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Une forme tout à fait particulière de cette version se trouve dans deux collections d'origine gauloise : collection Pasc hase Quesnel et collection du ms. de Saînt-Maur.
Les manuscrits de la collection Saint-Maur sont les suivants :
Ms. de Sainf-Gall, n. 682 ; ixc siècle; fol, 4*, Ms. d'Eînsiedeln, n. W5 ; ix« siècle ; fol. 1'. Ms. d'Einsiedelii, «, 19Î (depuis le canon 18 [= 13]}; viii-ix« siècle ; fol. 1*.
Mss. 1 de Paris lat. ii5k ; ix-x« siècle ; fol. 4l». — — tat. 5545 A ; ix-xe siècle ; fol. 27*.
Ms. de Vienne 5i4i ,♦ ix« siècle ; fol. 1*. Ms. de Vienne 2i47 ; ix-xc siècle ; fol. 4*, 15'
Ms. de Saint-Vaast (aujourd'hui à Ar ras) n, ^44 (mutilé; ; ix« siècle ; fol. 7', Ms. d'Oxford, Oriel College, XW '^ xii« siècle ; fol. 2'.
1. Ces deux manuscrits différent l'un de l'autre, ce qui se présente fort rarement, C. H. Turner qui les a collationnés a utilisé la lecture la plus rapprochée du texte de larchctype.
Ms. de l'abbaye de Saint-Maur-des-Fossés (aujourd'hui Paris) fonds lat^ U5Î ; viii-ixe siècle ; fol. 28* 1.
Ms. d'Angoulêmc (aujourd'hui au Vatican) fonds de la Reine, n. 1127 ; ix« siècle ; fol. 35*.
Ph. Labbe avait trouvé la version isidorienne dans un manuscrit du cabinet de Claude Hardy et qui semble perdu définitivement. A en juger par les citations faites par le P. Labbe d'après ce manuscrit 2, le texte qu'il contenait était identique à celui du ms. de Sainl-Maur ou peut s'en faut. Cette rédaction procède de la version isidoinenne dans sa forme primitive, elle n'a rien de commun avec la recension vulgate. Dans les citations parallèles qui précèdent elle est conforme à la recension ancienne. Gomme elle, elle énumère les canons d'après l'original et supprime le canon vingtième. Au recueil contenu dans le ms. de Chietî, elle emprunte la première partie du canon 6% les rubriques et les distributions des canons.
Cette rédaction ^ offre toutefois des différences considérables avec la rédaction primitive delà version isidorienne. Ces différences s'expliquent par la préoccupation d'introduire une plus étroite ressemblance entre la traduction et l'original, par une interprétation plus libre. Nous verrons plus loin que, parmi ces différences, un certain nombre s'expliquent par un remaniement postérieur. Nous allons indiquer d'abord les principales, et, en premier lieu, celles où la rédaction s'approche davantage du texte grec,
VERSION ISIDORIENNE
ORIGINAL GREC