‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 1059 sur 1102 · IV, 9, col. liai · texte numérisé non relu

IV, 9, col. liai

IvTeuÇswç xtà inadiaetiK) *. L'ablution est accompagnée de l'invocation trinitaire, invocation nécessaire comme le baptême lui-même, invocation qui, étant prononcée, fait que le baptême ne saurait se réitérer ^.

Le baptême chrétien représente la mort de Jésus- Christ, et c'est pourquoi saint Paul a dit que nous sommes baptisés dans le Christ et dans sa mort ^. Il remet les péchés, confère le Saint-Esprit dans la mesure de la préparation et de la purification (npoxaôdtpastoç) qu'on y apporte, se met comme un sceau sur celui qui le reçoit. Il est ica'ki'CfÈvsaloL xal açpayU x«l

. Saint Jean Damascène a probablement signalé obscurément la confirmation, quand il parle de l'onction d'huile qui accompagne le baptême '. Il ne s'y arrête pas. En revanche, il a exposé avec beaucoup de soin sa doctrine eucharistique auDe fide ortkodoxa, iv, 13. Cette doctrine d'ailleurs n'offre rien de personnel, et il serait aisé de désigner les auteurs qui lui en ont -fourni les éléments^t l'expression.

Elle débute par une afiirmation de réalisme des plus explicites. Dans l'eucharistie, le pain devient le corps, et le vin mêlé d'eau devient le sang de Jésus-Christ^. Oùx îaxi TuTCo; & apTo; xal olvoç xou aûfAaxoç xal aXiicttoç tou Xpifftoû {{A-îi Y6VOIT0) àXX' «uTOTOffSfta Toû Kupiou Te6e(i)[Asvov^. Le fondement solide de cette affirmation se trouve dans les paroles mêmes de Jésus-Christ plusieurs fois rappelées*. Que si parfois le pain et le vin sont appe-»

i. Col. H21.

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