HERAULT
1643. — HÉRAULT Claudine, ursuline^ 18 ans;
1646. — HÉRAULT Madeleine, ursuline, 17 ans;
1646. — HÉRAULT Geneviève, visitandine , 15 ans, filles de noble Jean-Pierre^ conseiller du roi, receveur des tailles en Télection de Troycs, demeurant à Paris, et de Françoise Gonin (voir Gonin).
Une sœur do nos trois religieuses^ Mademoiselle Françoise Hérault, femme de Nicolas Doublet,
conseirHer du roi, contrôleur des dealers du diocèse de Lyon, demeurant à Paris, fit un don de cinq cents livres aux Ursulinos de Montbrtson, en 1695, année, où sa sœur Claudine remplissait encore^ les fonctions, de zélatrice dans ce couvent.
IMBERT DE TREMOLLES
1775. — Marie-Anne IMBERT de TUÉMOL- LES, fille de noble Marin Imbcrt de TrémoUes (Saint-Pal, Haute-Loire), avocat en parlement, et de dame Angélique Charras.
La famille Imbert était connue à Montbrison, des le XVI* siècle; elle a donné un prévôt des maréchaux de France au pays de Forez, messire Pierre Imbert en 1603. Claude Henrys raconte la fin tragique de sa femme et de celle de son amant (t. II, p. 451).
Elle a formé deux branches : Imbert de Boibieux et Imbert de TrémoUes.
Le nom de TrémoUes, écrit souvent TréméoUes et TrémioUes, lui vient d'une alliance avec une famille de ce nom, représentée à Montbrison des le xv" siècle, par Jean de TrémoUes, sieur de Tré- ^dos, dçnt la fille, Antoinette, se maria le 25 août
1492, avec Gabriel de Pëloux, tle Saiïit-Romscfnlà-Chalm (Velay).
Les de Trémolles, étaient, au xvii* siècle, âisîgneurs àè Vernoilles (Pommiers), avec le titre d'ècuy^r. Cette famille^ en 1723, ^ était représdfitëô par Charles de Trémollës, chevalief, mort sïin's postérité en 1730, et ses deux jeunes soeurs, Jeanne qui épousa un membre de la 'famille Imbert à qui elle porta le nom et le fief de Trémolles (canton de SaintrAuthelme), et Benoîte qui épousa, vers 1740, François de Madières^ qui hérita du fief de Vernoilles, qu'il transmit par alliance aux Battand de Pommerol (voir Battand).
Je ne sais si les Trémolles de ' Vernoifles avalent avec les TréméoUes de Barges d'autres rapports que le nom; leurs armoiries sont complètement différentes, -et cependant une des deux sœurs de Charles de Trémolles signait, en 1723 : Trémolles de Barges (voir Tréméolles de Barges).
La famille Imbert a donne un conseiller au bailliage de Montbrison, deuxième avocat du roi, Imbert de Boibiéux, en 1786.
Imbert de Boibiéux avait collectionné à Montbrison, en 1780,^un cabinet de minéralogie où les échantillons de toutes les mines existant dans le Forez étaient classés avec beaucoup d'ordre et de mcthocle, au dire d^Hector du Lac de La Tour d' Axxvec {Précis histoi^ique du département de la Loire, le Puy, 1807). Ce cabinet, intéressant pour notre province, fut dispersé en 1800, à la tnôrt de
M. Imbort, et forma le noyau des cabinets de M. d'AlIard, de Montbrison, et de M. Hector du Lac.
La famille Imbert a été, de nos jours, représentée en Bourbonnais par un officier supérieur d'artillerie et par un conseiller de préfecture, sous Louis-Philippe.
Il y a eu, sous la Restauration, un préfet de la Loire du nom d'Imbert; je le crois étranger au Forez et à la famille dont nous parlons.
ALLIANCE
Avec les FiaUUj par le mariage, vers 1740, de Claude Imbert, citoyen de Montbrison, avec dame Elizabeth Fialin (voir ce nom).
INGUIMBERT DE PRAMIRAL
1746. — INGUIMBERT de PRAMIRAL Marie- Françoise-Elizabeth, visitandine, 1 8 ans ;
1778. — INGUIMBERT de PRAMIRAL N..., supérieure des Ursulines de Montbrison, où elle est décédée le 29 décembre 1778, âgée de 67 ans;
1788. — INGUIMBERT de PRAMIRAL N...,
(sœur Saint- Jean), élue mère - abbesse des Sainte- Claire de Montbrison, en 1779, où elle est décédée le 28 décembre 1 788, filles de feu messire Camille, chevalier, baron de Châtillon d'Azergues, capitaine au régiment de Souche^ et de dame Elizabeth Chappuis de la Fa y (voir Ckappuis).
Cette famille, originaire de Provence, établie à Lyon au xvn" siècle, était seigneur de Châtillond'Azcrgues (Lyonnais), de Bayères (Charney), dont le château était sa principale résidence, et du Sardon.
ALLIANCES
Avec les Chappuis et avec la famille de FoudraSj dans laquelle les Inguimbert se sont fondus par le mariage, vers 1740, de messire Jean-Fran^ çois comte de Fondras avec Marie d'Inguimbert de Pramiral, sœur de nos trois religieuses, décédée à Montbrison en 1746, âgée de 25 ans.
JAGQUELIN
1636. — JACQUELIN Antoinette, ursuline à Montbrison, en 1636, envoyée à Fours, en 1639, lors de la fondation par un de ses parents d'un
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couvent d'UrsaKnes, fille d'honeraWe mesure Françdis Jucqueîrn, matrchand à Fewrs, et de demoi- •selle Antoinette 'CîoTTON.
1665. — JACQUELTN Denise et Gabrielle, ursulines à Peurs^ filles de Jean Jacqueîin, procureur du roi au grenier à sel de Feurs et contrôleur de la maison de Monseigneur le duc d'Orléans, et de dame
La famille Jacquèlin^ une des plus riches ôt des plus estimées de Peurs, dès le xvi* siècle, se Signala pendant la peste qui ravagea cette ville, en 1629, jpai^ le zèle de François Jacquelin (père d'une de nos religieuses), qui mourut victime de son dévouement.
Elle a fourni un procureur du roi au grenier a sel de Feurs, Jean Jacquelin, père des ursulines Denise et Gabrielle, fondateur des Ursulines de Feurs, en 1639; un avocat célèbre au bailliage de Montbrison, Benoît, en 1650, dont Claude Ilenrys, son confrère et son contemporain, a fait souvent réloge.
Cette famille est aujourd'hui représentée par de pauvres cultivateurs de Clépé. La fortune les a délaissés, mais le courage et le dévouement ne leur font pas défaut; l'un d'eux, François Jacquelin, batelier à Feurs, a mérité du gouvernement une médaille d'honneur pour sauvetages, accomplis. pendant la terrible inondation de 1846 ^
1 Voir noiveHittoire de Teurif p. 249-61 510.
ALLIANCES
Avec les familles Cotton, de La Hoche, de Bonchant, au xva* siècle.