DE LA CHAIZE D'AIX
1642. — DE LA CHAIZE u'AIX Jeanne-Marie, visitandine, fille de noble Georges, écuyer, et de Renée de Roghefort (voir Roche fo7^t).
1646. — DE LA CHAIZE d'AIX PmLiBERTE, visitandine, fille des mêmes.
a laissé de précieux manuscrits sur l'hiptoire de Lyon, un chincelior do France et deux ofcbevôques de Lyqn.
1657. — DE LA CHAIZE d'AIX N..., ursuline, 18 ans, qui devint abbesse au couvent de Cusset, en 1660, fille des mêmes.
La famille de La Chaize existait à Cordelle, au XIV* siècle, à Boën, au xv* siècle; anoblie au xvi' siècle, seigneur d'Aix ^ (près de Saint -Germain- Laval), de Saint-Martin-la-Sauveté, de la Tréméollière, de Souternon et des Perichons (Poncins) ; ce dernier fief fut vendu, en 1697, aux Gémiers qui en prirent le nom.
La principale illustration de cette famille fut le P. François de La Chaize, frère de nos religieuses, né au château d'Aix, en 1624, jésuite célèbre, confesseur de Louis XIV. Il a laissé son nom au principal cimetière de Paris, où il avait une maison de campagne. Il était par sa mère. Renée de Rochefort, petit-neveu du P. Cotton, autre jésuite non moins célèbre, confesseur d'Henri IV (voir Cotton).
Les de La Chaize ont donné : aux sciences, un professeur de mathématiques à Lyon, qui jouît, au milieu du xvn° siècle, d'une certaine réputation, le P. d'Aix, frère de Georges; à l'Eglise, un chanoine du chapitre de Montbrison, Antoine, prieur de Cuzieu, de Chambost et de Sury; en 1666, il était conseiller et aumônier du roi, il passa ensuite au chapitre de la cathédrale de Chartres ; une
1 Le château d'Âix est une constructiun de peu d'apparence, situé à Grézolles, au fond d'un étroit vallon, dans une île formée par la rivière d'Aiz. Quelques beaux ombrages qui Tentouralent, il y a vingt ans, en faisaient une solitude plus propre à la méditation (ju'auz plaisirs d'une vie niondainQ.
abbesse au couvent de Cusset, en 1660; un prieur, seigneur de Régny, messire Claude LaChaize d'Aix, en 1715; à Tarmée, un lieutenant -général, vers 1750, Georges-Antoine de LaChaize d'Aix.
A la suite d'un mariage, vers 1630, de Georges d*Aix, seigneur de Saint-Martin-la-Sauveté, avec Renée de Roehefort, de Pouilly-les-Feurs, père et mère du P. La Chaize, un membre de cette famille s'était fixé^ aux xvii' et xviii" siècles, à Pouilly-les- Feurs, au lieu de Malatrait, auprès de l'habitation des Cotton * .
M. de La Chaize-Chamarel, ancien écuyer de Marie- Antoinette, décédé à Montbrison vers 1840, sans postérité, et M. de La Chaize-Ducros, son neveu, avocat et homme d'esprit, décédé vers le môme temps à Montbrison, étaient les derniers représentants de la branche fixée à Pouilly. M. François- Paul de La Chaize, leur père et leur oncle, procureur du roi à Montbrison, périt à Feurs^ en 1793, une des premières victimes de la Révolution.
ALLIANCES
Avec les de Rochefort, de Pouilly ;
Avec les d'Oysselj sieurs du Montai (Feurs), et de la Maison-Forte (Marclop), famille connue à Fours dès le xiv* siècle ;
1 Les fiefs de Malatrait et de Cotton étaient deux maisons bourgeoises situées sur le Joli coteau de Pouilly, toutes deux ornées d'une galerie ouverte sur la façade et embellies de peintures dont il reste encore quelques traces. Ce sont aujourd'hui deux vigneronnages appartenant aux familles Berthaud et du Roxet.
Avec les Perrachon de Séfwzarij par le mariage, avant 1721, de Georges-Antoine de La Chaize d'Aix avec Louise Perrachon de Sénozan;
Avec les Ro7iy, de Montbrison, par le mariage, en 1755, de noble François- Paul de La Chaize, avocat, avec Catherine Rony ;
Avec les de Gayardon du Fenoyl.
LAISNE
1730. — L AISNE Marie - Charlotte , ursuline, 18 ans,
1750. — L AISNE Marie- Aimée-Claudine, ursuline, filles d'Antoine Laisné, écuyer, demeurant à Paris, auparavant directeur de la Monnaie de Lyon, et de dame Marie Lefèvre.
Une ^œur de ces religieuses était marié au marquis de Gayardon du Fenoyl.
C'est sans doute cette alliance qui attira les deux filles d'Antoine Laisné aux Ursulines de Montbrison, où les Gayardon avaient, à cette époque, do nombreux représentants.
La famille Laisné de Parvilly (Paris et Ue-de*
France), a fourni un lieutenant d'artillerie de grand mérite, Bernard, au service du roi de Sardaigne.