‹ Histoire des délassements-comiquesChapitre 56 sur 118 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

LÉONARDO, VARGIAM, pu/s NIZZIDA.

LÉO.NARDO

Eh bien ? Vargiani , voilà donc tous les vœux Kca'.isés , enfin.

VABGIANI.

Oh ! je suis bien heureux !

LÉONARDO

Tu la chéris donc bien , la Nizzida?...

VABGIAM.

Je l'aime.

Ou plulôt , je Tadore ainsi que Dieu.

LÉONARDO , souriant.

Blasphème'.

C'esl mon idole, à moi ! mon ange ! mon bonheur ! 3e l'aime , enfin , autant que peut aimer un cœur. Mais, vous le savez bien. Dans noire premier âge, Nous vous avons souvent parlé de mariage. MZZiDA, sortant de la maison sur les derniers mots

de Vargiani.

Et nous sommes unis !...

[Elle n'a plus son bouquet de mariée ; ses cheveux sont dénoués sur son épaule.)

VARGIANI , lui tendant la main.

Un ange prend mes jours El me donne les siens.

LÉONARDO

Us seront beaux toujours :

Debonhearel de paix le ciel vous environne.

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