Tübinger theol. Quartalschrift, 1825, p
* *^' ÏIIj tit, lY^De clericis non residentibus^ can, 1.
Osius episcopus dixit : Etiam si talis aliquis exstiterit teraerarius, ut fortassis excusationem afferens asseveret, quod populi litteras acceperit, curn manifestum sit, potuisse paucos praemio et mercede corrumpi, eos qui sinceram fidem non habent, ut clamarent in ecclesia et ipsum pelere viderentur episcopum ; omnino bas fraudes damnandas esse arbitrer, ita ut nec laicam in une communionem talis accipiat. Si vobis omnibus placet, Stätuite. Synodus respoùdit : Placet.
Le grec n'a pas ces paroles qui figurent dans le texte latin : qui sinceram fidem non habent^ et se trouvent dans Denys le Peut, dans Isidore et la Prisca ^ ; le sens est donc : « il peut se trouvei" dans une ville quelques personnes (surtout parmi celles qui n'ont pas la vraie foi), qui se laissent lacileinent t'utraînér à dettsmder tel oa tel évêquo. » Les PèreJs de Sardiquè oöt fen vue les ariens et leî> eusébiens, qui, par leurs manœuvres, s'ingéniaient à créer un parti dans une ville dans le but de s'emparer du siège épiscopaL Le concile d'Antioche de 341, quoique dominé par les eusébiens, avait porté dans son vingt-et-unième canon, la même interdiction, mais sous des peines moins sévères 2, Dans la collection d'Isidore, ce deuxième canon est réuni au premier, Dansk Corpus juris canonici ^ on a ajouté ces mots : nisi hoc psenituerit, c'est-à-dire : le coupable ne doit plus recevoir la communion laïque, pas même à l'article de la mort, sil n'a pas fait pénitence de son péché. Cette mitigatiou ne se trouve ni dans le texte grec, ui dans Isidore, ni dans la Prisca^ d'où l'on peut présumer qu'elle a été introduite par Raymond de Penalort, dans sa collection canonique dans le but de mettre ce canon en harmonie avec la discipline du moyen âge *i
Gan. 3.
^'Offtoç k'Kiay.o'KOç eïice* 1® Kai tôjto xpO(7T£6-)^vai àvayxaiov, tva jjmjBeiî è-îutaxÔTucùv aTùb tîJç hizapyiaç etç exspav èiuap^tav, âv ^ lu^x^voiiCDf ors. i%i<jy.o'Koiy ota6aivoi, si \i.ri toi -Tcapà twv àoeX<po)v töv âauTOu xaïjôsii)' öii To [jly; âo3cetv Y)(xaç Taç x^ç à'^à'K'riç à-rcoxAsCew UuXaç. 2^* Kai touto oe W T(ûç TTpovoTgTeov, wore èàv ev Tivi àxap^^ta sTcicyjco'^Tfov Ttç avrixpuç àlikfi xai ffuVÊTCto-xoTuou xpaY(J*a c^otY), [XYjSiva eTspov èx toùtcùv àxb kzépaq kaf yiccç èxtaxOTtûUç k'Ki'^'^diy.ovo^ç sxtxaXsi^rÖat. 3^ El Se apà xiq èictcrxèxwv s'
1. Le ms. de Vérone (Pitra, Jur. Grsecor,f t. 1, p. 469) porte i non fidem sinceram. (H. L.)