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6. Quod Spiritus Sanctus sit anima mundi. Nous avons déjà parié de ce rapituluin, qui n'est pas d'Abélard. (H. L.)
7. Quod Christus non assumpsil carnem ut nos a jugo diaboli liheraret. (H. L.)
8. Quod nec Deus et lionio, nerpte hœc persona, (pin' Christus est, sit lerlia persona in Trinilate. (TI. L.)
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laume de Saint-Thierry la cite dans sa lettre à Bernard et à l'évê- <(U(; de Chartres, aussi bien (jne dans son grand traité contre Abélard (c. viii ^). Dans ses lettres aux cardinaux^, saint Bernard fait allusion à cette proposition, lorsqu'il dit qu' Abélard avait, comme Nestorius, partagé le Christ et exclu a consortio Trinitatis l'homme en qui le Verbe s'était incarné. La chose est d'autant plus surprenante (ju'en de nombreux passages, Abélard s'exprime d'une manière très orthodoxe sur le rapport ([ui existe dans le Christ entre la divinité et l'humanité et sur la communication des idiomes ^. En comparant le c. viii de Guillaume de Saint-Thierry avec V Introductio *, il n'est pas impossible de saij^ir la pensée d'Abélard. Celui-ci, s'appuyant sur ce passage : Non erit in te Deus recens ^, disait : Si on place dans la Trinité le Christ, le Dieu fait homme, on y introduit un élément nouveau (un Deus recens), tandis ({ue tout ce qui est dans la Trinité est de toute éternité. Sur ce point, Abélard défendit sa manière de voir, comme on peut le constater par des fragments de sa première apologie ^.
(j. « S'il est vrai que l'homme ne peut vouloir le bien sans être prévenu par la grâce, il n'y a pas lieu de punir le pécheur. Dieu est comme un marchand qui offre ses perles à tout le monde ; c'est l'affaire d'un chacun de les acquérir'^. » Abélard avait enseigné une doctrine analogue dans son commentaire de l'Épîtreaux Romains ^.
7. « Dieu ne peut accomplir ou omettre que ce qu'il accomplit ou omet, et cela, seulement en la manière et dans le temps qu'il le fait et non autrement **. »
« Dieu ne peut ni ne doit empêcher le mal: il ne le doit pas, car tout ce qui arrive est ce qu'il y a de plus parfait ; il ne le peut