‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 462 sur 1102 · Adv. Arium, I, 13, col. 1048 B; cf. III · texte numérisé non relu

Adv. Arium, I, 13, col. 1048 B; cf. III

8. Adv. Arium, I, 16, col. 1050 B C; 8, col. 1044 C; 12, col. 1046 D; etc.

,LA THËOLGGm LATINE AU IV' SIECLE. 271

mais elle n'ose dire d'abord que le Saint-Esprit jd/'ocède du Fils, puisque' TEvangile n'emploie pas cette expression. Ainsi saint Hilaire, ayant écrit que le Saint-Esprit reçoit du^ Fils sa nature même et ce que le Fils a reçu du Père, se demande si recevoir du Fils est le même acte que procéder du Père. Il n'ose trancher la question; mais il remarque que, en tout cas, en recevant du Fils, le Saint-Esprit reçoit du Père, puisque tout ce que le Fils donne au Saint-Esprit lui vient du Père^. Le Saint-Esprit est donc « res naturae Filii, sed eadem res et naturae Patriâ est^ ». D'où la conclusion que le Saint-Esprit est du Père par le Fils : « Quod ex te per eum (Filium) Sanctus Spiritus tuus est, etsi sensu quidem non percipiam, sed tamen teneo conscientia' ». — Même doctrine, sans le mot précis, chez Phebadius : « Misit nobis (Filius) Spiritum Sanctum de propria sua et ipsa una substantia sua... I>e meo, inquit, accipiet [Joan.^ xvi, 15); ex eo utique quod est Filius, quia et Filius de eo quod Pater, est'' ». — Même réserve dans saint Àmbroise^, bien qu'il enseigne très clairement que le Fils est le principe du Saint-Esprit : « Quae Filio incognita putas,, ea de Filio Spiritus sanctus accepit. Accepit autem per unitatem substantiae, sicut a Pâtre Filius ^ » . — « Eo quod apudte... Deus omnipotens, Filius tuus fons vitae sit, hoc est fons Spiritus sancti, quia Spiritus vita est ' ». — Et enfin même enseignement dans Victorin. Par un mouvement unique, dit-il, uno motu,

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