‹ Histoire des croisades (volume 5)Chapitre 135 sur 209 · LIVRE XXII · texte numérisé non relu

LIVRE XXII

» soit faute (le bons avis (i). »La cl«ose nous parait simple; on voulait soumettre les paysans à la taille, et c’est la taille qu’ils redoutaient le plus : la liberté pour eux consistait à ne pas donner leur argent : quelle devait être leur surprise lorsqu’on leur demandait leur argent pour prix de la liberté (2).

(i) Spicilége de d’Achery, loin. III, pag. 707.

(-i) Au milieu du quinzième siècle, quelques serfs de Catalogne, qui s’ctaieiit réfugiés en France, ayanlcté réclamés par leur seigneur, le parlement de Toulouse déclara que tout homme qui entrait dans le royaume en criant : France! devenait libre. Mézerai, qui rapporte ce fait, ajoute : Tel est le royaume de France que son air communique lu liberté à ceux qui le respirent , et nos rois sont si augustes qu'ils ne régnent que sur dfis hommes libres.

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