CHAPITRE XV
LE BILAN DOCTRINAL ET THÉOLOGIQUE DE l'ÉGLISE A LA VEILLE DE l'aRIANISME.
Le tableau qui va suivre n'a pas la prétention d'exposer tout ce que l'Église croyait ou enseignait au commencement du iv^ siècle : le but, plus modeste, est simplement de résumer les résultats de l'enquête .à laquelle nous nous sommes livrés dans ce volume, ou plutôt de marquer, aussi précisément que possible, le point de développement que les principales croyances chrétiennes avaient atteint, et auquel la théologie les avait poussées.
L'autorité de l'Ecriture comme source et règle de la foi était universellement reconnue, et le canon du Nouveau Testament, s'il n'était pas complètement fixé et comptait encore des àvxiXeYoVev*, comprenait à peu près la totalité des livres que nous y trouvons aujourd'hui. En exégèse, deux méthodes extrêmes s'étaient fait jour : l'une qui suivait les procédés de Philon et d'Origène, et qui tendait à sacrifier la lettre à la doctrine ou au système : c'est l'allégorisme ; l'autre qui n'étudiait dans l'Écriture que les syllabes et les mots, ou même le sens historique le plus étroit : c'est le littéralisme absolu. Il est bien remarquable que celui-ciavait été cultivé surtout par les écoles
qui avaient abouti à l'adoptianisine. Mais entre ces deux méthodes contraires, une troisième, même à Alexandrie, tendait à prévaloir qui voulait unir la doctrine à la lettre, et trouver dans la lettre l'expression et la raison de la doctrine. On s'attachait au texte, mais on y voyait un ensemble de formules de la foi dont l'Église avait l'intelligence, autant que l'histoire de la révélation divine faite à l'homme.
La condamnation répétée du sabellianisme avait mis hors de cause la distinction réelle des termes divins de la Trinité. TertuUien leur avait déjà attribué le vocBhlé âe personne, et Origène celui d'uTro(j-ca<rt;, généralement accepté, mais dont l'emploi cependant ne devait devenir exclusif que plus tard. On croyait à la divinité du Verbe ou du Fils, conclue de la divinité de Jésus-Christ plutôt qu'affirmée directement. Le Fils est né du Père : il n'est donc pas un xTi(T}jL« ni un Troirjuoi, mais bien de l'essence du Père, èx. T^ç ouffi'aç : l'équivalent de cette dernière expression est dans les apologistes et l'expression elle-même se rencontre après eux. Quelques obscurités de surface régnent encore cependant chez un petit nombre d'écrivains, qui tiennent surtout à l'état rudimentaire de leur Isoigue. En tout cas, le mot qui doit tout terminer, rôfAoouffioi; a déjà fait son apparition. Les Alexandrins l'ont prononcé et Adamantius l'a écrit. Le concile d'Antioche, il est vrai, Vu. rejeté, mais seulement au sens sabellien. D'autre part, on ne lui donne peutêtre pas immédiatement toute sa force; il faudra, pour en montrer toute la ioortée, qu'Athanase insiste sur l'unité divine.
Quant à la personne du Saint-Esprit, elle reste à peu près en dehors de l'examen 'théologique. Dans le langage courant, on en parle comme d'une personne proprement divine. Puis, à la réflexion, quelques hé-
512 LA THÉOLOGIE ANTRNICÉENNE.
sitations se produisent peut-être dans l'école d'Origène : simples scrupules de théoriciens que le reste de l'Église ne paraît pas avoir connus, et que l'autorité d'AtUanase dissipera d'un mot. C'est par le Fils que l'on rattache le Saint-Esprit au Père : la formule a Pâtre per FUium représentera bien cette conception.
Des questions relatives à l'incarnation deux seulement ont été expressément traitées et résolues : celle de la divinité de Jésus-Christ contre les adoptianistes, et celle de la réalité de son humanité contre les docètes. Sur les autres points, si l'on excepte Tertullien dont les formules anticipent l'avenir, on n'a posé encore que les prémisses des solutions, ou, quand on a énoncé les solutions, on l'a fait en dehors de toute polémique. Aucune difficulté ne s'est élevée sur l'existence d'une âme humaine en Jésus-Christ : l'autorité d'Origène détruira plus tard ici les sophismes d'Apollinaire. La croyance en l'unité de personne en Jésus-Christ est, on peut le dire, générale : elle se manifeste surtout par l'usage de la communication des idiomes. D'autre part, en maintenant que le Sauveur est à la fois vraiment Dieu et vraiment homme, et qu'en devenant homme il n'a pas cessé d'être Dieu, les Pères écartent par avance les diverses formes du monophysisme, et jettent les bases des définitions de Chalcédoine. La doctrine de l'unité personnelle et de la dualité des natures de Jésus-Christ est donc en substance reconnue et acceptée : seulement le langage n'y correspond pas toujours, et l'expression en manque parfois de rigueur et de fermeté.
Jésus-Christ est venu pour nous sauver, pour nous racheter : on rattache à sa mort cette œuvre de rédemption et de salut. Le sang de Jésus-Christ est regardé comme le prix de notre rançon payé à la justice de Dieu : il y a déjà là une manière de
satisfaction : mais une théorie plus profonde, développée de saint Paul, accentue cette dernière idée en nous montrant en Jésus-Christ le représentant de toute l'humanité expiant en son nom. C'est la théorie de notre récapitulation dans le Sauveur ou encore de sa mort considérée comme un sacrifice.
La mariologie est presque toute renfermée jusqu'ici dans l'article du symbole « natus ex Maria virgine » . Saint Justin, saint Irénée et TertuUien y ajoutent l'idée d'une part qui revient à Marie dans l'œuvre de notre rédemption, comme une part revient à Eve dans celle de notre perte. L'angélologie n'a point reçu de précision notable ; beaucoup d'écrivains continuent d'y suivre les interprétations juives à propos notamment de l'union des fils de Dieu avec les filles des hommes [Genèse, vi, 2). En revanche, le culte des saints, et en particulier des martyrs, est chose pratiquée et acquise.
La théorie du péché originel est encore à faire ; mais on en possède les éléments, et si l'on n'a pas l'idée nette et explicite de ce qu'est en soi la faute héréditaire, on a du moins le sentiment d'une chute physique et morale, conséquence de notre naissance d'Adam pécheur. Il faudra attendre saint Augustin pour entendre sur la grâce actuelle un enseignement un peu complet ; jusquelà, celui de l'Église se borne à l'affirmation générale du besoin que nous avons du secours de Dieu pour faire le bien, et aussi du devoir qui nous incombe de coopérer par nos œuvres à notre salut. TertuUien a vigoureusement dessiné la théorie du mérite et de la satisfaction, et l'Occident se l'est appropriée : en Orient les choses sont moins avancées, et les rapports de Dieu et de l'homme sont déterminés d'une façon moins juridique et moins rigoureuse.
Ce sont les Africains qui ont, avec saint Irénée, contribué le plus au développement de l'ecclésiologie. Il
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est entendu depuis longtemps qu'il n'y a qu'une seule vraie Église au sein de laquelle on puisse être sauvé; que dans cette Eglise elle-même doit régner, avec l'unité des cœurs, l'unité de symbole et de foi; qu'un des caractères de cette Église est d'être catholique, c'est-à-dire répandue dans le monde entier. Cette Église possède la vérité, et jouit, pour la prêcher sûrement, de l'assistance du Saint-Esprit. Elle jouit aussi du pouvoir de remettre les péchés, tous les péchés, et l'exercice de ce pouvoir n'est limité que par ellemême. Le droit de sa hiérarchie est d'ailleurs, au début du iv° siècle, fermement établi et reconnu. Prêtre, docteur et législateur, l'évêque enseigne, gouverne et administre, en même temps qu'il préside à la liturgie. A l'évêque de Rome manifestement textes et faits attribuent ou supposent une considération hors de pair et une autorité spéciale dont la nature et l'étendue ne sont pas cependant entièrement déterminées.
On entre dans l'ÉgKse par l'initiation chrétienne, dont l'ensemble comprend le baptême, la confirmation ou consignation et l'eucharistie. La doctrine du baptême est à peu près achevée en ce qui concerne son rôle, ses effets, le sujet qui le reçoit, et les conditions où doit se trouver le ministre qui le confère au point de vue de la foi. Ici, malgré quelques dissidences qui se prolongeront, l'usage de Rome, dans la controverse baptismale, triomphe de celui de Carthage. La confirmation ou consignation, bien que distinguée du baptême, ne se sépare guère normalement de lui ni dans le langage ni dans la pratique ; et quant à l'eucharistie, si nous trouvons qu'on nous la présente généralement et d'une façon nette comme étant, ea vertu d'une conversion, le corps et le sang de Jésus-Christ, rien cependant n'est expliqué de la façon dont on conçoit cette préseace réelle de Jésus-Christ dans le sacre-
RÉSUMÉ ET SYiN'FHÈSÈ. 515
ment. Dès la plus haute antiquité, la liturgie eucharistique est regardée comme un sacrifice commémoràtif de la mort du Sauveur. C'est un sacrifice vrai et plein ; on l'offre, en dehors des jours fixes, au jour des natalitia des martyrs ; on peut l'offrir pour les défunts.
J'ai déjà parlé, à propos dé l'Église, de la pénitence et du pardon des péchés : les trois conditions de ce pardon, confession, expiation, absolution de l'évêque se trouvent déjà indiquées dans TertuUien et Origène. Sur les autres rites, extrême-onction et mariage, les documents des trois premiers siècles se taisent ou s'étendent peu. Sur l'ordre, ils sont plus explicites, sans l'être beaucoup. L'ordre se confère par l'imposition des mains de l'évêque, ou des évêques, et du clergé. Au milieu du me siècle, les ordres inférieurs sont au complet : on en compté cinq en Occident, ceux de sous-diacre, d'acolythe, d'exorciste, de lecteur et de portier : en Orient, on connaît surtout les lecteurs.
Dans la période qui nous a occupé, la morale des communautés chrétiennes n'a pas couru de moindres dangers que leur croyance, et peut-être ne sont-ce pas les théories laxistes qui l'ont le plus menacée. Le laxisme se dénonce lui-même : il en est autrement de l'encratisme et du rigorisme outré vers qui ces générations fortes se sentaient naturellement attirées, comme vers les formes supérieures de la vertu. Le bon sens de l'Église a cependant fait justice de ces exagérations. La distinction a été posée des préceptes et des conseils ; et si l'accomplissement des premiers a été regardé comme une essentielle condition du salut, l'observation des seconds a été laissée à l'initiative des âmes plus généreuses. L'idéal chrétien ne s'est pas abaissé, mais on n'a imposé à personne de sortir, pour y atteindre, des voies communes.
Les impuilsîons violentes vers les voies extraordi-
516 LA THEOLOGIE ANTENICEENNE.
naires, qui résultaient, dans le principe, de l'attente d'un jugement imminent ou des menaces de mort au milieu desquelles on vivait, s'étaient, du reste, singulièrement atténuées au début du iv^ siècle, alors que la parousie ne semblait plus si proche, et que l'édit de Milan paraissait avoir clos l'ère des persécutions. A ce moment, les calculs d'un Lactance et d'un Commodien sur la fin du monde ne troublaient que peu de gens, et les rêves millénaristes avaient perdu beaucoup de partisans parmi les chrétiens instruits. L'autorité hiérarchique les laissait peu à peu tomber. On n'était pas entièrement d'accord sur le point de savoir quand aurait lieu, après la mort, la rétribution définitive. En revanche, la résurrection delà chair était universellement admise : seulement, l'école d'Origène l'entendait dans un sens contre lequel on commençait à protester énergiquement. Sa théorie de V apocatastasis, contraire, il faut le remarquer, à toute la tradition antérieure et contemporaine, n'avait pas encore conquis de sympathies notables, et. ne devait trouver que plus tard un écho chez quelques écrivains de l'Église. Jusqu'ici on s'en tenait aux anciennes affirmations d'un enfer éternel destiné aux pécheurs, et d'une vie sans fin dans la société de Dieu qui serait la récompense des justes. Ce résumé de l'état de la doctrine théologique à la veille de l'arianisme nous montre donc l'Église fixée sur les bases de sa croyance, et, en somme, prête, quand il le faudra, à en définir les grandes lignes. L'organe de ces définitions devait être sa hiérarchie, et c'est parce que les prérogatives de cette hiérarchie sont reconnues, que l'Eglise pourra imposer ses décisions et dissiper les attaques dont elles seront l'objet. Malheureusement, cette hiérarchie elle-même se trouvera souvent divisée, et les rivalités de personnes autant que les divergences doctrinales prolongeront
outre mesure des débats qu'une discussion sincère aurait pu clore en quelques heures. Mais au moins ces débats, en se prolongeant, seront-ils l'occasion d'un éclaircissement plus complet de la révélation évangélique, et d'un progrès plus sensible de la société chrétienne dans l'intelligence de sa foi.
AberoiuB. — Son témoignage sur le baptême, 269; l'eucharistie, 274.
Actes de sainte Perpétue. — Témoignage de ces Actes sur l'eucharistie, 439, note 3; sur le sort de l'âme des martyrs après la mort, 4S6 ; le purgatoire, 457 ; la béatitude du ciel, 461, note 1.
Adamantius ou le dialogue De recta in Deum fide, 478. Son enseignement sur Dieu, 479; le Verbe, 482; le Saint-Esprit, 490; la création, 491; la préexistence des âmes, 492; le mal et son origine, 493; Jésus<!hrist, 493, 494; la rédemption, 495; l'Église, 496; l'eucharistie, 498; la résurrection de la chair, 509 ; le jugement, 509.
Adoptianisme, dans Hermas, 126, 127. L'adoptianismeàRonje, ses fauteurs, sa doctrine, 349, suiv. L'adoptianisme dans le traité De monlibus Sina et Sion, 410, note 5. L'adoptianisme de Paul de Samosate, ^2, suiv.
Agadah ou Haggadah, 32.
Allégorisme. — Son origine chez les juifs alexandrins, 47. Son emploi par Clément d'Alexandrie, 285; par Origène, ^1, 302» par S. Hippolyte et Victorln de Pettau, 340, 341.
Aloges. — Leur doctrine, 221.
Ame. — Doctrine du paganisme gréco-romain, 20; du judaïsme palestinien, 38; du judaïsme hellénique, 50; de Philon, 55, 56 ; d'Apelles, 212 ; des apologistes et de S. Irénée, 258, 259 ; de Clément d'Al., 288; d'Origène, 311-313; de TertuUien, No- "vatien, Amobe, Lactance, 405-407; de Pierius, Pamphile, Pierre d'Al., Methodîus, Adamantius, 492. — Ame de Jésus-Christ, chez S. Justin, S. Irénée, Méliton, 262; chez Origène, 313, 314; chez S. Hippolyte et TertuUien, 412.
Angélologie. — Enseignement du judaïsme palestinien, 37,"
de Philon, 55; de Jésus-Christ, 64; de l'Apocalypse, 107; des apologistes, 257, 258; d'Origène, 311; de TertuUien et de Lactance, 404, 405 ; du manichéisme, 470.
Antéchrist, dans le judaïsme palestinien, 43; dans S. Paul, 92, 93; dans les Pères apostoliques, 162, 163; dans les auteurs latins du troisième siècle, 457, 458.
Anthropologie. — Enseignement du judaïsme palestinien, 38,39; du judaïsme hellénique, 50; de Philon, 56; de S. Paul, 83, suiv. ; du gnosticisme, 199, 200; des apologistes, 258-260; de S. Irénée, 260; de Clément d'AL, 288; d'Origène, 311-313; des auteurs latins du troisième siècle, 405-409; du manichéisme, 470; de Methodius et de la Didascalie, 492, 493.
Apelies. -- Sa doctrine, 211, 212.
Apocryphes (Livres) de l'Ancien Testament palestiniens, 33, 34; judéo-helléniques, 48, 49. Apocryphes cités par les Pères apostoliques, 122. Apocryphes clémentins, 185, noie 3, 188. Apocryphes gnostiques, 196. Apocryphes cités par Clément d'Al., 284, note 3.
Apologistes du n" siècle. — Notice patrologique, 226, suiv. ; leur défense du christianisme, 229, suiv. ; leur attitude vis-àvis de la philosophie, 231, suiv.; leur explication de l'origine du paganisme, 234, 235; leur argumentation contre les juifs, 234, 235; leur théologie, 239, suiv. Pour le détail, voir le nom de chacun d'eux.
Aristide. — Son apologie, 227. Ce qu'il reproche au paganisme, et l'idée qu'il se fait des faux dieux, 234, 235. Son enseignement sur Dieu, 244; Jésus-Christ, 261.
Arnobe. — Son ouvrage, 336. Sa philosophie, 345. Son enseignement sur Dieu, 390; la création, 404; les démons et les faux dieux, 405; l'origine de l'âme, 4Cfe, 406; Jésus-Christ, 4 k', note 2, 413, 415, note 1 ; la rédemption, 416; la prière pour les morts, 457; les supplices des réprouvés, 459; l'éternité des peines, 460, et des récompenses, 461.
Artémon. — Son erreur adoptianiste, 352.
Athénagore. — Ses ouvrages, 227. Sa défense du christianisme, 229,230; comment il explique l'origine du paganisme, 234, 235. Son enseignement sur l'Écriture, 239; Dieu, 245; le Verbe, 245-253; le Sain^Esprit, 255, 256; la Trinité, 257; les anges, 257; les démons, 2^; l'àme, ^9; le mariage, 277; la résurrection des morts, 278.
Baptême. — Enseignement de Jésus-Christ, 72, 79; de S. Paul, 88, 91 ; des Actes, 103; des Pères apostoliques, 143, 144; des ébionites esséniens, 188; des elkasaïtes, 190; de S. Justin, de S. Irénée, de Théophile d'Antioche, d'Abercius, 268, 269; de Clément d'AL, 293; d'Origène, 318; des Pères latins du troi-
sième siècle, 430, suiv. ; des auteurs grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 496, suiv. - Baptême des hérétiques. Controverse sur sa valeur, et arguments des deux partis, 378 et suiv.
Barnabe (Pseudo-). — Son épître, 121. Son enseignement sur l'Écriture, 122; Jésus-Christ, 127; la rédemption, 131; la fin du judaïsme, 131 ; le baptême, 144 ; la confession, 149 ; la morale chrétienne, 160; la fin du monde et le millenium, 162, 163; les fins dernières, 164.
Caius rejette l'Apocalypse de S. Jean, 221, 222; combat le millénarisme, 221.
Calliste. — Son attitude vis-à-vis du sabellianisme, 358, suiv. ; son édit pénitentiel, sa portée, 362, suiv. 11 reprend S. llippolyte et Tertullica, 398. Ses décisions sur le mariage, 451.
Canons ecclésiastiques. — Origine et date, 478, 479. Leur enseignement sur l'Eglise, 496; le sacrifice eucharistique, 500; la hiérarchie et les ordres, 504, 505; le jugement, 509.
Cérinthe. — Son S3'stème, 178, 179. On lui attribue faussement l'Apocalypse, 221.
Chair. — Idée qu'en donne Philon, 56; saint Paul, 83, 84; saint Jude, 102; le gnosticisme, 198, 201, 202.
Christolog-ie. — Enseignement de Jésus-Christ lui-même, 66-68, 77, 78; de S. Paul, 86, 87; de l'épitre aux Hébreux, 96, 97; des synoptiques, des Actes et de S. Pierre, 100; de S. Jean, 106, 110; des Pères apostoliques, 124, suiv.; des nazaréens, 182; des ébionites, 184, 187, 188; des elkasaïtes, 190; desgnostiques, 200, suiv.; des apologistes et de S. Irénée, 261, suiv.; de Méliton, 262, 264; de Clément d'Al., 288, 289; d'Origène, 313-315; des adoptianistes romains, 350, suiv.; des Pères latins du troisième siècle, 410, suiv.; de Paul de Samosate, 463-465; des Ac(a Archelai, 474; des auteurs grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 493, 494.
Clément (Saint). — Son épître, 120. Son enseignement sur l'Écriture, 121, 122; la tradition, 123; la Trinité, 124; Jésus- Christ, 125, 128; la rédemption, 130, 131; l'origine' divine de la hiérarchie, 134; et son pouvoir liturgique, 135; les degrés de cette hiérarchie, 136, 137; la soumission qu'on lui doit, 138; la primauté romaine, 141; la synaxe eucharistique, 145; la pénitence, 149, 150; la foi et les oeuvres, 159; les vertus
• chrétiennes, 160; la résurrection des morts, 163; le jugement, 163; la récompense des justes, 164.
Clément d'Alexandrie. — Caractéristique générale, 282. Son enseignement sur le rôle de la philosophie, 283; de la foi, 284; sur l'Écriture, 284, 285; Dieu, 285; la Trinité, 285; le Verbe, 286, 287; le Saint-Esprit, 287; la création, 287; l'homme
et la chute originelle, 288; Jésus-Christ, 288, 289; la rédemption, 290; la foi et la gnose chrétienne, 290-292; l'Église et la hiérarchie, 292, 293; le baptême, 293; l'eucharistie, 293-295; la pénitence, 295 ; la résurrection des corps, 295 ; le purgatoire, 295; l'éternité des peines, 296; le bonheur du ciel, 296.
Gommodien. — Son œuvre et son époque, 335, 336. Son enseignement sur la Trinité, 392, 393; les démons, 405; l'unité personnelle de Jésus-Christ, 415; le baptême, 430; la pénitence, 442, 444; les lecteurs, 449; la dilation de la rétribution, 456; la fin du monde, 457; l'antéehrist, 457; le millenium, 458; le jugement et les fins dernières, 459, 460.
Confession des péchés, dans la Didachè, l'Épître de Bart nabéet saint Clément, 149; dans Hermas, 156, 157; danssain- Irénée, 276; dans Origène, 319, 320; dans TertuUien et saint Cyprien, 442, 443 ; dans Methodius et la Didascalie, 502.
Confirmation, dans les Actes des apôtres, 103, 104; dans les Pères latins du troisième siècle, 433; dans la Didascalie, 498, note 2.
Conseils évangéliques. — Enseignement de Jésus-Christ, 70, 71 ; de S. Paul. 92 ; d'IIermas et de S. Ignace, 159, 161, 162; de Clément d'Al., 291, 292; d'Origène, 318; des Pères latins du troisième siècle, 454; des Canons ecclésiastiques, 505; de Methodius, 507.
Corneille (pape). — Il condamne le novatianisme, 375. Son témoignage sur la confirmation, 433, note 6; les ordres majeurs et mineurs, 449; l'ordination des évêques et des prêtres, 449.
Création. — Enseignement du judaïsme palestinien, 37; de Philon, 52-55 ; du gnosticisme, 198, 199; d'Apelles, 212; des apologistes, 245, 251, 252; de S. Irénée, 254; de Clément d'Al., 286, 2S7; d'Origène, 310; des Pères latins du troisième siècle, 403, 404; du manichéisme, 469; de Denys d'Al., de Théognoste et de Methodius, 49ji!,
Culte des martyrs et des reliques, 158; des anges, 258.
Cyprien (Saint). — Caractéristique générale, 335. Son éniseignement sur l'Écriture, 340; la règle de foi, 343; la philosophie, 345; la Trinité, 399, note 1 ; les démons, 4(fe; le péché originel, 408; la grâce, 408, 409; Jésus-Christ, 410, 411; la rédemption, 416-418; l'Église, 418-423; la primauté romaine, ^4-427 ; les sacrements, 428, 429 ; le;baptême, 430-432 ; la valeur du baptême des hérétiques, 380-387; la confirmation,- 483, 434; l'eucharistie, 436^0; la pénitence, 443-448; cf. 370-375; les ordres et l'ordination, 448-450; le mariage, 452, 453; la supériorité du célibat, 454; le sort des âmes immédiatement après la mort, 455; le purgatoire, 456, 457; la fin du monde, 457; l'antéehrist, 458; la résurrection de la chair, 459; le jugement et les fins dernières, 459-461.
De aleatoribus. — Enseignement de cet ouvrage sur l'unité de l'Église, 420, note 6; sur le pouvoir de gouvernement des évêques, 423; sur leur pouvoir de remettre les péchés, 446, note 2; sur le rite de l'ordination des évêques et les effets de cette ordination, 449, 450.
Démonologie du'judaïsme palestinien, 37, 38; de Philon, 55 ; de Jésus-Christ, 64, 65; de S. Jean, 107; des apologistes, 258; d'Origène, 311; des Pères latins du troisième siècle, 405; du manichéisme, 469, 470.
Denys (Saint), pape. — Il reçoit l'accusation contre Denys d'Alexandrie, 485. — Sa doctrine trinitaire, 486, 487, 489. Sa conduite dans l'affalre-des rebaptisants, 387, 388.
Denys d'Alexandrie. — Caractéristique générale, 475, 476. Son enseignement sur Dieu, 479; le Verbe, 482-489; le Saint- Esprit, 490; la création, 491; Jésus-Christ, 494; la valeur du baptême des hérétiques, 380, 498; l'eucharistie, 498, 499; la pénitence, 501, 503, 504; le sort des martyrs immédiatement après la mort, 508 ; le millenium, 508.
Descente de Jésus-Christ aux enfers. — Enseignement de S. Pierre, 100; de Marcion, 208; de S. Justin, 262, note 7.
Didascalie des apôtres. — Date et origine, 478. Son enseignement sur le Fils, 481, note 6; le Saint-Esprit et la Trinité, 490; Jésus-Christ, 493; la rédemption, 494, 495; l'Église, 495, 496; la prééminence de révêque,496; le baptême, 497 ; l'eucharistie, 498-500; la pénitence, 500-504; les ordres et l'ordinatïon, 504- 506; le mariage, 506, 507; la fin prochaine du monde et le millenium, 508; la résurrection delà chair, 508, 509; les fins dernières, 509.
Dieu. — Doctrine sur Dieu du paganisme classique, 19; du stoïcisme, 21, 25; du judaïsme palestinien, 34; du judaïsme hellénique, 49; de Philon, 52; de Jésus-Christ, 65, 77; de S. Paul, 82, 83; de S. Jean, 106, 109; d'Hermas et de S. Ignace, 123; des ébionites, 184, 185; du gnosticisme, 197, 198; de Marcion, 207; d'Apelles, 212; des apologistes et de S. Ircnée, 244, 245; de Clément d'Al., 285; d'Origène, 303; des Pères latins du ni* siècle et surtout de TertuUien, 390, 391 ; du manichéisme, 469; de Denys d'Alex., de S. Grégoire le Thaum. et de l'Adamantius, 479.
Divinité de Jésus-Christ. — Enseignement de Jésus-Christ lui-même, 67, 68, 77; de S. Paul, 86; de l'épître aux Hébreux, 96; de S. Jean, 106, 110; des Pères apostoliques, 124, suiv.; des ébionites, 184, 187, 188; des gnostiques, 200,201; de Marcion, 208 ; des apologistes, 261, suiv. ; de S. Irénée et de Méliton, ^-264; de Clément d'Al., 289; d'Origène, 314, suiv.; des adoptianistes romains, 350, 351 ; des modalistes, 354, 355 ; des Pèi'es latins du m* siècle, 412-416; de Paul de Samosate, 464, 465.
des Acla Archelai, 474; des auteurs grecs de la seconde moitié du iii« siècle, 493, suiv.
Docétisrae, réfuté par S. Ignace, 128, 147; S. Polycarpe, 129, iiote 1. Docétisme asiatique, 176, 177, 180; gnostique, 201; deMarcion, 208; d'Apelles, 212; de Clément d'AL, 289. Sa réfutation par Tertullien, 410-412.
Doctrine des douze apôtres. — Origine et date, 121. Son enseignement sur le Nouveau Testament, 122; la Trinité, 124; Jésus-Christ, 125; la hiérarchie, 135, 136, 138; le baptême, 143, 144; l'eucharistie, 145-147; la pénitence, 149; la morale chrétienne, 160; le jeûne, 161, note 1; l'antéchrist, 163; la résurrection des morts, 163, note 3.
Dogme. — Signification du mot, 1 ; ce qu'est le dogme, 2. Développement du dogme, 6, note 1. Histoire des dogmes, voyez ce titre.
Ébionisme, Ébionites. — Leur doctrine, 184. Ébionites esséniens, 185, suiv.
Ecciôsiologie, Église. — Enseignement de Jésus-Christ, 71, 72, 79; de S. Paul, 90; des Actes des apôtres, 102; des Pères apostoliques, 131, suiv. ; de S. Irénée et d'Hégésippe, 241, suiv. ; de Clément d'Al.,292, 293; d'Origène, 318; des Pères latins du ni" siècle, 418, suiv. ; des auteurs grecs de la deuxième moitié du m" siècle, 495, suiv. — Église roxaaine, voir Primauté.
Écrit\ire sainte. — Canon, autorité, interprétation des Écritures selon les Pères apostoliques, 121, 122; Marcion, 207, 209, 210; les apologistes et S. Irénée, 239-241; Clément d'Al., 284, 285; Origène, 300-302; les Pères latins du m° siècle, 339-341.
Elkasaïtes. — Leur doctrine, 189, suiv.
Encratisme, Bncratites. — L'encratisme d'Hermas, 161. Les encratites, 213, suiv. L'encratisme d'Hiéracas, 506.
Épître à Diognète. — Sa date, 227. Sa défense du christiar nisme, 230. Elle proclame l'abrogation du judaïsme, 236. Son enseignement sur Jésus-Christ, 261 ; la rédemption, 261, 262 ; les fins dernières, 279.
Épître (Seconde) de Saint Clément, 120. Sa doctrine sur l'Écriture, 122; sur Jésus-Christ, 125, 126; la rédemption, 131; l'Église, 132; la hiérarchie, 136; le baptême, 144; la pénitence, 149; les bonnes œuvres, 159; la pureté, 160; l'aumône, 161; le jugement et les fins dernières, 163, 164.
Eschatologie. — Enseignement du judaïsme palestinien, 42, suiv. ; du judaïsme hellénique, 50, 51 ; de Jésus-Christ, 72, suiv. ; de S. Paul, 92, suiv.; des apôtres en dehors de S. Paul et de S. Jean, 104, 105; de S. Jean, 107-109; des Pères apostoliques, 162, suiv.; des gnostiques, 202,203; de Marcion, 209; du millénarisme, 222; des apologistes et de S. Irénée, 277-279; de
Clément d' Al., 295, 296; d'Origène, 325-329; des Pères latins du 111° siècle, 455, suiv.; du manichéisme, 471; des auteurs grecs de la deuxième moitié du iii° sièe\e, 507, suiv.
Esprit (Saint-). — Enseignement sur le Saint-Esprit du judaïsme palestinien, 35; de Jésus-Christ, 72, 79; de S. Paul, 88, 89; des synoptiques, des Actes et de S. Pierre, 99, 100; de S, Jean, 107; des Pères apostoliques, 124; des elkasaïtes, 190; des montanistes, 217; des apologistes et de S. Irénce, 255-257; de Clément d' Al., 287; d'Origène, 306, 307; des Pères latins du m* siècle, 399-401; des auteurs grecs de la seconde moitié du m" siècle, 489-491.
Esséniens, 185.
Éternité des peines. — Enseignement du paganisme classique, 20, 21; du judaïsme palestinien, 44; du judaïsme hellénique, 51; de Jésus-Christ, 74, 75, 81; de S. Paul, 94; de S. Pierre et de S. Jude, 105; de S. Jean, 108, 109; des Pères apostoliques, 163, 164; des homélies clémentines, 187; des apologistes et de S. Irénée, 279; de Clément d'Al., 295, 296; d'Origène, 327, 328; des Pères latins du ur siècle, 459, 460; de la Didascalie, 509.
Etienne (Saint), pape. — Il soutient la valeur du baptême donné par les hérétiques, 379, suiv.; raisons qu'il fait valoir, 386, 387. Il revendique la primauté, 423. Comment il entend l'imposition des mains in paenitentiam, 446, note 2; cf. 434, note 2.
Eucharistie. ■— Enseignement eucharistique de Jésus-Chi-ist, 72; de S. Paul, 91 ; des Actes des apôtres, 104; des Pères apostoliques, 145-149," de S. Justin, 269-271; de S. Irénée, 271-274; d'Abereius et de Peetorius, 274; de Clément d'Al., 293-295; d'Origène, 322-325; de Novatien et de S. Ilippolyte, 434; de
. Tertullien et de S. Cyprien, 434-440; des auteurs grecs de la seconde moitié du iii° siècle, 49S-500.
Évêque, épiscopat. — Enseignement de S. Paul, 90; de S. Clément, 134; de la Didachè, 135; de S. Ignace, 138-140. Origine de l'épiscopat unitaire et monarchique, 135-138. Enseignement de S. Irénée, 241-243; de Clément d'Alex., 293; de S. Cyprien, 422, 423; de la Didascalie et des Canons ecclésiastiques, 504,
Extrême -Onction, dans S. Jacques, 104.
Filiation divine de Jésus-Christ. — Voyez Chrlstologie.
Firmilien. — 11 préside deux conciles contre Paul de Samosate, 463. Son enseignement sur le Saint-Esprit, 490, note 2 ; sur la primauté romaine, 383; sur la valeur du baptême des hérétiques, 283, suiv. ; sur le pouvoir des femmes de baptiser, 497, note 5; l'eucharistie, 498, 500; la pénitence, 500, note 2, 501.
Foi. — Enseignement de Jésus-Christ, 69; de S. Paul, 88; de répitre aux Hébreux, 97, 98; de S. Jacques, 101 ; de S. Clément et de S. Polycarpe, 159; de Mareion et d'Apelles, 212; de Clément d'Al., 290; d'Origène, 317. La foi et la gnose d'après Clément d'Al., 283, 284; Origène, 317, 318. — Règle de foi. Enseignement de Jésus-Christ, 72; de S. Paul, 91; des Pères apostoliques, 121-123, 139, 140; de S. Iréûée, 240-243; de Clément d'Al., 293; d'Origène, 298; de TertuUien et de S. Cyprien, 341-
CJénération temporelle du Verbe. — Dans quelle mesure cette erreur peut être attribuée aux apologistes, 248-253; à S. Hippolyte, TertuUien, Novatien, 392-399; à Lactance, 403, note 1.
Gnosticisme, gnostique. — Gnosticisme judaïsant dans l'épître aux Colossiens, 173, 174; dans les épîtres pastorales, 174, 175; dans les épîtres de S. Ignace, 179, 180. Origines du gnosticisme dans la deuxième épître de S. Pierre et celle de S. Jude, 175, 176; dans les épîtres de S. Jean et dans l'Apocalypse, 176, 177. Le gnosticisme païen au ii* siècle, origine, doctrines et formes diverses, 192, suiv. — Le gnostique chrétien d'après Clément d'Al., 291, 292; d'après Origène, 318.
Grâce. —Enseignement de Philon, 56; de S. Paul, 85; du Pseudo- Barnabe, 144; de S. Ignace, 160, 161; de S. Justin, 259; d'Origène, 317; de TertuUien, S. Cyprien, S. Hippolyte, 408, 409; de la Didascalie, 493.
Grégoire le Thaumaturge (Saint). — Ses ouvrages, 477. Son enseignement sur Dieu et la providence, 479; le Verbe,
480, 481 ; la Trinité, 491 ; les stations pénitentielles, 503.
Halakha, 32.
Hegemonius. — Sa réfutation du manichéisme, 474; sa doctrine nestorianisante, 474.
Hégésippe. — Judéo-chrétien orthodoxe, 183. Son idée de la tradition, 242, note 1.
Hermas. — Son livre Le Pasteur, 120. Son enseignement sur Dieu et la création, 123; Jésus-Christ, 126, 127; la rédemption, 131; l'Église, 132; la hiérarchie, 136; le baptême, 143, 144; la pénitence, 150-157; le mariage, 157, 158; les préceptes et les conseils, les vertus chrétiennes, 159, 160; le jeûne et l'aumône, 161 ; la continence, 161 ; l'antéchrist, le jugement et les fins dernières, 163, 164,
Hermias. — Son apologie, 228. Il bafoue les philosophes, 231.
Hiéracas. — Ses ouvrages, 476. Son enseignement sur le Fils,
481, 482; le Saint-Esprit, 490, note 3; la nécessité absolue des
bonnes œuvres, 497, note 6; le mariage, 506, 507,- la résurrection de la chair, 508.
Hiérarcliie ecclésiastiqae, dans saint Paul, 90, 91; dans les Actes des apôtres, 102, 103; chez les Pères apostoliques, 134-140; chez Clément d'AL, 293; chez les auteurs latins du ni» siècle, 418-423, 448, 449; dans la DidascaUe, 49o, 504-506.
Hippol3rte (Saint). — Caractéristique générale, 337, 338, Son enseignement sur l'Écriture, 3^^, 341; sur la philosophie, 346; sur le Verbe, 392-394, 396599; le Saint-Esprit, 400; la Trinité, 401, 403, note 1; la grâce, 408; Jésus-Christ, 412-416; la rédemption, 416-418; l'Église, 418, 419, 421; le baptême, 430, 431; la confirmation, 433; l'eucharistie, 434; la pénitence, 448; les ordres, 450; le mariage,-451, 453, 454; le sort des âmes immédiatement après la mort, 456; la fin prochaine du monde, 457; l'antéchrisc, 457, 458; la résurrection de la chair, 459; le jugement et les fins dernières, 459, 461. S. Hippolyte schismatique : ses accusations contre Zéphyrin et Calliste, 357, suiv., 363, 364, 451, 454, note % — Canons d'Hippolyte. Leur caractère, 433, note 1. Leur témoignage sur le baptême, 433; la confirmation, 433, 434; les ordres et l'ordination, 449, 450.
Histoire des dogmes. — Ce que c'est, 2, 3. En quoi elle diffère de l'histoire de la théologie, 4; de la théologie positive, 4; de la patrologie et de la patristique, 4, 5. Quand faut-il la faire commencer? 5, 6. Sources de l'histoire des dogmes, 7, 8. Diverses méthodes qu'on y peut suivre, 8, 9. Ses divisions, 9, 10. Principaux travaux sur l'histoire des dogmes, 10-16.
Ignace (Saint). — Ses épîtres, 121. Son enseignement sur l'Écriture, 121, 122; le magistère ecclésiastique, 123; la Trinité 124; Jésus-Christ, 1^, 127-130; la rédemption, 131; l'Église', 132-134; la hiérarchie, 135, 136, 138-140; la primauté romaine' 142; l'eucharistie, 147, 148; la pénitence, 150; le mariage, 158; la vie et les vertus chrétiennes, 160, 161; le martyre, 162; la résurrection des morts, 163; les fins dernières, 164.
Incarnation. — Voyez Ghristologie.
Indissolubilité du mariage, d'après Jésus-Christ, 70; S. Paul, 91, 92; Hermas, 157, 158; les ébionites esséniens, 189; AthériJ.gore et S. Justin, 277; TertuUien, 452; S. Cyprien, 452; les conciles d'Elvire et d'Arles, 452.
ïrénée (Saint). — Caractéristique générale, 237-239, 279, 280. Son enseignement sur l'Écriture, 241, 242; la règle de foi et l'autorité de l'Église, 241-243; Dieu, 244, 245; le Verbe ou Fils, 253-255; le Saint-Esprit, 256, 257; les anges, 257; l'âme, 259, note 4; le péché originel, 260; la loi mosaïque, 261; Jésus- Christ, 262-264; la rédemption, 265-267; Marie corédemptrice,
267; le baptême, 269; l'eucharistie, 271-274; la pénitence, 275, 276; le mariage, 276; la rétribution immédiate après la mort, 278; la résurrection des morts, 278; le millenium, 278, 279; le jugement et les Ans dei-nières, 279.
Judéo-chrétiens, contemporains de S. Paul, 171, suiv. ; au n* siècle, 181 et suiv. Voir Nazaréens, Ébionites, Ébionites esséniens, Elkasaïtes.
Jugement dernier. — Enseignement du judaïsme palestinien, 44; de Jésus-Christ, 74, 80; de S. Paul, 93, 94; de 1 epître aux Hébreux, 98; de S. Pierre, 104; de S. Jean, 108, 109; des Pères apostoliques, 163; des gnostiques, 202; des apologistes et de S. Irénée, 279; des Pères latins du m" siècle, 459; d'Adamantius et des Canons ecclésiastiques, 509.
Justin (Saint). — Ses ouvrages, 227. Comment il défend le christianisme, 229, 230; présente les rapports du christianisme et de la philosophie, 231-234; explique l'origine du paganisme, 234, 235; argumente contre les Juifs, 235, 236. Son enseignement sur l'Écriture, 236, 239; la tradition, 244, note 1; Dieu, 244; la Trinité, le Verbe, sa génération, sa subordination, 245- 253; le Saint-Esprit, 255; les anges, 257, 258; les démons, 258; l'homme, l'âme, la grâce, le péché originel, 258-260; Jésus- Christ, 262, 263; la rédemption, 264, 265; Marie corédemptrice, 267; le baptême, 268, 269; l'eucharistie, 269-271; la pénitence, 275; le mariage, 277; la résurrection delà chair, 278; le millenium, 223, 224, 278; les fins dernières, 279.
Lactance. — Caractéristique générale, 336, 337. Sa philosophie, 345, 346. Son enseignement sur le Verbe, 399, note 1 ; le Saint- Esprit, 399. Son subordinatianisme, 403, note 1. Son enseignement sur la création, 403; les anges, 404; les démons, 405; l'homme et l'âme, 406, 407; Jésus-Christ, 413, 415; Ja rédemption, 416; l'Église, 419, 421; le baptême, 430; la pénitence, 445; la supériorité de la continence, 454; le sort des âmes après la mort, 456; la fin prochaine du monde, 457; l'antéchrist et le millenium, 457, 458; le jugement et les fins dernières, 459-461.
Lapsi. — Comment sont traités les lapsi lyonnais de 177, 275- Diverses classes de lapsi africains, 369, 370. Comment on les traite en Afrique, 370, suiv. Comment on traite les lapsi à Rome, 372. Comment les traite le novatianisme, 374, 375. Comment on les traite en Orient dans la seconde moitié du ni« siècle, 501.
Liber de rebaptismate. — Sa doctrine sur la valeur du baptême des hérétiques et les arguments dont il l'appuie, 384, 386, 387, 431.
Loi ancienne. — Dans quelle mesure elle est obligatoire : en-
seignement du judaïsme palestinien, 38, 39; du judaïsme hellénique, 48; de Jésus-Christ, 69, 70; de l'épître aux Hébreux, 96, 102; de S. Pierre et de S. Jacques, 101, 102; des judaïsants de Jérusalem, 171, 172; des gnostiques judaïsants, 174, 175; de Cérinthe, 179; des nazaréens, 183; des ébionites, 184; des ébionites esséniens, 186-189; des elkasaïtes, 19Q> — Caractère et rôle de l'ancienne Loi d'après S. Paul, 84, 85. Opposition de la Loi et de l'Évangile d'après Marcion, 207.
Magistère ecclésiastique. — Voir Foi, Règle de foi.
Manichéisme. — Son origine, 467, 468; son fondateui', 468; doctrine spéculative et morale, 469-471; hiérarchie et culte, 471,472; diffusion, 472, 473; réfutations du manichéisme, 473,
Marcion et le znarcionisme, 206 et suiv.; les disciples et successeurs de Marcion, 211, 212.
Mariage. — Enseignement de Jésus-Christ, 70; de S. Paul, 91, 92; d'Hermas et de S. Ignace, 157, 158; des gnostiques judaïsants, 175; des ébionites esséniens, 187, 189; de Marcion, 209; d'Apelles, 212; de Tatien, 213; des encratites, 214; des montanistes, 217 ; des apologistes, de S. Jrénée et de Denys de Corinthe, 276, 277; des Pères latins du m" siècle, 451, suiv.; du manichéisme, 470, 471; d'Hiéracas, 506, 507; des auteui's grecs de la seconde moitié du m" siècle, 506, 507. — Indissolubilité du mariage, voir ce mot. — Secondes noces, 217, 277,453,
îiîxriologie. — Virginité de Marie, dans les synoptiques, 99; S. Ignace, 128; saint Justin et saint Irénée, 263; Origène, 298, 314; Théodote, 350. Négation de sa virginité in partit par TertuUien, 412. Marie corédemptrice dans S. Justin et S. Irénée, 267. Sermon de Pierre d'Al. sur Marie mère de Dieu, 494, note 4.
Martyre. — Le martyre supplée le baptêoie, 143; enseignement d'Origène, 318; de TerfcuUien et de S. Cyprien, 430; de la Didascalie, 497, note 6.
Martyrs. — Leur pouvoir de réconciliation, 363, 364, 371, 373. 503, 504. Les martyrs entrent au ciel immédiatement après leur mort, 456, 507, 508. Culte des martyrs, voir Culte.
Melchisédec, regardé comme une théophanie, 351, 352, 490, note 3.
Melchisédéciens. — Leur erreur, 351, 352.
Méliton. — Son apologie perdue, 226. Fragments de ses ouvrages, 238. Sa doctrine de la récapitulation, 262; sur les deux natures en Jésus-Christ, 264.
Mérite. — Enseignement de Jésus-Christ, 75; de S. Paul, 94; de S. Jacques, 101; des Pères apostoliques, 159; de Ter-
tuUien et deNovatien, 409, 410; de l'Adamantius et des Canons ecclésiastiques, 509.
Messie. — L'idée du Messie dans le judaïsme palestinien, 40, suiv.; dans le judaïsme hellénique, 48. Jésus-Christ se donne comme le Messie, 66, 67. Démonstration de sa qualité de Messie dans iss Actes, 100 ; par S. Justin, 235, 236.
Métempsyclaose, dans le paganisme classique, 20; dans l'ébionisme essénien, 186, 187; dans l'elkasaïsme, 190; condamnée par Origène, 326.
Methodius (Saint). — Ses ouvrages et caractéristique générale, 477, 478. Son enseignement sur le Fils, 480, 481; le Saint-Esprit, 490; la création, 491 ; l'homme et la préexistence des âmes, 492; le péché et la chute originelle, 493; Jésus- Christ, 493, 494; la rédemption, 494, 495; l'Église, 495; le baptême, 497; la pénitence, 500, 502, 503; le mariage et la virginité, 507; la fin du monde et le millenium, 508; la résurrection de la chair, 509.
Millénarisme, dans le judaïsme palestinien, 41, 43; dans l'Apocalypse, 108; dans le Pseudo-Barnabe et Papias, 162, 163; Cérinthe, 179; le montanisme, 218; S. Justin et S. Irénée, 278, 279; TertuUien, Commodien, Lactance, Victorin, 458; Methodius, 508. La doctrine millénariste, ses tenants et ses opposants, 222-225.
Minucius Félix. — Son apologie, 228. Sa justification du christianisme, 230; son attitude vis-à-vis de la philosophie, 231, 232; ses attaques vis-à-vis du paganisme, 234; comment il en explique l'origine, 235. Son enseignement sur Dieu, 244, 245; la résurrection des morts, 278; les fins dernières, 279.
Modalisme, dans les homélies clémentines, 187; ses origines d'après S. Justin, 347, 348; modalisme de Bérylle de Bostra, 482, 483; sa forme au ni» siècle dans la Pentapole, 483, 484; modalisme de Commodien, 391, 392. Voir le titre suivant.
Monarchianisxue patripassien. — Ses fauteui'S, sa doctrine, 363, suiv.; opposition qui lui fut faite, 356, suiv.
Montan et le montanisme. — Doctrine, diffusion, adversaires du montanisme, 215, suiv.
Morale. — Enseignement moral des stoïciens et de Sénèque, 24-27; d'Epictète, 28; de Philon, 56; de Jésus-Christ, 69, suiv.; des apôtres, 101, suiv. ; des Pères apostoliques, 159, suiv. ; des gnostiques, 202; de Marcion, 209.
Nazaréens, judéo-chrétiens, 181-184.
Nicolaïtes. — Leurs erreurs, 177; leur origine, 178.
Noet. — Son histoire et son erreur, 353.
Novatianisme. — Origine, erreur, diffusion, 374-376.
Novatien. — Caractéristique générale, 338. Sa philosophie,
345- Son enseignement sur Dieu, 390; le Verbe, 396-399; le Saint-Esprit, 400; l'égalité des personnes divines, 403, note 1; l'àme, 406; le mérite, 409; Jésus-Christ, 411-414; l'Église, 419; le baptême, 431 ; l'eucharistie, 437; la pénitence, 444, cf. 372, 373; le sort immédiat des âmes après la mort, 456; la résurrection de la chair, 459. Novatien schismatique et hérétic(ue, 374-376.
Odes de Salomon. — Date et caractère, 120, note 1. Leur témoignage sur la Trinité et le Saint-Esprit, 124, notes 1, 4; la préexistence de Jésus-Christ, 125, note 4 ; sa naissance ex Maria et sa conception virginale, 129, note 1.
Œuvres (Bonnes). — Leur nécessité pour le salut : enseignement de Jésus-Christ, 74; de S. Paul, 88; de S. Jacques, 101 des Pères apostoliques, 159; des gnostiques, 201 ; de Marcionî et d'Apelles, 212; d'Origène, 317; de Tertullien etdejyovatien, 409, 410; d'Hiéracas, 497, note 6.
OMOOVSIOS. — Le mot dans Origène, 305, 306; rejeté par un concile d'Antioche, 466. L' Adamantins l'emploie, 482. On reproche à Denys d'Al. de ne pas l'employer, 485, 488.
Ordination, Ordres. — Ordres majeurs, dans S. Paul, 90, 91 ; les Actes, 102, 103; les Pères apostoliques, 135, 136; Clément d'Al., 2^; Origène, 319; les Pères latins du m" siècle, 448; les auteurs grecs de la seconde moitié du m» siècle, 504, 505. — Ordres mineurs, dans l'Église latine au ni° siècle, 448, 449; dans l'iiglise grecque à la même époque, 505, 506. — Rite de l'ordination, dans S. Paul, 91, dans les Actes, 104; en Occident, 449, 450; en Orient, 504-506. — Caractère sacramentel de l'ordinalion, 429, 430, 505, note 5.
Origène. — Caractéristique générale, 296, 297. Son enseignement sur les vérités définies et non définies, 298-300; l'Écriture, 300^02; la philosophie et son rôle, 302, 303; Dieu, 303; la Trinité, 303, 304; le Verbe, 304-306; le Saint-Esprit, 306, 307. Reproche de subordinatianisme, 307-309. Son enseignement sur la création, 310; la préexistence des âmes, 310, 311; le péché originel, 312, 313; Jésus-Christ et l'incarnation, 313-315; la rédemption, 315, 316; la grâce, 317; la foi et la gnose, 317, 318; l'Église, 318; le baptême et le martyre, 318; la pénitence, 318- 321; l'eucharistie, 322-325; le purgatoire, 325; la résurrection de la chair, 326; l'éternité des peines et la restitution universelle, 327-329. Influence d'Origène, 329, 330.
Paganisme gréco-romain au moment de la venue de Jésus - Christ. État de ses croyances et de sa morale, 18, suiv. Origine du polythéisme d'après les apologistes, 234, 235.
Pamphile. — Son apologie d'Origène, 476, 477. Ses sentiments
sur le Verbe, 482; le Saint-Esprit, 490; la préexistence des âmes, 492; le millenium, 508; la résurrection de la chair, 509; l'éternité des peines, 509.
Papias. — Son estime de la tradition orale, 122. Son milléna- ..risme, 163.
Patripassianisme. — Voir Monarchianisiue patripassien.
Paul de Samosate. — Ses erreurs, sa condamnation, 462, suiv.
Péché. — Enseignement du judaïsme palestinien, 38; de Jésus- Ciirist, 69; de S. Paul, 83, 84; de S. Jean, 110, 111; des apologistes et de S. Irénée, 260; d'Origène, 312,313; de Tertullien 407; de l'Adamantius et de Methodius, 492, 493. Péchés ad mortem et non ad mortem, dans S. Jean, 111 ; Origène, 320, 321 ; Tertullien, 367, 368; le novatianisme, 375, 376. — Péché originel. Enseignement du judaïsme palestinien, 38; de S. Paul, 83, 84; des apologistes et de S. Irénée, 260; de Clément d'Al., 288; d'Origène, 312, 313; de Tertullien et de S. Cyprien, 407, 408, 432; de Methodius, 493.
Pectorius. — Témoignage de son inscription sur l'eucharistie,
Pénitence, dans l'enseignement de Jésus-Christ, 69; de l'épître aux Hébreux, 98; dans les Pères apostoliques, et surtout Hermas, 149, suiv.; dans la- seconde moitié du ii° siècle, et surtout dans S. Irénée, 275, 276; dans Clément d'Alexandrie, 295; Origène, 318-321. La question pénitentieile à Rome sous Calliste, erreur de Tertullien, 361 et suiv. La question pénitentieile en Afrique, erreur novatienne, 370-377. La discipline pénitentieile au ni° siècle en Occident, 440-447; en Orient, 50D-504.
Philon. — Sa doctrine, 51, suiv.
Philosophie. — État de la philosophie à la venue de Jésus- Christ, 22, suiv. ; son alliance avec la religion au i"' et au 11° siècle, 27, suiv. Comment la philosophie est considérée par les apologistes et surtout S. Justin, 231, suiv.; Clément d'Al., 282-284; Origène, 302,303; les Pères latins du m» siècle, 344-346; Denys d'Al. et S. Grégoire le Thaumaturge, 479.
Pierius. — Ses ouvrages, 476. Son enseignement sur le Père et le Fils, 480, 481 ; le Saint-Esprit, 489; la préexistence des âmes,
Pierre d'Alexandrie (Saint). — Ses ouvrages, 477. Son enseignement sur la préexistence des âmes, 492; Jésus-Christ, 493, 494; l'eucharistie, 498; la pénitence, 502; l'ordre, 505; la résurrection de la chair, 509.
Polycarpe (Saint). — Son épître, 121. Son enseignement sur l'Ecriture, 122; la Trinité» 124; Jésus-Christ, 126, 129, note 1: la
rédemption, 130, 131 ; la hiérarchie, 136, 138; la pénitence, 150; les bonnes oeuvres, 159; les vertus chrétiennes, 160; la résurrection des morts, 163; le jugement, 163.
Polycarpi (Martyiium). — Date, 121. Son enseignement sur la Trinité, 124; Jésus-Christ, 125, 126; la rédemption, 130, 131; l'Église, 133; le culte des martyrs et de leurs reliques, 158; le supplice des réprouvés, 164,
Praxéas. — Il renseigne Zéphyrin sur le vrai caractère du montanisme, 220, 353. Son erreur et sa réfutation par Tertullien, 353.
Prédestination. — Enseignement de Jésus-Christ, 80; de S. Paul, 89, 90; des gnostiques, 199, 200.
Préexistence. — Idée de la préexistence dans le judaïsme palestinien, 36; appliquée au Messie, 40, 41. Jésus s'est déclai-é préexistant au monde, 77, 78. S. Paul l'a déclaré tel, 86; de môme l'épître aux Hébreux, 96; saint Ignace, 130.
Prescription (Argument de), dans Tertullien, 341 , 342.
Prière pour les morts, dans le judaïsme hellénique, 51; chez les Pères latins du troisième siècle, 440, 457; chez les auteurs grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 499,
Primauté d« saint Pierre, dans les synoptiques, 71; les Actes, 102, 103; Clément d'Al., 293; Tertullien, 424; S. Cyprien, 425. — Primauté romaine, dans S. Clément, 141 ; S. Ignace, 142; S. Irénée, 242, 243; chez les papes et à Rome, 423, 424; dans Tertullien et S. Cyprien, 424, suiv.
Purgatoire. — Enseignement de Clément d'Al., 295 ; d'Origène, 325; de Tertullien, de S. Cyprien, des Actes de sainte Perpétue, 456, 457.
Récapitulation (Doctrine de la) dans S. Paul, 87, suiv. ; S. Irénée et Méliton, 262, 265; S. Hippolyte, 416, 417; Methodlus, 494.
Rédemption. Voir Sotériologie.
Règn* ou Royaume de Dieu, dans le judaïsme palestinien 43; l'enseignement personnel de Jésus-Christ, 63, suiv., 76; de S. Paul, 92.
Résurrection des morts. — Enseignement du judaïsme palestinien, 39, 43, 44; du judaïsme hellénique, 51; de Jésus- Christ, 73, 74, 80; de S. Paul, 93; de l'épître aux Hébreux, 98; de S. Jean, 108; des Pères apostoliques, 163; des apologistes et d« S. Irénée, 278; d« Clément d'Al., 295; d'Origène, 326; des Pères latins du troisièm» siècle, 459 ; des Pères grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 508, 509. Ce dogme nié par csrtains gnostiques primitifs, 175; par les gnostiques de S. Ignace, 180; par les gnostiques du deuxième siècle, 202;
534 TABm ANALYTIQUI.
Marcion, 209; Apeiles, 212; les manichéens, 471, note 1; Hiéracas, 508, Reticius. — Ses ouvrages, 23SL Son témoignage sur le péché originel et le baptême, 430.
Sabellius, Sabellianismc^Yoir lIedali8me,Monarchia-
nisme.
Saoardooe de Jésus-Christ, dans l'épître aux Hébreux, 97 ; les
Pères apostoliques, 131 ; Orlgène, 316 ; les Pères latins du
troisième siècle, 417, 440- Saorement. — Le mot daiut Tertullien et S. Cyprien, 428;
comment Tertulliea conçoit 1« sacrement, 428, 4S9; quels sont
les sacrements, 429.
Satisfaction, dans TertuUien, 409, 410, 417; S. Cyprien, 444,
note 5.
Sotériologie. — Enseignement de Jésus-Christ, 68, 78; de
S. Paul, 87, 88; de l'épître aux Hébreux, 97; de S. Pierre,
100; de S. Jean, 106, 110; des Pères apostoliques, 130, 131;
des gnostiques, 201; de Marcion, 208; de S. Justin et de
S. Irénée, 264-267; de Clément d'Âl., 290; d'Origène, 315,316;
des Pères latins du troisième siècle, 416, suiy. ; des Pères
grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 494, 495. Stoïcisme. — Son enseignement métaphysique, 23 ; moral, 25,
suiv.
Subordinatianisnxe, dans S. Paul, 87; les apologistes, 249,
252, 253; S. Irénée, 255 ; Clément d'Al., 287; Origène, 308,309;
TertuUien, S. Hippolyte, Novatien, Lactance, 403, note 1;
Théognoste, Pierius, Methodius, 480, 481, 489, 490; Denys
d'Al., 485, 487-490.
S3rxahole de foi, en Orient, 165, 166 ; en Occident, le symbole
des apôtres, 166-168. Le symbole, règle de foi, 241, 343.
Tatien. — Son apologie, 227. Comment il défend le christianisme, 230; bafoue les philosophes, 231; attaque le paganisme, 234; explique son origine, 234, 235. Son enseignement sur Dieu, 244, 245; le Verbe, 245-253; les anges, 257; les démons, 258; la liberté humaine, 259; l'immortalité de l'âme, 259; Jéeus-Christ, 201; h. résurrection des morts, 278; le châtiment des réprouvés, 279. Tatien hérétique, 213, 276.
Tertullien. — Caractéristique générale, 333, 334. Son enseignement sur l'Écriture, 339, 340; la tradition, 341-343; le symbole, 348; la philosophie, 344; Dieu, ^0, 39L; le Verbe, 394-399; le Saint-Esprit, 400, 401 ; la Trinité, 401-403; la création, 402, 404; les anges et les démons, 404, 4fô; l'homme et
l'âme, 406, 407; le péché originel, 407, 408 ; la grâce, 408, 409; le mérite et la satisfaction, 409, 410; Jésus-Christ et l'incarnation, 411-415; la rédemption, 417-418; l'Église, 418, 419, 421, 423; les sacrements, -^8-430; le baptême, 430-432;. la conflrmation, 433,434; l'eucharistie, 434-440; la pénitence, 441-447; cf. 362-369 ; les ordres et l'ordination, 448, 449 ; le mariage, 451- 453; le sort immédiat des âmes après la mort, 456; le purgatoire, 456; la fin du monde, 457 ; le millenium, 458; la résurrection delà chair, 459; le jugement et les fins dernières, 459-461.
Théodote, lecorroyeur. — Son erreur, et l'école qu'il fonde, 349-351. — Théodote, le banquier, ses erreurs, 351, 352.
Théognoste. — Ses ouvrages, 476. Sa doctrine sur le Verbe, .480, 481; sur le Saint-Esprit, 489, 490; la création, 491; le baptême, 497'
Théophile d'Antioche. — Son ouvrage, 227. Comment il défend la religion chrétienne, 230; présente les rapports de la philosophie et du christianisme, 232; note l'immoralité du paganisme et l'invention des faux dieux, 234, 235. Son enseignement sur l'Écriture, 239; Dieu, 244, 245 ; le Verbe, 245-253; le Saint-Esprit, 256; l'âme et l'homme, 259, 260; la chute originelle, 260, note 2; le baptême, 269; le mariage, 277; la résurrection des morts, 278.
Trinité. — Enseignement du judaïsme palestinien, 34, 35; du judaïsme hellénique, 49, 50; de Jésus-Christ, 72, 77-79; de S. Paul, 89; des synoptiques, 99; des Pères apostoliques, 123, 124, 126, 127; des gnostiques, 197; des apologistes et de S. Irénée, 245-257; de Clément d'Aï., 285-287; d'Origène, 303-310; des modalistes, 353, suiv., 482-484; des Pères latins du troisième siècle, 391-403; des Pères grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 479-491.
Verbe. — Doctrine sur le Verbe dans le judaïsme palestinien, 35; le judaïsme hellénique, 49; Philon, 52-55; S. Jean, 110; S. Ignace, 125; les aloges, 221; les apologistes, 245-253; S. Irénée, 253-255; Clément d'AL, 286, 287 ; Origène, 304-310 ; les premiers modalistes, 347, 348; les patripassiens, 354; Commodien, 391, 392; S. Hippolyte, Tertuliien, Novatien, 392-399; Lactance, 399, note 1 ; Paul de Samosate, 463-465 ; les Pères grecs de la seconde moitié du troisième siècle, 480-489, 491; les modalistes orientaux, 482-484.
Victor, pape. — Il condamne l'adoptianisme, 350. A-t-il favorisé le patripassianisme ? 357. Il exige, dans la question de la Pâque, la soumission des Églises d'Asie, 423.
Vîotorin de Pettau. — Ses ouvrages, 332. Son enseignement sur l'état des âmes immédiatement après la mort, 456; la fin
prochaine du monde, 457; l'antéchrist et le millenîum, 457, 458; le jugement dernier, 459.
Zéphyrin condamne le montanisme, 220; a-t-il favorisé lespatripassiens? 357-359.
Pages
Avant-propos xi
Avertissement pour la septième édition xv
INTRODUCTION
S 1. Notion de l'histoire des dogmes, son objet et ses limites I
S 2. Sources de l'histoire des dogmes. Diverses méthodes qu'on y peut suivre. Ses divisions 7
S 3. Les principaux travaux d'histoire des dogmes 10