Mansi, Coiic. amplis.s. coll., t. xxi, col. 87. (H. L
3. A. Luchairc, Louis VI le Gros, Annales de sa vie et de son rè'^hc, p. 82, 11. lliU, charte datée de 1113,
'1. Martène, Tlies. nos'. (uiPcdoL, 1717, I. iv, p. l;!l-l.';2 ; Colcli, Concilia, I. xii, col. 1193 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. xxi, col. 91. (H. L.)
5. 26 avril. Labbe, Concilia, t. x, col. 793-794 ; Ilardouin, Conc. coll., l. vi, part. 2, col. 1921 ; Colcli, Concilia, t. xii col. 1195 ; Mansi, op. cit., t. xxt, col. 91. (H. L.)
6. Mansi, Concilia, Supplem., t. ii, col. 285; Conc. ampliss. coll., t. xxi, col. 97; G. Pray, Dialriha. . .accedit synodus sub Laurcntio archiepiscopo Strigoniensi celebrata e mss. sieculi xii et conscriptio decinise ponlificix Vcsprimiensis e mss. sœc. XIV. Voir un autre concile hongrois, § 599. (H. L.)
G06, OIM'OSITION CONTRE l'eMI'EREUR 543
])ar rrveque et ne fait pas pénitence ne devra pas èlre enterré dans le cimetière. 10. De même, celui qui meurt sans avoir fait appeler un prêtre, sauf toutefois les cas de mort subite ; les proches parents d'une personne ainsi décédée auront à faire une pénitence de quarante jours. 11, Un homme marié ne peut devenir évcque qu'avec l'assentiment de sa femme. 12. Lors({u'un cvêqxie a employé les trois quarts de son revenu l)our l'église, il i)eut faire ce qu'il veut du dernier quart. 25. liorsqu'un clerc, impliqué dans un procès pour des affaires tempo* relies, s'adresse à un tribunal séculier, il doit perdre sa cause ou faire pénitence. 2G. L'uniformité doit régner dans le culte et dans les jeûnes, d'après la forme indiquée par le rituel. 28. Si un père de famille devient chanoine, son fils n'a droit, dans les revenus de sa charge, qu'à ce que son père veut bien lui donner. 29. Si un esclave de l'Eglise devient clerc, ses enfants seront les affranchis de l'Eglise. 31. Par égard pour la faiblesse humaine, nous permettons aux prêtres qui étaient mariés avant de recevoir les ordres de garder leurs femmes. 32. Mais celui qui a été ordonné prêtre ou diacre sans être marié ne doit pas ensuite se marier. 33. Les femmes des évêques ne doivent pas habiter dans les maisons épiscopales (c'est-à-dire avec leur ancien mari ; cf. can. 11). 34. Lorsqu'un évêque a excommunié quelqu'un, il doit en informer par écrit le roi et les autres évêques. 30. Les abbés ne doivent recevoir de moines que dans la proportion d'un religieux pour deux charrues. 37. Ils ne doivent sortir que rarement et ne jamais aller à la cour ou dans leurs possessions éloignées sans la permission de l'évêque. 38. Il leur est défendu de porter la mitre et autres insignes ; ils ne doivent non plus ni baptiser ni prêcher. 39. Aucun évêque ou prêtre (?) ne doit ordonner un moine (pour qu'il devienne clerc). 41. Aucun prêtre ne doit, pour un présent, passer un traité au sujet de la messe. [.j ij 42. Nul ne doit acheter ni vendre une église. 43. On ne doit rien demander pour le baptême et les enterrements. 48. Un prêtre qui s'enivre pour la seconde fois doit être déposé. 50. Dans chaque ville, les évêques doivent avoir deux maisons pour les pénitents. 53. Une femme qui quitte son mari pour la troisième fois devra faire pénitence, si elle appartient à la noblesse, et si elle appartient au peuple, elle sera vendue. Celui qui vole à un autre sa fiancée sans son assentiment, doit la lui rendre, et si le ravisseur est noble, il dc\ ra fournir une compensation canonique
LivKK xxxn
el faire pénitence sans espoir de se marier. 54. Les elercs qui se seront mariés deux fois, ou bien qui auront épousé en premières noces une veuve ou une personne séduite, seront déposés. 56. De même, le prêtre qui a une concubine. 59. Les prêtres ne doivent être ni hôteHers ni usuriers. Quiconque boit dans une taverne devra, s'il est clerc, être déposé, et s'il est laïque, ne plus être admis comme témoin. GO. Les clercs ne doivent {)as être témoins, si ce n'est pour les testaments et les serments. GL Les juifs ne doivent avoir ni esclaves ni servantes ni ouvriers chrétiens. G3. Tous les archidiacres doivent avoir un hrevituriuin (c'est-à-dire un compendium) des canons. 65. Tous les clercs qui ne viennent pas au synode de leur évêque rentreront dans l'état laïque.
On ne s'explique pas comineut ces canons auraient pu être signés, coninie le rapporte le décret synodal, ])ar l'archevêque Laurent « et ses dix sufîragants, » alors que la province ecclésiastique de Gran ne comptait que six évêchés : Erlau, Waitzen, Fûnfkircheii, Vezprim, Raab et Neitra. Péterlîy suppose que la seconde métropole hongroise, Vecclesia Baachiensis (maintenant Bacs ou Baatsch, sur le Danube, réunie plus tard à Colocza), n'avait pas de titulaire, ou bien que l'archevêque de Bacs assistait avec ses sufîragants au synode du primat Laurent.
Une charte de donation en faveur de l'abbaye de Saint-Bertin (septembre 1114) atteste la tenue à Reims d'un concile ^. En octobre de cette môme année, le pape Pascal réunit à Ceprano " un concile dans lequel il donna solennellement en fiefs l'Apulie et la Calabre à Guillaume, duc des Normands. Landulf, archevêque de Bénévent, y fut déposé pour crime de trahison envers le pape, seigneur légitime de Bénévent ; il fut rein- [325 tégré plus tard. L'archevêque de Cosenza se plaignit de Roger,
1. 2 seplciubii; 1114. Ahulcnc, l'Iics. no\'. aiiecdoL, 1717, l. m, p. lol-lo'i ; Coleti, Coficilia, t. xii, col. 1199 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. xxi, col. ll'i ; Gousset, Actes de ht prov. ecclés. de ]{eirns, p. 17S. (II. L.)
2. Ceprano, district de Frosinonc, province de Rome, 15 octobre 1114. Coll. regia, t. xxvi, col. 79.") ; Labhe, Concilia, t. x, col. 794-977; Hardouiii, Cour, coll., t. VI, part. 2, col. 1923 ; Coleli, Concilia, t. xii, col. 1195; Mansi, Concilia, Supplem., t. II, col. 285; Conc. ampliss. coll., t. xxi, col. 93 ; Jalîc, Regest. pont. rotn., t. I, p. 793; F. Chalandon, //î's^oi/'e de la domination normande en Italie el en Sicile, in-8, Paris, 1907, t. i, p. 315 : « A Ceprano, bien que nous n'ayons aucun renseignement à cet égard, la grande préoccupation du pape dut être do rétablir la paix entre les seigneurs noi'mands. » (H. L.)
liUti, Dl'l'USMlU.N CU.NIHi: l'kMI'EUEUK 545
comte de Sicile, qui l'avait persécuté et forcé à se faire moine. Sur la profession monacale, le pape déclara que, d'après l'ancien droit, la décision appartenait à l'abbé dvi Mont-Cassin ; Celui-ci, considérant que Dieu ne saurait voir avec plaisir qu'on le serve par contrainte, décida rarchevét[ue à déposer ses vêtements monastiques aux pieds du pape, sauf à les reprendre ensuite s'il le voulait, ce cjue l'archevêque se garda de faire. Vers cette même époque, un grand concile tenu à Pavie accorda un indulgence à tous ceux qui faisaient des dons pour la construction d'un xenodochium ^.
Après la mort d'Alphonse VI, roi de Castille, Urraca, sa fille et héritière, se fiança à son cousin Alonzo, roi d'Aragon, en 1109. Cette union des deux royaumes espagnols devait avoir, pour la lutte contre les Maures, les plus heureux résultats, tout comme, quelques siècles plus tard, le mariage deFerdinand et d'Isabelle la Catholique. D'après les conditions du contrat, Urraca devait rester, après son mariage avec le roi d'Aragon, reine et maîtresse de la Castille ^ ; mais une partie de la noblesse castillane, en particulier l'archevêque de Tolède et Diego, archevêque de Compostelle, prévirent dans cette alliance un danger pour l'indépendance de la Castille. Ils ne se trompaient guère; bientôt en effet, une extrême défiance régna entre les deux époux et, de même, entre leurs partisans. En 1111, le roi, afin de venir à bout de ses desseins, fit emprisonner doua Urraca, qui s'évada, et aussitôt éclata une guerre au cours de laquelle le roi d'Aragon commit des atrocités contre les églises et les monastères. C'est pourquoi, dès la fin de 1112, le pape invita les évêques espagnols à un concile qui se tiendrait à Bénévent, le 2 février 1113 ; il comptait y examiner le conflit entre le roi et la reine et délibérer sur les moyens de ramener la paix ^. Mais la guerre civile empêcha les évêques de venir au rendez-vous ; ils envoyèrent au pape de nouvelles plaintes sur la dévastation des églises, les meurtres, les vols et les incendies. Le 14 avril 1113, le pape les engagea à tenir des conciles et à excommunier les dévastateurs et pillards des églises ^.
1. Pagi, Cri/(ca, ad anii. 1114, n. 2 ; Coleti, 6'o;!r(7i</, t. xii. col. 1 195; Ilardouin, Coiic. cuil., t. VI, part. 2, col. 1923 ; Mansi, Concilia, Supplem., t. ii, col. 285; Conc. ampliss. coll., t. xxi, col. 97 ; Watterich, Vitœ pontij. vorn., t. ii, p. 79.
2. Cf. Hefele, Der Canliital Ximenes, 2^ édil., p. 20. o. Jafîé, Reg. pont, roin., l. i, p. 50 i.
4. Mausi, Conc. (iniplii^s. loll., t. xxi, col. 118; Jafîé, Rc^. ponl. vont., I. i, [>. 50G.
eux CI Li:s — V — ;i5
Ce lui sans doute pour répondre à cette invitalion ((ue Bernard, archevêque de Tolède, convoqua \in concile à Léon, le 18 octobre 1113. Nous le savons par sa lettre à Diego, évoque de Compostclle : « Votre Charité sait que je me suis déjà entretenu avec le roi et la reine en vue de la paix. N'ayant pu les réconcilier, le roi ne voulant rien entendre, j'ai décidé la réunion d'un concile à Léon, le 18 octobre prochain, et je prie Votre Charité, au besoin je lui ordonne, d'assister à cette assemblée. » Le projet de l'archevcque de Tolède ne put être exécuté ^, car le concile qui se tint, le 25 octobre 1114, à Palencia, n'est certainement pas le même que celui qui devait se tenir à Léon. Le synode de Palencia est dû surtout aux instances de Diego, évêque de Compostelle, qui, s'étant abouché à Burgos avec Bernard, archevêque de Tolède, lui persuada de convoquer un concile à Palencia pour le 25 octobre ^. Ce concile devait tout particulièrement s'occuper de la brouille entre le roi et la reine, et réintégrer cette dernière dans ses droits. Il traita aussi des vols, meurtres et incendies qui désolaient l'Espagne, implora solennellement le secours de Dieu, enfin discuta les moyens à employer pour secourir l'Église, dans les circonstances présentes. De nombreux évêques et abbés espagnols assistèrent à cette réunion ; toutefois, le zélé Diego de Compostelle ne pul s'y rendre, le voyage devant être trop périlleux pour lui. L'assemblée de Palencia traita aussi la question de l'Église de Lugo en Galicie. Pierre, évêque de, cette ville, ne jiouvait et ne voulait plus, à cause de son grand Age et de ses infirmités, continuer à la gouverner, et le concile décida que le bien de son Église réclamait en effet un nouveau titulaire. Le clergé et le peuple de Lugo élurent alors un chapelain de la reine, ((ui s'appelait également Pierre ; en ((ualité de légal du pape, l'archevêque de Tolède
1. Ilefele est dans l'erreur en disant que le eoncile convoqué à Léon, pour le 18 octobre 1113, par Bernard d'e Tolède, ne fut pas tenu. I^e concile s'assembla eL ses canons sont connus et publiés depuis longtemps. .Vguirre, Coiic. Ilispan., i. III, p. 319 ; l. V, p. 29 ; Coleti, Concilia, t. xii,.eol. 1199 ; Mansi, Conc. ampliss. coll., t. XXI, col. 1 14 ; Florez, Espafia sagrada, t. xxxv, p. 352-354, lequel indique l'année 1114, ce qui donnerait lieu à discussion; cf. P. Viollel, dans Revue historique, 1876, t. I, p. 597. (H. L.)
2. Aguirre, Co?ic. Hispcm., 1694, t. m, p. 319-321 ; 2^ édit., t. v, p. 29-32 ; Hardouin, Conc. cuil., I. vi, part. 2, index; Coleti, Concilin, l. xii, coi. 1201; Mansi, Conc. ampliss. coll., l. xxi, col. ll'i. (II. L.)
OOG. OPPOSITION CONTRE l'eMPEREUR 547
chargea Diego de Compostelle et quelques autres évêques d'examiner cette élection et, s'ils la trouvaient régulière, d'ordonner Pierre. En cette circonstance. Diego devait célébrer, comme représentant de Maurice Burdin, archevêcjue de Braga, (jui était suspens. A cette époque, Compostelle était encore en ellet un siège sulîragant de Braga ^. En 1120 seulement, le pape Calixte II fit de Saint- Jacques de Compostelle une métropole.
Dans ce coiuile de l^alencia, Bernard de Tolède publia un décret daté du 18 a\ril 1111, par lequel Pascal confirmait la suspense prononcée par ce légat contre Maurice de Braga ". On envoya copie de ce décret à l'évèque de Compostelle et à tous les suffragants de Braga : enfin, l'archevêque écrivit à Diego de Compostelle, pour déplorer hautement son absence ^.
En cette même année 1114 *, Diego tint avec ses chanoines et son clergé un synode diocésain dans sa ville épiscopale, et promulgua vingt-cinq canons sur le droit d'asile, la sûreté des maisons, la pratique de la justice, la punition des malfaiteurs, le repos du dimanche et l'observation du carême, sur le jugement arbitral des évêques le vendredi, sur les intérêts des pauvres, des défunts
et des prisonniers des Maures, etc Pour résoudre certaines
difficultés que présente le texte de plusieurs de ces canons, il faut se rappeler que. par les mots Sedes apostolica, le synode ne désigne pas Rome, mais Saint-Jacques de Compostelle. Maurice, archevêque de Braga, se soumit à la décision du pape, car nous voyons, à la date du 4 décembre 1114, que, sur sa demande, le pape Pascal fixait de nouveau les limites du diocèse de Braga ^.
1. Ju<;qu'au ix*^ siècle, le siège de l'évêché fut Iria, et ce n'est que sous Alphonse le Chaste (ju il lut transféré à Compostelle.
2. Le synode de Palencia n'a donc pu avoir lieu eu 1 1 1'^). ainsi ipie l"a soutenu Danibcrjrcr, op. cit., t. vn, p. 717.
3. Coleti, Concilia, t. xii, col. 1201 sq. ; Mansi, Coiic. uiiiplias. cuil., t. xxi, col. 11 4 sq.
4. Aguirre, Concil. Ilispan., t. m, p. 322-324 ; Hardouin, Co?ic. coll., t. vi, part. 2, index ; Coleti, Concilia, t. xii, col. 1205 ; Mansi, Couc. ampliss. coll., t. XXI, col. 119. (H. L.)
5. Gams, Spanien, t. m, part. 1, p. 85, a extrait d'une Hist. Cotnposl., dans Florez, Esp. sagr., t. xx, p. 191 sq., dix canons d'un synode tenu à Compostelle le 14 novembre 1114 ; mais ce concile ne peut être le même que celui dont nous venons de parler.
548 i.nni: xxxil
IjC dernier concile de I aiuKM! 1114 se tint à Beauvais ^, le (5 décembre ; sous la présidence de Bruno, légat du pape et cardinalévêque de Préneste, y siégèrent les archevêques de Reims, de Bourges, de Sens et leurs sufTragants. Bruno y prononça une fois de plus l'anatlième conire l'empereur Henri V et ses partisans, en particulier contre l'évêque de Munster et contre Hermann, comte de Winzenbourg. La même sentence frai)pa le puissant comte ou seigneur Tboinas de Maille, qui, dans les territoires de IjUou, Reims et Amiens, avait opprimé et pillé églises cl monastères, maltraité clercs et laïques, ravagé, tué, volé, incendié. , ,y. Par imitation des lois civiles, on réduisit à un an le délai de près- '-' ~ ^ cription pour les biens ecclésiastiques, de sorte que, lorsqu'une église aurait possédé un bien pendant une année entière sans contestation aucune, un laïque ne serait ])lus admis à le lui disputer. En revanche, on maintenait le délai de trente ans lorsqu'il s'agissait de biens enlevés à l'Eglise et qu'elle réclamait^. On aborda l'afTaire de Godefroy, évêque d'Amiens, qui, chassé injustement de la ville épiscopale par les bourgeois, envoyait au concile son abdication. L'assemblée renvoya la décision sur cette allaire et celle relative aux hérétiques découverts dans le diocèse de Soissons (manichéens, semblables à ceux ([ui avaient été découverts autrefois à Orléans) au prochain concile, qui devait se tenir à Soissons, en l'Epiphanie 1115; elle se sépara après avoir remis en vigueur toute une série d'anciennes lois ecclésiastiques.
Au jour marcjué, G janvier 1115, les évêques se réunirent à Soissons ^ et ordonnèrent à l'évêque Godefroy, retiré chez les chartreux, de remonter sur le siège d'Amiens. Quant à l'affaire des hérétiques, elle s'était terminée avant la réunion du concile : en l'absence de Lisiard, évêque de Soissons, le peuple avait envahi la prison, enlevé et brûlé les hérétiques.
1. Coll. rcgia, l. xxvi, col. 798 ; d'Achery, SpicUegiitni, I. ii, p. oy'j-j'JB ; Labbe, Concilia, l. x, col. 797-801 ; Hardouin, Conc. coll., t. vi, part. 2, col. 1925; Coleti, Concilia, l. xii, col. 1209 ; Maiisi, Conc. anipliss. coll., t. xxi, col. 121 ; Gousset, Actes de la piov. ecclés. de Reims, p. 179 sq. ; Codex Udaliici, dans Jafîé Bibl. rer. Genn., t. v, p. 29'i. (II. L.)