‹ Histoire des conciles d'après les documents originaux (volume 5)Chapitre 91 sur 505 · Il ne l'a pas transgressé, voir · texte numérisé non relu

Il ne l'a pas transgressé, voir

6. Lambert de Herstcld a déjà réfuté ces calomnies, dans Mon. Germ. hisf.^ Srript., t. V, p. 257. Mais à notre époque cette réfutation est inutile. Cf. Floto. op. cil., t. Il, p. 127 : Néander, Kirchengeschichte, t. v, p. l'iT.

7. Mon. Germ. hist., Leges, t. h, p. 44. Watterich, op. cit., p. .373. Dans Mansi, op. cit., t. XX, col. 543, cette lettre, qui n'est pas à sa place, est attribuée à tort à Henri, évêqiie de Spire, aous le titre de : Altéra ejuadctn, etc.

rière des restrictions, chacun dut approuver les décisions de l'assemblée, par la déclaration suivante : Je N., évêque de N., notifie à Hildebrand, que dès ce moment je lui refuse soumission et obéissance, et que je ne le réconnaîtrai plus pour pape et ne lui donnerai plus ce titre ^. » Il n'y eut, dit Bruno, que (juelques personnes à souscrire de plein gré cette déclaration ; la plupart n'obéirent que par crainte, ainsi qu'ils le déclarèrent dans la suite au pape.

Voigt ^ dit que le roi avait le premier signé la sentence synodale, mais il se trompe et interprète mal le texte de l'annaliste saxon, ou plutôt d'Ekkehard ; ces deux derniers historiens disent : Chaciue évêque dut faire suivre son nom d'une promesse d'obéissance. (Je N., évoque de N., etc.). — Voigt parle aussi de neuf chefs d'accusation formulés à Worms contre Grégoire, mais les contemporains n'en disent rien, et Voigt n'a pour lui sur ce point que l'autorité de Sigonius, Italien du xviii® siècle, historien ecclésiastique de mince crédit.

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