Adv. Eunomium
6. Il est à remarquer que les Cappadociens, bien qu'ils ne confondent pas les deux mots oùcta etçûatç, emploient plus volontiers, en parlant de Dieu, «pùeriç qu'oùfft'a. C'est parce que, à rencontre des eunomiens, ils regardent l'être intime de Dieu comme inaccessible et incompréhensible. Cf. Basil., Adv. Eunomium, 1, 13, 14.
7. Greg. Niz., Oraiio XLII, iS; XX, 7; G&eg. Nyss., De eommunibua notiombus (P. G., XLV, 180).