d'y répondre, réitérant au pape l'assurance de sa plus amicale fidélité de vassal. Grégoire VII lui marc{ua le désir d'une entrevue à San Germano (au pied du Mont-Cassin), et le duc se hâta de venir avec ses chevaliers à Rappolla, attendre les instructions du pape ^. Ce

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