‹ Histoire des diocèses de Toul, de Nancy & de Saint-Dié, publiéeChapitre 142 sur 265 · LIVRE IV. — l'agitation COMMUN ALK · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — l'agitation COMMUN ALK

une ville neuve, Beaunionl(l), et lui avait octroyé une charte qui devait devenir, pour les peuples voisins, un objet d'envie et, pour les princes, un stimulant et un modèle (2).

Le mouvement gagna les pays mosellans et, dès 1178, Pierre de Brixey donna des lettres de franchises à sa ville de Liverdun (3). Mais, ce fut surtout dans les cités épiscopales que Tagitation atteignit son paroxysme. Les discussions intestines, causées par la guerre des Investitures ; les brigues, les luttes acharnées, amenées pardes élections multipliées ; les longues et fréquentes vacances des sièges; la répugnance qu'ont toujours eue les peuples à se laisser gouverner par des prêtres ; le développement du commerce, de l'industrie et l'accroissement de la richesse publique lui avaient préparé un terrain convenable.

Les bourgeois lie Trêves se constituèrent eux-mêmes en commune, vers le milieu du xu'' siècle ; ceux de Metz tentèrent la môme aventure, sous l'épiscopat de Théotger (1117-1120); mais leur insurrection fut réprimée par Etienne de Bar, successeur de ce prélat (1120- 1163) (4). Ils s'organisèrent pourtant dans la suite : dès la fin du xir siècle, les paraige$ (5) existaient : en 1181, réunis en assemblée, les citains abandonnent à la collégiale Saint-Thiébaut le dizième de tous les legs pieux (6) et, en 1207, apparaissent déjà, sur un acte (7), les treize jurés de la cité de Metz, véritable corps municipal.

A Verdun (8), ville commerçante et plus rapprochée des Flandres,

(1) BeaumoDt-en-Argonne, canton de Mouzon (Ardennes).

(2) Bonvalot, le Tiers-État d'après la Loi de Beaumont et ses filiales. Paris, Picard, 1884, in-8*.

(3) Voir p. 262. Cotte charte est d'autant plus curieuse qu'elle est antérieure k la loi de Beaumont.

(4) Dom Calmet, II, 303 et 475.

(5) Sorte de corps aristocratiques, d'abord au nombn* do cinq, puis do six, qui avaient absorbé toutes les fonctions publiques de {gouvernement, de justice ot d'administration. Cf. A. Prost. Les Paraiges messins (Mém. de la Soc. d'Àrch. de la Moselle^ 1877). — Les iJistitutions judiciaires dans la cité de Metz (i.7iw. de l'Est, iS^).

(6) Histoire générale de Metz, III, pr., p. 136.

(7) Clouet, Histoire de Verdun, II, 357.

(8) Clouet, ibid., passim. — Labande {Archives communales de Verdun, XII) cite un diplôme de l'empereur Henri VI, en date du 18 août 1195, qui permet ù

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1 les habitants formaient une bourgeoisie et possédaient une organi-

sation spéciale ; ils n'étaient point toutefois satisfaits. Longtemps la révolte gronda sourdement ; elle éclata en 1208 et coûta la vie à révoque Albert de Hirgis. La cité avait son grand sceau dès avant 1211 et, en mars 1227, elle obtint par surprise du roi des Romains, Henri VII, un diplôme de commune. Ce ne devait être que pour un instant. A la prière de révoque, le document fut déclaré sul^reptice et révoqué ; mais la lutte continua jusqu'à ce qu'une charte de pair, octroyée dans la seconde moitié du xiii* siècle (1), eût donné à la ville un gouvernement autonome.

En Lorraine cependant, comme presque partout, la noblesse était peu favorable à cette agitation démocratique et nos barons, unis à ceux d'Allemagne, avaient arraché à l'empereur Frédéric II, en 12^11, à la diète de Worms, un rescrit qui abolissait les communes et interdisait toute constitution nouvelle de municipalité. Vains efforts ; le mouvement était trop lancé pour être enrayé. Cette même année, Mathieu II confirma les anciens privilèges de Neufchàteau [2) et, de 1234 à 1248, Mirecourt, Bourmont et sept autres bourgs de la Lorraine et du Barrois reçurent leurs lettres de communes (3).

Il s'était donc formé, autour de la cité leuquoise, un cercle de villes libres ou affranchies ; c'était pour les Toulois une tentation bien forte : ils ne tardèrent point à y succomber.

La ville de Toul ne fut jamais considérable. Au commencement du xni« siècle, elle comprenait le chdtel (4) ou Voppidum primitif que protégeait l'enceinte romaine, datant de Valentinien I^^^ ; le

qui le voudra de devenir bourgeois de Verdun. — Voir, dans ce dernier ouvrage, un excellent résumé de la révolution communale à Verdun.

(!) Je ne précise pas plus, carClouet et Labande sont en désaccord sur ce point : le premier prétend que la première charte de pais date de 1260 ; le second la reporte à l'épiscopat de Henri de Granson.

(2) Digot, Essai sur l'Histoire de la commune de Neufchàteau (Mém. Àcad. Stan., 1847). — Le Mercier de Morière, Catalogue des actes de Mathieu Uy 154 et suiv.

/3) Mirecourt, 1234; Varennes, 1243; Glermont-en-Argonne et Neuville-en-Verdunois, 1246 ; Ck>ns-la-Grandville, AubrcviUe et Rupt, 1247 ; Villers et Bourmont,

(4) D'où le nom de rue Michatel^ qui est resté à la principale artère de la vUle.

fcowrgf qui s'était élevé à Touesl et au nord-ouest, et les deux faubourgs de Saint-Epvre et de Saint Mansuy (1).

Elle était divisée en cinq paroisses: Saint-Jean ('2} et Sainte- Geneviève (3), dans le chûtel ; Saint-Aniand (4), Notre-Dame ou Saint-Agnan (5) et Saint Pierre (6), dans le bourg. Le faubourg Saint-Mansuy était rattaché à Saint-Pierre ; le faubourg Saint Epvre formait une paroisse distincte, Saint Maximin, vulgairement appelée Saint Mesmin (7).

Outre le chapitre de la cathédrale Saint-Etienne (|ui comptait, avec ses vicaires, ses chapelains et ses ofliciers, une centaine de clercs, il y avait alors dans la ville ou dans les faubourgs, la collégiale Saint-Gengoull, établie vers 980 par saint Gérard ; la Maison- Dieu, fondée par le même évêque et desservie par cinq prébendiers (8) ; l'ancienne église Saint-Waast (9) ; l'abbaye augustine Saint-Léon IX (10) et les deux abbayes bénédictines Sl-Epvre (il) et Saint-Mansuy (12).

Les habitants du chàtel et du bourg étaient, au moins depuis les Carolingiens, soumis, comme jiartout ailleurs, à un rillicns ou maire et à des échevins, scabini, au nombre de sept (13), choisis

(i) Voir le plan que Thierry a joint au 1" volume de son Histoire de Touly ou celui que j'ai annexé à mon étude sur la Révolution communale à Tout.

(2) Saint-Jean-du-Cloltre avait son entrée dans le cloître de la cathédrale, à l'endroit où se trouve aujourd'hui la chapelle de la Crèche.

(3j Voir page 183.

(4) Saint-Amand était à l'emplacement où .s'élevail, il y a quelques année> encore, la Halle et qui est occupé aujourd'hui par une école communale.

(5) Saint-Agnan fut plus tard uni à l'abbaye Saint-Léon, aujourd'hui occupée par le collège municipal.

(G) Saint-Pierre avait son autel dans l'église abbatiale de Saint-Mansuy. Ce n'est qu'au x\ui* siècle que s'éleva la modeste église dont les murs subsistent encore aujourd'hui.

(7i 11 rî*ste encore des vestiges de l'église Saint-Mesmiu.

(8) Voir p. 176.

(9) Voir p. 107, n. 1.

(10) Voir p. 229.

(11) Voir p. 64.

(12) Voir p. 160.

(13) Charte de l'évoque Udon (1069) pour le comté de Toul: usecundum consi-

lium villiciet scabinorum » « Omnia officia civitatis mntabit episcopus et

•rillicus ejus » (Dom Calmel, II, Preuves, cccxxxvin). — On trouve des échevins parmi les témoins d'une donation à l'église Saint-Michel, sur le Mont-Bar,

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par le seigneur, c'est-à-dire par le comtc-évèque et rendant la justice en son nom, tn mallo publico (1). Mais, à la laveur des troubles qui agitèrent le diocèse pendant le xii^^ siècle, lors de la lutte du Sacerdoce et de l'Empire, les Toulois prirent de Taudace, ils s'organisèrent par quartiers (2), par paroisses (3) ; ils formèrent des associations de métiers (4) ; ils firent du corps des échevins une sorte de justice spéciale (5) ; puis, se sentant forts et stimulés par l'exemple de leurs voisins, mais n'osant encore s'attaquer à l'évoque, ils tentèrent d'empiéter sur les droits du chapitre de la cathédrale.

Dès le i^^ mai 1192, l'empereur Henri VI avait été obligé de prendre la défense des chanoines et de déclarer que leurs sujets, qu'ils demeurassent dans la ville ou dans le bourg, ne seraient soumis qu'à leur juridiction, ne devraient de service qu'à eux et ne ressort iraient que de leur tribunal ; toutefois, s'ils étaient marchands, ajoutait le diplôme, ils pourraient être cités devant la justice de la ville, mais seulement pour des faits qui concerneraient leur négoce (6).

Depuis lors, les Toulois semblent s'être tenus tranquilles: ils n'abusèrent, ni des circonstances pénibles qui signalèrent chez nous les débuts du xnr siècle, ni même de la position dilTicile du nouvel

en 97i {Ibid., ccxxvi) ; d'une charte d'Udon pour Bleurvillo, en 1032 (iôid., tx'cviiiV, d'une charte du môme pour Saint-Gengoult, en 10(^i.*i {Ibid.^ cccxxix). Le nombre de sept échevins est exigé par le capitulaire de 803 (Baluze, Cap. reg. franc, 1,394) ; U subsista à Tout jusqu'en 16H.

(1) Fustel de Coulanges, Transformation de la royauté pendant la période capétienne, 494 et suiv.

(2) Ce «lue semble indiquer le nombre des quatre bannerets qui existaient encore au temps de Du Pasquier.

(3i O que semblent indiquer les dix bannières ou paraiges (chiltre multiple des cinij paroisses de la ville), entre lesquelles étaient répartis les bourgeois.

(4) Kn 1243, les drapiers se soulèvent contre l'évoque Roger de Marcey. En 126o, Gilles de Sorcy achète la maitrise de la pelleterie et la cède au chapitre ^Leni. I, 81).

(5) On peut du moins le conjecturer d'après le diplôme de Henri VI que je vais citer (note 6). Autrement, quelle aurait été cotte justice delà ville, devant laquelle ne devaient pas être traînés les sujets du chapitre ? Du reste, l'échevinat subsista ù Tout, comme corps de justice municipale, jusqu'à sa transformation sous la domination française, en i&41, lors de la création du bailliage.

(<)) Lem. I, 144.

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évoque qui fut obligé de s'aflermir contre ses compétiteurs et d'attendre dix-huit mois le moment favorable à son sacre (1).

Roger de Màrcey eut donc le loisir de se donner tout entier aux devoirs de sa charge et à l'administration de son vaste diocèse. Il assista, en septembre 1238, à un concile provincial que le métropolitain, Thierry, réunit à Trêves (2) et il souscrivit aux canons que cette assemblée porta contre les violateurs des privilèges de TEglise et les usurpateurs des biens ecclésiastiques ; contre les usuriers, les adultères et les faux-monnaveurs ; sur la vie et le costume ecclésiastiques (3) ; sur la dîme ; sur le devoir de fréquenter les mèreséglises tous les dimanches (4) ; sur l'obligation, pour tout bénéficier, dont le revenu est supérieur à huit marcs, d'instituer et d'entrete nir à ses frais un maître d'école ; sur la surveillance de l'hérésie, etc.

Roger s'occupa aussi très activement des monastères, asiles de prière et foyers de lumières qu'il fallait défendre sans cesse contre l'esprit du monde, la faiblesse de l'homme et la rudesse des mœurs. Saint-Mansuy était alors en pleine décadence: il y appela Guillaume, prieur de Flavigny ; il l'appuya de tout son pouvoir ; au bout de huit ans, ayant la consolation d'y voir la ferveur parfaitement rétablie, il put céder le sage réformateur à l'évèque de Verdun et aux religieux de Saint-Vanne (5).

Saint-Epvre avait ses finances dans une situation lamentable : la misère y régnait : les calices, les ornements précieux étaient donnés en nantissement ; les fermes et les terres, engagées ou vendues. Etaient-ce le malheur des temps, l'administration de Garin ou celle de Jeofiroy, son successeur, qui en étaient responsables ? je ne le

(i) Élu avant le 16 juillet 1230 (Le M. de Mor., n* 114), Roger n'était encore qv^eleclm tullensis, en août 1231 (Lem, 1, 176. — Le M. de Mor., n" 134) et môme le 14 janvier 1232 (Le M. de Mor., n" 147). — Il était sacré le 6 avril 1232 {Ibid., n- 156).

(2) Honthelm, Historia Trevirensis, I, 720.

(3) La vestis talaris et clausa est prescrite. L'entrée dans les tavernes, les jeux sont interdits, ainsi que l'exercice des fonctions judiciaires et le négoce.

(4) La messe du dimanche doit se célébrer dans les mères-églises, « n^ konor matricis ecclesiœ depereat per capellas ».

(5) Ben.-Pic, 445. — Calmet, III, 94.

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sais; mais il fallait au plus t(M porter remède à cet embarras. Le prélat fit appel à Widric, abbé de Senones, et, en peu de temps, cet homme actif remit les choses en état (l).

Roger ne se borna point à soutenir et à fortifier les anciennes institutions. Il encouragea Frédéric, seigneur de Vaucouleurs, à élever, vers 1236, dans une solitude voisine de Clioloy, le prieuré de Val-de-Passey, en faveur de moines d'Hérival qui embrassèrent, quelques années plus tard (124;)), la règle de saint Benoit et s'alTilièrentà l'abbaye Saint-Mansuy (2).

Sous son épiscopat, la couronne monastique s'enrichit de trois nouveaux fleurons. Avec le concours de Néméric Barat, maltreéchevin de Toul, il introduisit, en 1240, dans sa ville épiscopale, les Frères- Prêcheurs que saint Dominique avait institués, vers 1215, et qui avaient déjà des maisons à Metz et à Verdun, depuis 1221 (3).

Il vit avec joie la même Néméric Barat ériger, dans le bourg de Toul, rhôpital des bourgeois (4) et le confier aux Frères du Saint- Esprit (5) qui, vers la même époque, reçurent aussi la direction des hospices de Neufchûteau (6), de Berthélevaux (7) et de Vaucouleurs (8). Il applaudit à une autre fondation : Henri II, le vaillant

(1) Ben.-Pic, 445. — Calmet, III, 94.

(2) Val-de-Passey, écart de Choloy, c. de Toul-Sud. Ruiné déjà depuis longtemps, le prieuré appartenait, du temps de Dom Calmet, «i la manse abbatiale de Saint-Mansuy (Calmet, III, 91).

(3) Voir A. Benoit. L'ordre de St-Dominique à Toul, dans 3Iém. Soc. Àrch, lorr., 1888, p. âl9 et mj. — Le couvent était situé dans l'ancien castrum, à l'est de SaintGengoult, non loin de la porte du Guet.

(4) L'hôpital des bourgeois se trouvait dans la rue Gengoult actuelle, au coin de la rue du Terreau. La commanderie du Saint-Esprit, plus tard occupée par le Séminaire, était située en face, au coin de la rue Sonnaire.

(5) L'ordre des Chanoinea-Reguliers du Saint-Esprit fut fondé par Guy de Montpellier, vers la fin du xu* siècle, pour l'assistance des malades et des infirmes. II fut confirmé, en 1198, par Innocent III, qui lui confia le grand hôpital romain de Sainte-Marie in Sassia, appelé aujourd'hui le Saint-Esprit. D'abord mixte, cet ordre fut ensuite considéré comme militaire.

(6) Ou plutôt de Rouceux, faubourg de Neufchâ te.au.

(7) Berthélevaux, écart de Coussey, arr. de NeufcbAteau (Vosges).

(8) L'hôpital de Vaucouleurs fut fondé en 1:270 par GeolTroy de Jolnville. — Les malsons de Lorraine dépendaient du supérieur de Besancon.

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comte (le Bar, avait pris la croix en 1237. Mais avant de quitter son comté, il voulut pourvoir à la rédemption des chrétiens captifs des musulmans, et il appela les Trinitaires dans une maison qu'il leur bâtit à Lamarche-en-Bassiguy (1).

Fort de cette bonne action, il partit pour la Palestine. L'évoque eût désiré vivement raccompagner, mais ses infirmités et d'autres soucis le retinrent. Il sentit que sa présence serait plus utile à Tout qu'en Terre-Sainte; il resta (2), mais Hugues, doyen de la cathédrale, plusieurs chanoines et des seigneurs du pays se joignirent à la pieuse caravane (3). Quelques mois plus tard, il apprit, non sans chagrin que Henri de Bar était tombé victime de sa présomptueuse ardeur. Lamarche avait donc été le legs suprême de ce noble croisé, la réparation derni/Lne des torts qu'il avait eus à se reprocher envers l'Eglise de Toul. î

Aucune (les causes qui intéressaient son diocèse ou la chrétienté, ne laissait Roger indifférent. 11 fut vraiment un ange de paix, un paciaire, comme l'on disait alors. A peine était-il élu que le chapitre de Saint-Dié, inquiété par des ofïiciers de Mathieu H, le pria J d'intervenir en sa faveur. 11 prit en mains cette affaire et put ame ner les deux parties à conclure, sous son arbitrage, en juillet 1230, une transaction à l'amiable (4j.

Sur l'ordre du pai)e Grégoire IX, il termina, avec le même succès, un différend qui survint entre l'archevêque et les chanoines de Mayence (5). 11 tenta aussi, mais vainement, en 1242, d'éviter à l'Eglise de Trêves les embarras et les difficultés d'un schisme. Deux prélats se prétendaient élus au siège, laissé vacant i)ar le métropolitain Thierry. Rodolphe, prévôt de Saint-Paulin, avait obtenu le moins de suffrages et Roger aurait voulu lui persuader de laisser la mitre au grand prévùt, Arnoud, son compétiteur, il échoua ; mais

(f ) Le 12 juillol 124^1, los Trinitaires obtiennent do desservir cux-mômes l'église do Lamurohc sur laquelle ils avaient droit de patronage et d'en employer les revenus à la rédemption dos captifs. [Ileg. Alex. IV, dans Bibl. de l'Ecole de Rome, n" 39.)

(2) Ben.-Pic., 4t5.

(3) Albéric, SS., XXIII, 941 et sq.

(4) Calmet, III, 91. - Lo M. de Mor., n" 114.

(5) Bon.-Pii'., 444.

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