‹ Histoire des dogmes dans l'antiquité chrétienne [microform]Chapitre 694 sur 1102 · De incarnatione, VU, Swetk, 293-296 (col · texte numérisé non relu

De incarnatione, VU, Swetk, 293-296 (col

LE KESTORIANISME. 17

en Jésus comme dans un fils, ôç sv mw. Ce mot va devenir le point de départ de toute la théorie de l'union.

« Qu'est-ce à- dire comme dans un fils ? demande Théodore. Cela veut dire que, ayant habité [en Jésus],' le Verbe s'est uni tout celui qu'il a pris,, et l'a préparé à entrer en participation de toute la dignité que lui, Fils par nature qui habite [en Jésus], rend commune entre eux. Il en fait une seule personne [avec soi], de par l'union à laquelle [il l'élève]; il lui communique toute primauté. Il a voulu tout accomplir par lui,^ et le jugement, et l'examen du monde entier, et sa propre parousie ' . »-

L'auteur revient ailleurs sur cette assertion et la complète :

« L'union des natures dont la bienveillance est le principe, écrit-il dans son épître à Domnus, opère en elles, par l'homonymie, l'unité absolument indivisible d'appellation, de volonté, d'opération, d?àutorité, de puissance, de domination, de dignité, de pouvoir, n'y ayant en elles, suivant cette: union, qu'une seule personne 2. »

Et un peu plus loin :

« Le mode d'union y^o.x' eû5oxiav, gardant les natures sans confusion et sans division, montre que des deux la personneest unique, une aussi la volonté, une l'opération, une par conséquent l'autorité et la domination s. »

Et encore :

a Gomme il (Jésus) est élevé au-dessus de toute principauté, de tout pouvoir, de toute souveraineté, de toute vertu et detout nom qui est nommé non seulement dans ce siècle, mais

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