‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 241 sur 1102 · Saint Basile, De Spiritu sancto · texte numérisé non relu

Saint Basile, De Spiritu sancto

4. Pour Denys, voir S. Basile, De Spir. sancto, 73; Epist. IX, 2; poui Théognoste et Pierius, voir Phouds, Bibl., codd. 106, 119.

490 LA THEOLOGIE ANTENIGEEX^'E.

plique au contraire à montrer qu'on aurait tort do conclure à sa supériorité sur le Père et le- Fils de ce qu'il habite dans les parfaits, c'est-à-dire les chrétiens baptisés, cl de ce que les péchés commis contre lui sont irrémissibles^. Saint Basile a tiré deDenys d'xilexandrie, en faveur de la divinité du Saint-Esprit, trois textes, qu'il a insérés dans son ouvrage^. D'autre part, les singularités reprochées à Hiéracas par saint Epipliane ne paraissent pas avoir atteint sa im en la divinité de l'Ësprit-Saint^, Pampliile consacre le chapitre IV du livre premier de son Apologie pour Origène à établir qu'Origène admettait que le Saint- Esprit est incapable de changements, qu'il n'est pas une créature, qu'il est égal au Père et au Fils et omniscient. C'est sa propre foi que Pamphile nous déclare ici. A. son tour, Methodius voit dans Je Saint- Esprit une ly.TCopEUTvi uTcdcTTaatç qui sort du Père comme Eve est sortie d'Adam-*, qui est de sa substance par conséquent. La Didascalie veut que l'on adore ensemble « Dieu [le Père] tout-puis s ant, et Jésus [son Fils] le Christ et le Saint-Esprit^ ». Enfin Adamantins, après avoir énoncé sa foi au Verbe consubstantiel, énonce aussi sa foi à rEsprit-Saint éternel : Tttffteuw Sa xaiTW àytco icvEufta-ci xw «et ovTt (i, 2).

Il y avait donc sur la Trinité à la fin m® siècle, soit à Alexandrie, soit en Syrie, soit dans le Pont, un enseignement orthodoxe et ferme. On le trouve résumé

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