Ep. LXIX
3. Certains auteurs pensent et répètent que, si saint Cyprien s'est trompé pour le fond de la question, il a conservé cependant le beau rôle en cette affaire au point de vue des procédés. Peut-être seraieut ils moins tranchants s'ils remarquaient que, ne possédant pas la ré-ponse du pape, nous ne connaissons en définitive ses procédés que par ses adversaires, saint Cyprien et Firmilien, Or, ce dernier, on le verra, est, dans sa lettre LXXV, d'une violence peu commune; et quant au premier, le fait d'envoyer à Etienne sa lettre à Quintus était de sa part au premier chef une maladresse, sinon une impertinence. C'est dans cette lettre (3), que saint Cyprien observe que saint Pierre ne revendiqua pns « insolemment et avec arrogance » pour lui la primauté ' allusion évidente aux prétentions du pape.
382 LA. THÉ.QÊQGIE; ANTÉNirCÎEEKiSîL
lau r.elatioa de EkmiLi^a. de- Césaréeê^ Éiâiesrmet fît-il aux enowîyés da G,ypi*ienla pIuamaiiiivais'acfiHeLl, etteaiitat41. fort dur.eaneatL'évê.qitejdG'Gaaîthiaige.''. S'il rc&BQmpit pas effiectivement, la communioiQj,, il menaça, du moins, de la.rom|)rû avec, les Églises d'Afpi'^e- et eeMes qpi suiyaientle.même:usag'^e-,>aiïi cas 04 ellea voudraient j^ pecsisteu^. N;oU(S. a' avons. cep-eHidant de aai réponse à saint. CypEieaq,a©[la. phrase; ppineipafe rappoEfeée', paar saint Gypirien lui-même. : «^ Siqiui eigo- ai q^àGumq^ haeresi veniant advas:^ nihil-.ii]oii)Q%^etiur nisi quiodi tcaditum' eatj.ufcmanus illis imponailflir in.paemiteaaibiam',. eum ipsi liaeretiei p:EopFie alter.UîtruBiis ad se venientes^ non bagitizeat,, se.d Goimmuniefinlj, tantUiOai^-.. ».
Etienne évidejoament avait envisagé les^ choses autrement que l'évoque de Cartha.ge,, et, ©.à eelui-ei n'avait vu probablement qu'une question disciplinaire,, lie p/i?e^ mier avait, vu une questionsintéressantrintégrilié même de la. foi. On examineca plias loin lies aa?g?iment& que faisaient valoir les deux partis. Quoi qu'il en. soit,;, et pour aunpris qu'il.fùtj saint Cyparien mue peudit.pas contenance et fit fa ce à son advea?aadEe. Quelque. tempa>api?èa avoir reçu, la réponse, du pape, dana.L'été^ de 256,, iJi e& envoya, une copie, à l'évêque Pompeius, en L'accompagnant d'une,vive critique- G' es tla lettre, lxxiv. li y accu,sait Etienne d'erreur : «• eîus errorenii denotahis. »{!.),,. relevait le « a quacumque haeresi » et le i^cum ipsihaeretici, etc. » de sa réponse (3), et ajoutait que leaéveques medewaiûïttpas seulement enseigner-, mais encore&'instruire et apprendre (10}. Puis» il réxmit, le î^'' septem?bre; 256-, un eonicile d© 84 évêgiues- de l'Afriquej: de lai Kunridxe et de là Mauritanie^ qui unanimement ap.-
i» LeZirre. de.Fmaiite»,; LXXV„2a.
2.Lfitoecfe,2ri»Hiii.i^M,,I0CXy:,.234,Sfi»/en^iae;ej?iscopo»'ttOTvproaemiuffl EusÈBEj.JEtsi- eciJÎ.,, Vllj.b, 4».