P. L., XX, 859 et suiv
LA THÉ(SL'OGfE LA.TINE AU IV «lECLE 327
{quîa genns est ^acramenti)^ et qtfon leur refuse en général les sacrements.
On sait par la lettre en pape Corneille à Fabius d'Antioche en 251, ^e, depuis longtemps au iv* siècle, rÉglise de Home 6t en général les églises d'Occident comptaient huit degrés dans la hiérarchie ecclésiastique : les degrés d'évêque, de prêtre, de diacre, de sous-diacre, d'acolythe, de lecteur, d'exorciste et de portier ""j les ^inq derniers étant au fond des dédoublements <iu diaconat. Mais l'Ambrosiaster se rendait compte que cette division rigoureuse des fonctions ne correspondait pas exactement avec ce qui s'était passé à l'ongiaie de l'Égilise, et malgré son désir de la retrouver -dans le texte de VEpîCre aux Epfiésïens, iv, 11, 12, il convenait qu'il y fallait quelque bonne volonté'^. D'autre part, les papes Damase probablement^, Sirice'', Innocent^ et Zosime^ ont donné des règles précises pour l'admission aux ordres moindres et l'accès aux plus élevés. Entre autres règles, les clercs doivent ne s'être mariés qu'une fois , et avec une vierge. A partir du diaconat, ils doivent garder la chasteté''^. Sur la cérémonie de l'ordination des ministres inférieurs, nous ne trouvons rien^i celle des évoques, prêtres et diacres comprenait, nous le savons