Epî'st. VI, 1, cf. 4; XXXVII
nous devons aussi aspirera Comme la peine des méchants, ce bonheur des élus sera, bien entendu, éternel : il ne connaîtra pas de déclin 2.
Telle est la doctrine des fins dernières que professait le troisième siècle latin. Cette doctrine comprend, chez quelques auteurs, des éléments d'un archaïsme prononcé, et dont l'Eglise officielle se détournait déjà. En revanche, elle maintenait très fermement le dogme de la cessation de l'épreuve humaine à la mort et de l'éternité des peines qu'Origène et son école tendaient à oublier.
i. Epist. XXXVII, 3. Cf. Acta SS. Perpet. et Pelic, 12 : « Introivimus cum admiratione et stetimus ante thronum, et quattuor angeli sublevaverunt nos, et oscuiati sumus illum (Christum), et de manu sua traiecit nobis in fîiciem. »
2. S. HiPPOL., De Antichr., LXYI; Adv. Graecos, 3, col. 801; Tertull., ApoL, 48; Arkpbe, II, C-2; Lactaxce, In$lit., VU, 26.