AIRS NOTÉS
N.** 1 5 scène i/% pages 5 et 6.
qAdiv : KL^cbu^ ur) iitoiueiii^.
A mon dé -su ne puis - je sa-tisfai - re ; U est bien pur, ce -pendant ce dé-
sir. Votre bonheur serait ma seule af -
faire Le sien se - rail mon u- ni-que plai-
sir ; Comment peut donc s'opposer vo - - tre
^ ty^
pè - le , A mou déiir, A mou désir?
jy."!!, scène 3, pages i4eti54
San*depit,6aDS lé-gè - re - té , Je quitte une
— ^— pt—f^— p-P-)— ^ — iT~T7 r^n — r~b""' — ■ — ^"1 cliarmanle vi - e. Retriette-t- on sa li - l>er -
té, Alors qu'on vous la sacri - fi - e.
6i je ToLs encor dans ces lieux des nvaui m envi-
cr vos charmes, Au moins je li-rai dans vos yeui
Qre je puii être sans a - lar - meé.
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JY/ 3, scène 5, page 19.
c/l£)io DtL» clib. Ocidciieï/mccnr).
Lorsque je consulte mon àiiie Sur ses plus
«eci-ets sentiiiiens , Sur ses plus secrets seu -ti - mens ; Je juge, au trouble de mes sens, Qu'un sentiment nou
veau m'enfla - me, m'enfla
- - me.
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J\.°4?scène 11 , pages 34 et 35.
A cette subite a-lé-gresse, Ou re^;^)u-
nait bien les Français. La movo-si-té, la tris-
tes - se , Ce sont des rêves qu'ils ont faits ,
Ce sont des rêves qu'ils ont faits. En France il
nntrfc
est assez notoire, Et nul jamais n'en a dou-
té, Que les produits du ter - ri - toi - re ,
Sont le bon vin et la gaîté.
K." 5 , scène 1 1 , page Sy.
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srirfflzî
Je vais au"menler jiies afiai - res Etnicn ai-
gcnl ; J'augmente aussi mes locataL - res Décent pour
s^mr.
cent 5 Enfin.,
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N." 6 , scène 1 2 , pages 38 et 39.
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Enfin nous voycns cesser la guerre, Et Belloneé-
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teignant son flambeau, Laisse Pliébus donner à la
z-tçi-.
terre , Des rayons plus doux, un jour plus beau. En valu
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en - cor l'airain tonne, De Mars la tfompet-te
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sonne, Pour fermer les portes du tombeau , Pour fer"
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luer les portes du tombeau.