‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 67 sur 505 · C'est Alexandre II qu'il faudrait dire · texte numérisé non relu

C'est Alexandre II qu'il faudrait dire

2. Mon. Germ. hist., Script., t. v, p. 219 ; Gfrôrer, Gregor. VII, t. vu, p. 388 sq.

3. Giesebrecht, Kaiser gesch., t. m, p. 326, 1094, et 4^ édit., 1876, t. m, p. 335, 1131, qui reproduit mot pour mot la même donnée, nous dit que« cette tentative (de corruption du pape et des cardinaux) réussit au-delà de toute attente, de l'aveu de Grégoire lui-même. » Cette supposition est plus que surprenante. Mais comme Giesebrecht s'appuie à tort sur l'aveu de Grégoire, il est indispensable de citer ici textuellement le passage auquel il fait allusion. Si/inoniacus ille Herimannus... cum propius Romam accessisset, in itinere suhstilit et, prsemitlens numéros suos cum copiosis muneribus, noti sibi artificio innocentiam nosiram et conjratrum nostrorum integritatem pactione pecuniœ attemplare alque, si fieri posset, corrumpere molilus est.Quod ubi prxter spemevenit, jamdedamnationesua securior festinanler retrocessit. On décidera sans peine quelle est la meilleure traduction de cette phrase, celle de Giesebrecht, disant que « cotte tentative réussit au-delà de toute attente », ou celle-ci : « cette tentative échoua contre son attente. » Si Beyer, Die Bamberger, Konstanzer und Reichenauer Hàndel unler Ileinrich IV, dans Forschungen zur deutsch. Gesch., t. xxii, p. 530 sq. considère comme toute naturelle la traduction de Giesebrecht, cela vient sans aucun

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