‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 1044 sur 1102 · I, 8, col · texte numérisé non relu

I, 8, col

3. I, i2i col. 849, et cH De hymiio trïsagio, 28 (col. 60); Botnil. in sabb. sancto [P. G., XCYI, 603) : àXX' oùx â| aÛToû (uîoû) l^ov t:qv V7rap?iv.

4. Y. la. discussion de J. Bilz, op. cit., p. 156 et suiv. Le Filane saurait êire un simple milieu (de temps ou dé lieu) par où passe l'action du Père. La particule 8ià a un sens causal. On remarouera que Théodore de Mopsueste et Xhéodoret niai^U que le Saint-Esprit reçût son existence du Fils ou- par le Fils, è£uîov ii 8i' «loû.

LA THÉOLOGIE DE SAINT JEAN DAMASCÈNE. i9t

Mais en quoi consiste proprement cette ixTropfowç du Saint-Esprit, et en quoi elle diffère de la génération du Fils, c'est ce que notre anodreur' dédale ignorer ^ ^ Le mot Ix7r<)peufft<;,qiae n&ms tradaisons par le mo^t générique^ deprocessio'Kyéia.iA pour les Grecs un mot qu'ila ré-servaient pour désigner spécialement le mode d'origine du Saint-Espriti et ce mot lui seal n'expliquait rien,

§ 2. — Angélologîe et anthropologie.

Les- trois personnes divines concouirent,, chacune à sa façouy à l'œuvre de la création. La création est. une œuvre de bonté' : elle: résulte d'un simple acte de la penséede Dieu qui veut se communiquer (lyvoSv, n, 2);. Dieu est l'auteur de tout ce quii existe : contre les manichéens,^ saint Jean maintient i'unité de principe,, et déclare que le mal absolu serait un pur néant. Le mal relatif n'est, dans un être,, que l'absence ou la perte d'un bien ; le mal moral est un usage non conforme à la volante divine de facultés bonnes en soi ^ ..

LeDamascène s'est occupé des anges au livre n, 3= du Zte fide arthodoxa. L'ange se définit ; «puatç Xoytxri, vosp(x:TE x«V oâTE^ouffioç, TpEiTT^ xatà '^«wfA.Tjy T9TOfcèÔ6Àoxpe.7rroç,3 .. Est-il absolument spirituel? Nsotre auteur seimble le croire, car ili dit que l'aage est cpoatç èawfxatoçi, «lo'v Tt Tcveûjjia x«l •reûp àoXov ; et s'il ajoute que cela est vrai par rapport à nous seulement, car Dieu seul est parfaitement ooXoç et «<noip.(»Toç, cette restriction ne détroit pas. précisément sa précédente affirma tianf*. Les «ngesycréés les, premierSySont libpeîs des passîonsdu cofpps, sans^ être entièrement (XTtaOeîç, ce qui n'appartient qu'à Dieu».

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