Didasc, IV
donné et établi, par l'imposition des mains, prêtre par excellence et chef dans le sacerdoce ^
Cependant, comme il serait impossible à l'évêque de suffire par lui seul à tout le ministère de l'Église, « il se fera des prêtres, ses conseillers et ses assesseurs, ainsi que des diacres et des sous-diacres autant qu'il en aura besoin ^ ». C'était un titre à être promu dans les rangs du clergé que d'avoir confessé sa foi dans la persécution^. En revanche, la digamie, le baptême des cliniques étaient des irrégularités qui normalement s'opposaient à cette promotion ^ De plus, un prêtre ou un diacre convaincus d'avoir commis, avant leur ordination, un péché charnel grave devaient, le premier, cesser d'ojfîrir le saint sacrifice tout en continuant ses autres fonctions, le second ne remplir que les fonctions de l'ordre inférieur^. Cette disposition montre l'incompatibilité que l'on sentait exister entre les rapports sexuels au moins illégitimes et le service de l'autel. En vertu du même sentiment, les prêtres et les diacres ne pouvaient se marier après leur ordination, bien qu'il leur fût permis d'user du mariage antérieurement contracté^. Et même encore ici, les Canons ecclésiastiques (xviii) émettent le vœu que les prêtres s'abstiennent dans une certaine mesure (-rpoTto) tivi) des relations conjugales.
C'est par l'imposition des mains (/.eipoôsaia) qu'étaient conférés le presbytérat et le diaconat '^. Par leur ordre