LES PÈRBS DB L'ORATOIRE
1779 Renaud (Nicolas) , Supérieur; il Tétait encore en
1782 EsTiENNE (Esprit-Dominique), préfet d'études.
— Tarot (Jean-René), professeur de philosophie.
— Georges (Jean-Baptiste) dit Poissy, professeur de
rhétorique. Il était en 1792 professeur à Notre- Dame-de-6râces, et resta commis à la garde de cette maison après la saisie qui fut faite du mobilier. Ses cendres reposent à Saint-Etienne avec celle des PP. Antoine Popin et Alexandre Rocher, anciens Oratoriens de Notre-Damede-Grâces (1).
— Badolier (Louis-Jean-Baptiste), régent de 2*.
(1) Un tombeau leur a été éleyé au cimetière de Saint-Roch; il a la fonne d'un petit temple grec dont la toiture & deux pentes est supportée à chaque angle par deux colonnes jumeUes. Il a environ trois mètres de hauteur ; est ouvert de trois côtés ; le quatrième est fermé par une dalle portant l'inscription suiyante :
ICI BIPOSERT :
ÂLBXÂKDBB BOCHEB, ORÂTOBIXR^ DIT LB PàBE DES PAUVKBS, MORT Blf 1821, AQÈ
DB 80 ans;
▲IITOIIVB POPIN, PBÉTBB DB L*OBATOIRB,
MOBT EU 1823, AQÛ DB 85 Ans;
ANTOINE BLACHON, PRÊTÉE, MOBT EN 1830, ACâ DB 73 ANS;
JBAN-6E0B0E8 POI88T, PBÉTBB DE L*OBATOIRB, MOBT EN
1836, Aai DB 82 ans.
Ce petit monument est construit en grès de Saint-Etienne. Une seconde pierre tumulaire en forme le sol. L'inscription qu'eUe porte, quoique moderne, est
76 LES GOUTRNTS DE MONTBIUSON.
1782 PouBPRB (Joseph), régent de 3*.
— MoNTiLLET (Louis-Calixte), régent de 4*; il Tétait
aussi en 1783.
— RouLHAC (François-Martin de), régent de 5*.
1783 Renaud (Nicolas), Supérieur,
— Saimt-Jobt (Louis de).
— Cavalier (Pierre).
— Tarin (Claude-Hubert). En 1791 il remplissait à
Notre-Dame*de-Grâces les fonctions d'économe; et, le dernier des Oratoriens, il resta à sou poste avec le P. Poissy, même après Tapposition dès scellés nationaux sur le mobilier de Notre-Dame-de- Grâces.
— La Guttère (Jean).
— MiCHON (Antoine).
— Montillet (Pierre-François-Calixte).
— Badouillier (Louis- Jean-Baptiste).
1790 Ocdet (Mathieu). Il remplissait les fonctions de curé de Savignieu.
— Lespinasse (Simon), préfet d*études.
— Chabert (Michel), professeur de physique.
illisible, soit à cause de la mauvaise qualité de la pierre, soit à cause du fret* tement des pieds des visiteurs.
Ces trois Oratoriens, derniers souvenirs de leur ordre dans notre province, vécurent ensemble , après les jours d'orage, dans une maison de la rue Tareutaise , à Saint-Etienne ; ils suivaient encore les idées jansénistes que Ton a tant reproché à leur congrégation. Quelques prêtres, partageant les mômes opinions, vinrent s'associer à leur existence.
Ces opinions n'étaient pas un obstacle au développement de leur charité envers les pauvres, ainsi que le prouve l'inscription du P. Alexandre Rocher.
Une vieille fille, M"* Marguerite Mirandoa , qui avait aussi partagé leurs idées et leur retraite, réunit, après leur mort, dans la petite maison de la rue Tarentaise , une école de sourds-muets qui est devenue le noyau du bel étahUssexnent que possède la ville , sous la direction des Frères des écoles cbrétieniMi,
LES PÈRES DE l'ORATOIRE. 77
1790 Gauthier (François), professeur de logique.
— Blanchon (Jean-Baptiste), professeur de rhéto-
rique.
— Palais (Antoine), régent de 2*.
— MouGiN (Claude- François), régent de 3*. Il n'était
pas prêtre. Aprèjs la suppression des Oratoriens, il épousa, vers 1800. M"« RoUe, fille d'un procureur de Montbrison, et fut nommé conservateur du timbre. Ce nom est représenté à Lyon par M. Mougin-Rusand , imprimeuréditeur, son petit-fils.
— PoTEY (Etienne), régent de 4*.
— Maurin (Jean-Pierre-François) , régent de 5* et
de6*.
If DU tIBSUUNES.