Loc. citât., p
2. (( Catherine de Médicis étant trépassée, on ne parla d'elle non pins que d'une chèvre morte », dit le Journal de l'Etoile. En chaire, à Paris, le docteur Lincestre, en annonçant la mort de la reine-mère, s'exprima ainsi : « Elle a fait beaucoup de bien, elle a fait beaucoup de mal : peut-être plus de mal que de bien... Faut-il prier pour elle? Oui tout de même... Donnez-lui donc à l'aventure un pater et un ave : cela lui servira ce qu'il pourra... »
Voilà une oraison funèbre qui n'encourra pas le reproche de flatterie, justement adressé à nombre de panégyriques.