‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 1061 sur 1102 · Cf. F. Varaink, L'é icléae euehariitique, p. S3 et sulv · texte numérisé non relu

Cf. F. Varaink, L'é icléae euehariitique, p. S3 et sulv

plus, esprit vivifîcateur (irveûf** Çtoowotovv), puisqu'elle- a été conçue par Topépation du Saint-Esprit*. Et comme elle est unie hypostatiquement à la nature divine, elle fait participer à cette divine nature ceux qui la reçoivent dans de bonnes dispositions : ftcTÉ^ouai, xai xoivwvo. detac cpûaEbic ylvovxtu ^. Les autres effets de la communion sont de remettre les péchés, de purifier et de soutenir l'âme et le corps, de rendre les fidèles membres de Jésus-Christ, de les unir au Saint-Esprit et entre eux ^. Il est remarquable que notre auteur ne parle pas de l'eucharistie comme principe de la résurrection de la chair. ; ^

De l'eucharistié-sacrifice saint Jean ne dit qu'un mot. Figurée par l'ojQfrande de Melchisédec, elle est « le sacrifice pur et non sanglant que le Seigneur avait annoncé par les prophètes devoir lui être offert depuis l'orient jusqu'au couchant ■•» .

Sur les sacrements autres que le baptême et l'eucha. ristie, les écrits de saint Jean Damascène ne contiennent rien que de courtes allusions.. Une Epistulade confessione, éditée parmi ses œuvres ^, ne saurait être considérée comme authentique,

§ 5. — Culte et dévotions. Eschatologie.

Comme il a été l'écho des esprits plus cultivés dans les questions les plus hautes du dogme, saint Jean Damascène a été aussi l'écho des chrétiens plus humbles par l'attachement dont il témoigne pour les croyances

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