‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 320 sur 1102 · Oratio XXV, 16; XXIX, 2; XXXI · texte numérisé non relu

Oratio XXV, 16; XXIX, 2; XXXI

K. Epist. XXXVUI, 4-6; CXXV, 3; Homilia XV, 2.

xov ffïifAeîov du Saint-Esprit d'être connu après le Fils et avec lui et de tenir sa substance du Père^ ; saint Grégoire de Nysse de venir du Père par le Fils 2. Mais Grégoire de Nazianze avoue d'ailleurs qu'il nous est impossible de marquer précisément en quoi rixTropeuaiç du Saint-Esprit diffère de la génération du Fils 3. 11 est certain seulement que les caractères distinctifs des personnes divines, les notions se rattachent à leur origine et à leur opposition entre elles''. Et c'est en ce sens, écrit saint Basile, que nous disons que le Père est plus grand que le Fils, non qu'il le soit par nature, mais parce que nous concevons idéalement le principe comme supérieur à ce qui en découle^.

Cette primauté du Père est énergiquement conservée et proclamée dans la théologie cappadocienne. Le Père est le principe de la Trinité, le lien qui en fait l'unité par la communication de sa nature ® : il est Tn\-{-l\^ «PX'Ij «iTi« T^ç ÔEOTVjToç, To aiTiov, xupiwç ôsoç ; Ics deux autres termes sont alxiaxà, et se ramènent au Père "^ ,

Le Fils est éternellement engendré du Père, non pas fait par le dehors, mais né de sa substance, sans division de cette substance, comme une lumière qui sort parfaite du foyer resié mtact *. Il lui est consubstantiel.

\. Epîst. XXXVIII, 4.

2. Quod non sint très dii (P. G., XLV ,133). Cf. Basil, Adv. Eunomium,

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