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V. plus haut, chap. IX, S il

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pelle aux prêtres l'obligation d'oindre les malades de l'huile sainte * . Théodulphe expose comment se fait la cérémonie ^. On commence par donner la pénitence au malade. Puis, si son état le permet, on le transporte à l'église, où on l'étend sur un cilice couvert de cendres. Trois prêtres assistent à la cérémonie. On impose d'abord au malade les cendres en forme de «roix sur le front et la poitrine. Viennent ensuite les onctions d'huile sur les divers organes des sens ^. -ïei, remarque Théoduîphe, les usages varient beaucoup : les onctions sont plus ou moins nombreuses au gré de chacun *. La communion en viatique termine le tout. L'extrême-onction est nécessaire aux enfants comme aux adultes, car les enfants aussi ont commis des fautes. Elle peut être administrée à un évêque par un simple prêtre.

Sur le mariage, l'époque de Charlemagne continue de légiférer pour en déterminer les conditions canoniques et en codifier les empêchements. Ces décisions intéressent surtout la discipline. Au point de vue dogmatique, le seul qui nous occupe ici, le principe de l'indissolubilité absolue, même en cas de séparation de corps des époux pour cause d'adultèrej reçoit trois confirmations importantes. L'une est de Théoduîphe dans son deuxième capitulaire ^; la seconde est d'un concile

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