Ibid., p. 71 à
31 seulement dans la cinquième \ Mais elle retombe pour la paroisse Saint-André-des-Arts • aux proportions suivantes : deux premières classes, néant; 5 cotes dans la troisième, 0 dans la quatrième, 40 dans la cinquième. Pour la paroisse- Saint-Nicolas-du-Chardonnay*, on compte une cote de la troisième classe, 8 de la quatrième, 30 de la cinquième. Enfin, pour rimportante paroisse Sainte-Geneviève*, les rôles de la taille accusent : 1 cote de la seconde classe, 14 de la troisième,. 61 de la quatrième, 130 de la cinquième.
Il nous reste, après avoir recueilli les informations que» peut fournir le Registre de la Taille de 1292 au sujet de la fortune des artisans, à mentionner le prix des loyers et déniées indispensables à la vie : la comparaison du revenu approximatif des gens de métier, tel que l'accuse le Registre de la Taille, avec le prix de la vie permettra de se faire une idée de la oondition économique et sociale des artisans au XIII*^ siècle. Ici encore nous prendrons pour guide principal l'ouvrage de M. d'Avenel, intitulé : Histoire économique de la propriété, des salaires, des denrées et de toits les pri.r en géné^ rai depuis l'an UOO jusqu'à Î800 \
Que coûte la nourriture au XIII'' siècle? et d'abord que coûte le blé? Le selier, mesure de Paris il20 kilogrammes), valait (> sous 3 deniers, ou 6 francs 25 en 1289, et en 1294, 0 sous ou 7 francs 20 •. Ces prix subirent une majoration très sensible dans le premier quart du XIV® siècle : un édit de